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De vieilles légendes circulent à présent dans les plus sombres ruelles de certaines villes. A Tortuga, les vieux ivrognes témoignent de leur engouement à en savoir bien plus que les autres ; certains parlent, bien trop. Quelque part en mer, se trouve une île, habitée ou non, nul ne le sait. Une seule chose reste certaine, c'est qu'elle reste protégée par un grand navire avec des voiles noires; s'étant comme figé dans le temps. Un équipage maudit et obligé de rester aux bords de cette île, à faire ce devoir, celui de la défendre d'opportuns visiteurs et autres petits curieux.

On raconte qu'ils seraient possédés, maudits ; que la déesse des mers elle-même les auraient condamnés à cette éternelle vie, uniquement consacrée à ce même et lancinant devoir. Les rares personnes s'étant approchés de cet endroit, n'en sont jamais revenus pour le prouver. La Fontaine de Jouvence existe-t-elle réellement?


Une carte mènerait à ce fameux secret, une carte que possèderait le capitaine Jack Sparrow. (more?)

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DÉBUT FÉVRIER 2010 - ouverture du forum, AGAINST THE WORLD.

NEWS DU CINQ MARS 2010 - le forum change de design pour adopter le numéro deux, what we fighting for.
 
NEWS DU VINGT-HUIT MARS 2010 - en cette fin de mois et pour fêter la venue du mois d'avril, la troisième version all we need est mise en place ; n'hésitez pas à donner votre avis sur la troisième version ici même, (:

NEWS DU NEUF AVRIL 2010 - un recensement à été mis en place, et tous les membres sont conviés à signaler leur présence à cet endroit. Pour continuer sur une note plus joyeuse, un concours prévoyant l'emblème de la chronique mensuelle d'ATW est officiellement lancé dans la galerie artistique du forum ; que vous pourrez retrouver en lien direct ici-même; =D Bon courage à tous!

NEWS DU PREMIER MAI 2010 - le forum change de nouveau de design pour adopter sa quatrième version, be prepared ; (:

NEWS DU DEUX MAI 2010 - le recensement du forum étant terminé, les membres ne s'étant pas manifestés ont été supprimé.

NEWS DU VINGT-DEUX JUIN 2010 - nouveau design mit en place, ce dernier en est à sa cinquième version, all i ever wanted is war.

NEWS DU PREMIER OCTOBRE 2010 - après un hiatus, le forum reviens parmi nous, avec une nouvelle version du design (world domination, one step at a time), ainsi qu'une intrigue (inscriptions à cet endroit) ! bon jeu à tous ! /o


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 [Londres] La Nuit Tous Les Chats Sont Gris ° Pv Gabriel, Stamford & James

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Cpt. Gabriel L. EideardCaptain ° seek the truth in blood

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MessageSujet: [Londres] La Nuit Tous Les Chats Sont Gris ° Pv Gabriel, Stamford & James   Ven 5 Mar - 18:44





    Londres, un soir de printemps il y a un peu plus de douze ans :

    Les activités nocturnes de la ville étaient lancées depuis quelques heures déjà. En fonction des quartiers de la capitale vous pouvez trouver un théâtre illuminé, un pub agité, un restaurant en pleine activité ou même un bordel animé. Mais habituellement à cette heure un des lieux les plus calme de la ville était la caserne principal de la marine britannique. Mais ce soir faisait exception à la règle du moins pour un des nombreux bâtiments que contenait les fortification. En effet dans l'obscurité qui régnait en grande partie sur ces lieux on pouvait constater que les fenêtres de la plus grande salle d'entrainement physique étaient faiblement éclairé. De toute évidence les multiples bougies d'un des luminaires étaient allumées et il suffisait de tendre l'oreille pour comprendre qu'une grande animation régnait entre ces quatre murs.

    Gabriel était nonchalamment appuyé sur un mur de la pièce et observait, les bras croisés et son éternel sourire amusé rivés aux lèvres, le combat qui avait lieu. En effet au centre d'une masse compact de soldat qui arboraient leur uniforme ou leurs habits civils deux hommes torse nu se donnaient copieusement des coups dans ce qui était la naissance de ce qui serait appelé plus tard boxe anglaise. Combat nocturne bien étrange surtout dans une caserne, cette activité n'était d'ailleurs pas autorisé par la chaîne de commandement mais était tout de même toléré depuis que l'on avait jugé plus préférable de ne pas laisser les soldats débordant de vigueur se perdre dans les bas fonds de Londres juste pour déverser leur trop plein d'énergie. Il était plus facile de canaliser quelques choses qui se passait au sein de ses propres murs et au moins les soldats de la marine britannique ne se donnaient pas en spectacle face à des civils. Si les soldats voulaient rendre des comptes entre eux ou tout simplement fracasser les dents de leurs collègues autant que se soit au sein de la caserne. Gabriel était un habitué des lieux et ne manquait que très rarement ces soirées, sa réputation étant ce qu'elle était quelques intrépides se décidaient de temps à autre à le provoquer même si au jour d'aujourd'hui son tableau de victoire était le plus fourni. Notre officier était donc au première loge et même si son visage affichait clairement son amusement, il restait stoïque face à l'hystérie collective qui emplissait ce lieu.

    Le combat finit par s'achever par un K.O. légèrement sanglant. L'homme victorieux, un dénommé Henry que Gabriel connaissait bien pour avoir souvent répondu présent à ses provocations, leva ses poings massif vers le plafond en beuglant. Pitoyable spectacle qui ravit la majorité des spectateurs qui acclamèrent l'homme qui venait de remporter trois combats d'affilé. Ne voulant pas s'arrêter en si bon chemin et poussé par ses fans du soir Henry observa la foule pour chercher son nouvel adversaire. En effet si personne n'était volontaire le gagnant devait choisir sa prochaine cible. Le précédent perdant quant-à lui reprenait péniblement ses esprits dans les bras de deux de ses collègues. Le regard vert du colosse parcouru la salle et se figea lorsqu'il rencontra le pétillement argentée des yeux de Gabriel. Aussitôt un sourire carnassier dévoila ses dents inégales et cassés et son bras massif se leva vers son choix. Tout bonnement ravi de se voir choisit le jeune officier se décolla de son mur et entra dans l'arène improvisé tandis que les spectateurs approuvés à grand bruit la nouvelle affiche de cette soirée. Les deux adversaires échangèrent quelques amabilités d'usage, Henry n'était pas plus grand que notre officier mais son physique massif lui donnait plus l'allure d'un docker bourru que d'un soldat de la marine britannique. Les deux homme se tournèrent autour pendant que Gabriel se débarrassait tranquillement de sa veste d'uniforme sombre, de son épée et de son pistolet. Il tourna le dos quelque secondes à son adversaire et posa ses affaires dans les bras d'un soldat un peu moins agité que les autres. Les amabilités verbales reprirent entre les deux hommes et à ce jeu là Gabriel était maître, il eu tout le plaisir de constater l'énervement monter chez Henry et n'eut aucun mal à deviner l'amorce du premier coup de ce combat. Parfaitement confiant l'officier savait parfaitement que ce match serait facile à remporté, d'après ce qu'il avait vu ce soir même si son adversaire avait remporté 3 combats, il avait prit quelques mauvais coups qui l'avaient affaibli. A cela ajoutez la fatigue et le faits que Gabriel connaisse ses faiblesses et vous obtenez un combat très inégal. Mais notre homme était bien décidé à prolongé le suspens c'est pourquoi durant de longue minute il évita tous les coups de la brute avec un sourire amusé tout en plaçant de temps à autre quelques crochets bien senti. Ce petit manège aurait put durer longtemps mais cela aurait été sans compter l'apparition d'une silhouette familière. Après avoir esquiver un énième poing Gabriel aperçu son ami dans la foule et il ne lui fallut qu'un coup d'œil pour comprendre qu'il était attendu. D'ailleurs ils n'étaient pas censé se voir ce soir mais qu'à cela ne tienne, une excursion avec Stamford était toujours plus intéressant qu'un combat avec Henry. Les quelques secondes qu'il avait fallut pour cette courte réflexion furent douloureusement compté car Gabriel fut durement ramené à la réalité du match auquel il participait. Le poing de son adversaire vint violemment frappé sa mâchoire et l'officier en profita pour se mordre copieusement la langue. Trop heureux d'avoir enfin touché son adversaire Henry cru bon de ne pas enchainer directement ce qu'il lui fut fatal. Gabriel releva son visage amusé mais légèrement désorienté vers le colosse.

      " Et si nous arrêtions là Henry ? Vous ne semblez pas être au meilleure de votre forme ce soir. "


    Simple question de formalité car Gabriel espérait bien mettre K.O. cet ignare. Le goût du sang commençait lentement à se faire sentir dans sa bouche quand bien sur Henry répondit négativement à cette proposition et propulsa toute sa masse vers son adversaire. De toute évidence ce dernier n'attendait que ça car il le reçut avec un bon coup au plexus déjà fragilisé par les match précédent. Les poumons du soldat se vidèrent douloureusement d'une traite et Henry se plia en deux. Ce fut une nouvel erreur car Gabriel acheva de le casser en deux en lui assénant un violant coup de coude sur la colonne vertébrale. C'était le genre de chose qui pouvait faire excessivement mal et le colosse s'effondra sur le sol. Tout bonnement ravie et pas le moins du monde surpris de la tournure des évènements les spectateurs réclamaient déjà un nouveau combat, mais ils furent déçu en voyant Gabriel se diriger vers le soldat qui tenait ses affaires. En effet l'officier récupéra ses deux armes mais laissa sa veste d'uniforme au bon soin de la jeune recrue. Il fendit la foule et se dirigea vers la sortie près de laquelle Stamford l'attendait.

      " Alors, où allons nous ce soir ? "


    Sourire aux lèvres Gabriel attrapa sa propre veste que son ami avait jugé bon de récupérer et d'amener avant de venir.


Dernière édition par Cpt. Gabriel L. Eideard le Ven 19 Mar - 17:42, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: [Londres] La Nuit Tous Les Chats Sont Gris ° Pv Gabriel, Stamford & James   Lun 8 Mar - 14:17

Londres. La ville de la révolution, car, bien avant la France en 1789 et bien avant la Guerre d'Indépendance en 1775, c'est à Londres que souffla le premier vent de la révolution et de la Liberté. Oui celui d'un peu peuple, tout entier craignant pour leur droit face à un Roi qui voulait le droit divin, mais qui ne respectait pas les traditions, voir conditions imposées au Roi d’ Angleterre. Puis, il a besoin d'argent et tente par des moyens détournés de l'obtenir, prenant la décision de dissoudre le Parlement une fois, puis deux. Il a besoin de ce soutien, réellement besoin, mais échoue à chaque dissolution rendant le Parlement plus hostile. C'est alors que les parlementaires se soulèvent et créer une armée, le peuple les soutiens dans leur lutte pour leur droit. C'est la Première Guerre Civile, puis la Deuxième Guerre Civile, le sang, la peur et les jeux de pouvoir finissent par mettre en place la politique du Lord Oliver Cromwell. Petit à petit, il ressent une nécessité pour le Parlement de ne plus permettre au Roi de prendre des décisions sans le consulter, c'est ainsi qu'il y a eut la Glorieuse Révolution. Cette révolution pacifique qui instaura ainsi une monarchie constitutionnelle et parlementaire à la place du gouvernement autocratique. Jamais il n'y avait eu de précédent, prouvant ainsi à quel point la diplomatie pouvait aussi permettre la mise en place de gouvernement plus juste et plus équilibré. C'était en 1689. Un siècle en avance, une décision qui inspira les plus grands auteurs et philosophe du 18ème siècle. Oui, Londres c'était d'abord la ville qui avait vu se mettre en place des documents défendant d'abord les droits de ses citoyens, qu'il n'en plaise à certain. Oui, qu'il n'en plaise à certain...

Assis dans un fauteuil en face du bureau de son supérieur, Stamford Hobbes, âgé près de 12 ans de moins, écoutait d'une oreille distraite les paroles de son supérieur qui continuait à lui rappelait les règles qui étaient mise en place dans cette caserne. Il avait les cheveux coupés court, le visage avec une légère barbe de trois jours manifestant ces derniers jours passés au trou pour avoir fait preuve de zèle. Ce n'était pas son premier blâme du mois et il devait encore resté quatre jour avant d'effectuer des corvées. Mais il s'avérait que ses qualités étaient requises bien plus tôt que prévue au grand desespoir de son interlocuteur qui, soucieux de bien faire, tout en sahcant pertinemment que ça ne mènerait à rien, lui sortait le discours. Le discours, celui du bon petit soldat, qui devait parler quand on lui demander, d'exécuter les ordres sans poser de question, qui devait, surtout et avant tout, respecter les principes de la Marine Royale : loyauté, intégrité, courage, honneur et honnêteté. Très sérieusement, si il analysait la situation qui l'avait envoyé au trou, il avait respecter au moins trois des cinq principes. Il n'y avait dans aucun des cinq sous entendu qu'il devait répondre aux ordre ou se taire, quel manque de respect pour soit lorsque quelqu'un s'en prend à nous de ne pas répondre. C'était un peu chercher ses supérieur que de répondre et souligner cette vérité ? Mea culpa, il croyait qu'il devait respecter d'abord ces principes avant le reste. Car sinon, c'était bel et bien un homme d'honneur qui ne revenait jamais sur sa parole. Honnête, plus franc et direct que lui, vous ne pouviez pas trouver dans la marine, car tout le monde passer au crible de ses paroles franche, cynique et parfois même plus que désagréable, mais vraies. Loyal, il l'était envers ses amis qu'il ne laisserait pas tomber, ses camarades qui même si certain subissait plus que d'autre pouvaient compter sur lui lors de conflit, ses supérieurs répondant présent toujours au bon moment, à son Roi et son pays. Le courage, il n'en manquait pas non plus, que ce soit celui de répliquer, celui de prendre des risques et de faire face à ses peurs, oui, il l'était courageux, lui permettant ainsi de se distinguer. Enfin, essayer de corrompre Stamford c'était comme essayer de convaincre un meurtrier de ne pas tuer sa cible... Un jeu auquel personne ne devrait se laisser tenter, car d'abord ça le rendrait plus gênant et aussi beaucoup plus dangereux, bref une intégrité requise. Il remplissait donc toutes les qualités alors qu'est-ce qu'on lui reprochait ? Les coups de poings ou les coups de gueule ? C'est vrai que de traiter son lieutenant d'imbécile incompétant devant tout les gradés et soldat de la marine lors d'une cérémonie cela ne faisait pas bonne figure. Mais le condamné à une semaine au trou, c'était un peu exagérer et ils s'en étaient vite rendu compte.
    _ Sous-lieutenant Hobbes... Répéta d'un ton autoritaire l'homme en face de lui, le sortant de ses pensées. Ais-je été assez clair dans mes propos ?
    _ Comme du cristal. C'est a en faire pâlir votre vaisselle. Répondit-il en pointant l'armoire où l'on pouvait apercevoir de luxueux verre en cristal à travers la fenêtre. Son interlocuteur se crispa, quelle insolence devait-il penser, mais il se contenta de lâcher un soupire et faisant un signe de main.
    _ Disparaissez. »
Stamford ne se fit pas prier, ni une ni deux après avoir effectuer un salut militaire, il s'éclipsa du bureau trop heureux de récupérer une liberté qu'on lui avait enlever.

A peine été t-il sortit que la fraicheur de la nuit, lui rappela que les geôles de la caserne n'avait rien à envier. Rapidement il avait envie d'une virée à l'extérieur, une fois de plus en transgressant les règles, mais bon il faisait nuit noire et le temps que tout le monde se rendent compte qu'ils n'étaient pas là, il pourrait trouver un moyen de se couvrir. Il se dirigea donc vers ses quartiers, saluant quelques-uns de ses compagnons ravis de le voir être sortit plus tôt de la prison. Il arriva dans la chambre qu'il partageait avec trois autres officiers. Gabriel Eideard, son ami et complice de toujours et les Wight, qui saluèrent son retour. Il attrapa des affaires de civiles avant de rejoindre les douches où il y avait du monde pour retirer la saleté qu'il avait récupéré le temps de sa captivité. Avant de se raser au poil près le menton affichant ainsi un visage rayonnant et en forme. De retour dans ses quartiers il discuta rapidement avec ses compagnons de chambre avant de récupérer la veste de son ami et de se diriger là où lui avait indiqué Timothy. Le fait que Gabriel soit encore témoins des combats entre marines ne l'étonnait pas réellement, d'abord parce que depuis que c'était tolérer, les conflits se régler là plutôt qu'à coup de sabre lors des entraînement et l'officier comme le sous-lieutenant, étaient d'excellent boxeur. Il y avait du monde d'ailleurs, arrivant prêt du bâtiment, il pouvait voir les silhouettes se détacher et les cris d'encouragement lui venaient à l'oreille. Fendant légèrement la foule, il comprit que son camarade était en plein combat, croisant rapidement le regard azur de celui-ci, il fit ensuite demi-tour vers la sortit. Il avait besoin de respirer l'air extérieur, de plus se fondre dans la foule n'était pas réellement son truc. Le combat fut rapidement expédié par son ami, qui, malgré les acclamation le rejoignit. Stamford l'attendait un sourire cynique sur les lèvres, lui tendant sa veste que Gabriel revêtu tout en lui demandant,
    _ Alors, où allons nous ce soir ? Son interlocuteur lâcha un léger éclat de rire.
    _ Quatre jour que je n'ai pas respirer l'air frais de la ville mon ami et c'est tout ce qui vous soucis ? Vous avez le sens des priorités, tâchez au moins de faire semblant de vous réjouir de cette nouvelle sortie. Tout deux se plaquèrent contre le mur du dernier bâtiment qui les séparaient de la sortie. Les quatre soldats qui gardaient la sortie veillaient au grain, deux bleus et des collègues. Aucun risque, il fallait attendre que les planqués se croisent avant de tracer leur chemin vers la liberté dans l'obscurité. Il en profita pour chuchoter. Je vous amène chez une amie. »
Une amie, c'était plutôt des amies, au pluriel, car la taverne où il allait trainer son compagnon faisait aussi office de bordel. Les hommes et les femmes, ils étaient faits pour s'entendre et s'était un misogyne qui affirmait cela. Une fois que les deux soldats se soient croisés, plus rapide que l'éclair les deux hommes se dirigèrent vers la sortie avant de se fondre dans l'ombre des ruelles londonienne.

Londres. Ville qui s'avérait aussi être celle de tous les dangers. Se promener seul dans l'ombre n'était jamais quelque chose de conseiller, même par les plus téméraires. C'était une ville triste et sale qui s'offrait à eux la nuit, glaciale aussi par ses murs de pierres où de temps en temps se reflétaient les rayons argent de la lune ou la flamme d'une torche qui tentait d'éclairer les lieux. Offrant un peu de chaleur et de sécurité. Côte à côte et d'un même pas, les deux hommes marchaient, discutant d'un peu de tout dans un échange de murmures qui finirent par s'estomper pour laisser place au silence. Un silence froid, troublé par leur pas lorsqu'ils marchaient dans une flaque datant des dernière pluie ou que l'épée de l'un ou l'autre venait rencontrer leurs bottes. Un bruit vint pourtant troubler le tout, ni une, ni deux, les deux hommes s'arrêtèrent, échangeant un regard avant de regarder autour. Rien ne semblait se détachait de l'obscurité, quelques rire parvint d'une fenêtre encore ouverte éclairée. Fausse alerte donc. Ils reprirent leur marche, après avoir échangé un quelques mots discret, tournant dans une petite, les deux hommes étaient retombé dans un silence. De nouveau un bruit se fit entendre, trahissant la personne qui les suivait depuis leur départ de la caserne. L'un et l'autre disparurent alors dans l'obscurité, une ombre se détacha, certainement surprise par la soudaine accélération. D'un même mouvement, surgissant de l'ombre Gabriel et Stamford empoignèrent l’homme, la lame de l'un venant caresser la gorge de leur proie. Qui apparu à la lueur de la torche, non loin de là où les deux assaillant l'avait plaqué. Ayant reconnu l'identité de leur poursuivant, la voix du sous-lieutenant s'éleva, affichant un léger sourire cynique,
    _ Et bien, et bien. Voyez vous ça Gabriel, nous sommes en la présence de ce cher Norrington. Curieuse rencontre ne pensez-vous pas ? Son regard glissa sur l'homme qu'ils maintenaient toujours contre le mur. Je ne vous félicite pas pour votre manque de discrétion et délicatesse, mais vous avez au moins tentez de faire quelque chose de votre soirée... »

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Admiral James NorringtonCOMMODORE IN THE ROYAL NAVY AND ADMIRAL OF THE EITC WAR FLEET

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MessageSujet: Re: [Londres] La Nuit Tous Les Chats Sont Gris ° Pv Gabriel, Stamford & James   Dim 28 Mar - 3:46


C'est avec la ferme intention de se venger d'une quelconque remarque dite la veille, que James Norrington avait décidé de surveiller étroitement les agissements de Stamford Hobbes. Il le voyait sortir du trou, et se diriger vers les appartements privés des militaires de son rang. Bientôt, très certainement, lui et Gabriel Eideard sortirait en douce, pour une nouvelle balade nocturne dans un bordel ou dans une taverne ; qui sait? Cette idée le dégoûtait. Lui, et ses préjugés sur les tavernes à bordel -- si cela ne tenait qu'à lui, ces derniers brûleraient. Il s'était montré d'une patience hors norme, à guetter le départ des deux inséparables pour entamer une filature élémentaire pour un militaire tel que lui. Restant à une certaine distance d'eux, guidant ses pas dans les leurs jusqu'à ce que les deux silhouettes non loin de lui s'assombrissent en tournant à droite. James arqua un sourcil. Une bouffée d'impatience s'infiltra en lui, enfin, il allait trouver le lieu qu'ils affectionnaient, leur repaire de l'autorité. Et une fois qu'il l'aurait trouvé, le jeune homme se ferait un intense plaisir de leur interdire d'y retourner à jamais, et de tout faire pour leur mettre des bâtons dans les roues. C'est en se perdant dans ses pensées qu'une scène se joua sous ses yeux. Il fut brutalement projeté contre un mur, forcé de garder la tête légèrement en hauteur afin de ne pas dire bonjour à une lame argentée et scintillante. Cela ne l'étonnait pas. Ils auraient compris son petit manège à un moment donné. Mais qu'ils aient attendus l'amusait. Peut-être était-il bien trop furtif pour se faire avoir dés les premières minutes. Son entraînement de militaire portait enfin ses fruits. Norrington leva les yeux vers ses deux assaillants, une étrange lueur brillait au fond de ses pupilles. Ce n'était ni de la colère, ni de l'humiliation, ou encore de la déception ; c'était une lueur fondant vers la satisfaction. Norrington se considérait comme gagnant dans l'histoire, simplement parce qu'il avait su les retrouver et prouver une fois de plus que ces deux-là ne pourraient jamais faire un seul mouvement sans être surveillés au préalable. De plus, il aurait une preuve de leurs forfaits, et pourrait aisément le leur faire payer à l'avenir. Cela fonctionnait toujours ainsi entre eux ; une lutte constante.

« Vous, cependant -- » il réprima un rictus amusé devant la confirmation de ses précédentes hypothèses. Deux irrespectueux du règlement qui filaient à l'anglaise pour se divertir à l'extérieur. Il avait toujours eut un profond mépris pour ceux enfreignant les règles, tout le prédestinait à un jour devenir Commodore de Port Royal. Absolument tout... « ne disposez d'aucune raison valable à votre petite sortie en douce. » il ancra son regard d'acier dans les pupilles de Stamford Hobbes, puis dévia vers celles de son compagnon, Gabriel Eideard. « Vous pourriez retourner au trou pour bien moins que cela, Hobbes -- » un sourire se discerna sur ses lèvres, scrutant la lame qui se trouvait près de sa gorge. Il savait que ce n'était que par mesure de protection, il n'oserait pas le tuer, ce serait bien trop fatal, si bien que le jeune Norrington ne s'en formalisa pas, et poursuivit son inspection habituelle. Détaillant minutieusement les moindres traits obscurcis de ses interlocuteurs. Entre eux et lui -- c'était une longue histoire de haine, de coups bas et de petites répliques cinglantes. James ne les avaient jamais portés dans son cœur, et n'avait encore moins eu une quelconque estime pour l'un ou pour l'autre ; et ce fut bien réciproque. Son intégrité ainsi que son sens aigu du travail faisait de lui leur tête de turc ; tout simplement parce qu'il exécutait convenablement et proprement les ordres de ses supérieurs, et aspirait à de bien plus grandes ambitions. Un jeune idéaliste ambitieux et stricte, voilà ce que le jeune James devait représenter pour la plupart de ses collègues. Il n'était pas très aimé, mais était bien l'espoir de sa promotion.

« Quand allez-vous enfin comprendre l'utilité des règlements? » lâcha-t-il enfin en soupirant, et bien plus exaspéré qu'autre chose. Leur petit manège avait assez duré, il n'hésiterait pas à les dénoncer, comme toujours, quitte à devenir leur balance préférée. En un sens, ils le méritaient ; ils étaient de la Marine, comme tant d'autres, mais ne se comportaient pas comme tel. Norrington pensait qu'ils ne feraient sans doute pas long feu hiérarchiquement -- et que de tels outre-passeurs des règles ne devaient pas avoir le mérite d'être à la botte de l'armée. C'était un honneur bien trop souvent négligé par ces derniers.

Il ne saisissait pas leur refus catégorique de se plier à de maigres règles, cela ne risquerait pas de les tuer. Et en s'engageant, ils devaient s'y être préparés psychologiquement. James, lui, était un exemple ; il y croyait dur comme fer. Aucun autre soldat ne pourrait être aussi ferme dans ses convictions et autres principes. Bien que visiblement, Hobbes était le cerveau du duo, c'est de lui que venait les frasques frénétiques, et autres tentatives de fuite. Peut-être qu'en les séparant, il y aurait la possibilité qu'ils finissent par s'assagir avec le temps, et ne seraient plus là à pousser l'autre. Norrington avait souvent émit l'hypothèse d'en rétrograder un à l'autre bout du monde, ou dans une autre ville ; histoire de voir ce que cela pourrait bien changer. Mais par manque de temps, ou probablement d'arguments, cette hypothèse n'avait pas encore aboutit. Mais James se battrait pour qu'elle finisse part devenir concluante, et sans leur en toucher le moindre mot. Ils risqueraient de le prendre de nouveau comme principal responsable. C'est ce que Norrington rêverait tant ; le duo, enfin séparé. Ce serait également mentir qu'il n'en avait pas bavé avec ces deux-là, à toujours devoir se répéter, et réparer leurs bêtises. C'est désormais avec exaspération que le militaire parlait d'eux, il n'espérait plus rien, ils resteraient ainsi, toujours aussi frivoles et indomptables, tel l'océan. James se consacrait depuis un certain temps à sa mission, à son but de gravir les échelons jusqu'à un titre tant convoité. Il voulait instaurer la justice partout où son corps passerait, et c'est avec cette ambition à l'esprit, que rien ne le délogerait de ses tentatives mesquines d'avoir le bon rôle.






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Cpt. Gabriel L. EideardCaptain ° seek the truth in blood

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MessageSujet: Re: [Londres] La Nuit Tous Les Chats Sont Gris ° Pv Gabriel, Stamford & James   Dim 28 Mar - 12:18

    Que se soit les règles ou les traditions Gabriel ne se formalisait jamais dans le respect. C'est pourquoi il n'eut aucun scrupule à fendre la foule mécontente des soldats, alors que la tradition voulait qu'il enchaine avec un nouvel adversaire. Mais personne n'osa poser réclamation à haute, tous savaient que cela ne valait guère la peine de le faire. Ainsi le lieutenant traversa sans aucuns problèmes et avec une grande facilité le cercle et s'éloigna de cette arène éphémère. Tout à sa joie de retrouver son complice, Gabriel rejoignit bien vite Stamford qui l'attendait près de la porte. Il récupéra sa veste avec un sourire ravi et amusé avant d'essuyer quelques gouttes de sang qui s'étaient exfiltrer à une commissure de ses lèvres. Ce n'était pas grand chose, cela allait s'arrêter probablement dans quelques secondes mais l'étrange goût du sang allait probablement rester un petit moment dans sa bouche.

      " Quatre jour que je n'ai pas respirer l'air frais de la ville mon ami et c'est tout ce qui vous soucis ? Vous avez le sens des priorités, tâchez au moins de faire semblant de vous réjouir de cette nouvelle sortie. " Ils progressaient déjà vers l'extérieur tandis que Gabriel achevait de mettre sa veste. " Excusez moi, vous auriez peux être préféré: Bonsoir, quel surprise de vous voir ici ! Je ne pensais pas vous voir de si tôt. Votre séjour a t-il été agréable ? "

    Cela aurait été probablement plus conventionnel et de ce fait pas très adapté à Gabriel. D'autant plus qu'il n'était nullement étonné de le voir sortir plus tôt que prévu, il avait au moins passé autant de temps que Stamford dans ces lieux et il savait parfaitement comment cela fonctionnait. Le duo se plaqua contre un mur dans un mouvement parfaitement synchronisé et observèrent la garde du soir.

      " Je vous amène chez une amie. "

    Gabriel comprit alors ce que avait plus ou moins sous entendu Stamford en souhaitant qu'il fasse au moins semblant d'être heureux de leur nouvelle sortie. Cela n'avait pas échappé à son ami, depuis quelques temps il appréciait un peu moins le genre d'endroit dans lequel il voulait l'entrainer ce soir. Pour des raisons purement sentimentale qui n'avait pas échappé à Stamford mais dont il était bien loin de pouvoir comprendre les notions. Néanmoins le sourire du lieutenant perdura, le simple fait de sortir en douce avec son ami suffisait à ravir sa soirée. Sortir de la base militaire fut une formalité que les deux hommes appliquèrent avec la rapidité et la précision de l'expérience et ils se retrouvèrent bien vite dans les rues nocturnes de Londres. Les deux hommes échangèrent quelques mots plus ou moins murmuré pendant plusieurs minutes avant de se fondre dans le silence. Les mains négligemment enfoncé dans les poches de sa veste , le lieutenant progressait de concert avec Stamford. Les yeux bleus et pétillant de Gabriel se portaient sur tout, de la torche allumé, au flaque d'eau qui rythmaient leur parcours en passant par les façades diverses et varié. Cependant son regard se figea lorsque ses oreilles perçurent un bruit qui laissait présager quelques chose d'intéressant. Les deux hommes s'arrêtèrent et échangèrent un regard entendu, ils avaient perçus tout les deux un son incongru et ils se lancèrent dans la rapide observation des lieux. Il n'y avait rien à l'horizon mais cela ne voulait rien dire. Quelques mots furent échangés et ils tournèrent dans une rue parallèle avant d'entendre à nouveau se qu'ils attendaient. Le duo disparut dans l'obscurité quelques secondes avant qu'une silhouette apparaisse dans leur pas. Et comme un seul homme, ils fondirent dessus, Gabriel plaqua l'individu au mur sans aucune délicatesse et constata, probablement en même temps que son collègue, qu'ils avaient attrapé là un bien étrange poisson.

      " Et bien, et bien. Voyez vous ça Gabriel, nous sommes en la présence de ce cher Norrington. Curieuse rencontre ne pensez-vous pas ? " Gabriel sembla tout bonnement ravi de tomber ainsi sur ce cher James et son visage s'éclaira lorsque l'amusement s'empara de ses traits. " En effet, la brebis a dû perdre son berger dans la journée et erre comme une âme en peine depuis ne sachant comment retrouver le chemin de la bergerie. " Si c'était Gabriel qui maintenait au mur leur proie nocturne, Stamford lui s'employait à chatouiller la pomme d'adam de leur invité avec une lame sortie de nul part. " Je ne vous félicite pas pour votre manque de discrétion et délicatesse, mais vous avez au moins tentez de faire quelque chose de votre soirée... "

    Bien étrange que Norrington est eu le cran de sortir ainsi sans permission. Prendre un tel risque juste dans l'optique de se faire mousser en rapportant quelques faits et gestes du duo ... Son cas n'était peut être pas si désespéré que cela. En attendant Gabriel était ravi d'avoir à sa merci ce petit jeune tellement bien dressé qui transpirait la servilité que notre lieutenant repoussait tant. Il nota que James semblait particulièrement satisfait, comme s'il venait de tomber sur quelques chose de particulièrement bien venu. Ce qui amusa encore plus le lieutenant car ce qui pouvait satisfaire ainsi cet homme ne devait probablement pas manquer de dérision.

      " Vous, cependant ne disposez d'aucune raison valable à votre petite sortie en douce. "

    Non, sans blague. Gabriel ne se priva pas de laisser échapper un petit rire moqueur à l'entente de cette déclaration qu'il aurait put deviner avant même que James n'ai eu le temps de l'envisager. Toujours le mot pour rire et c'est qu'en plus de cela il avait l'air content de son coup. Non vraiment c'était réjouissant et totalement affligeant de le voir se complaire ainsi.

      " Vous pourriez retourner au trou pour bien moins que cela, Hobbes "

    Gabriel failli à nouveau rire avant d'opter pour une nouvelle combine, il prit subitement un air sérieux comme si ces paroles avaient été le déclencheur d'une réflexion perturbante. Mais ses yeux trahissaient superbement le ton moralisateur qu'il employa lorsqu'il tourna légèrement son visage vers son ami.

      " Il a raison sur ce point Stamford. Vous auriez au moins put avoir la décence d'attendre quelques heures avant de sortir ainsi. "

      " Quand allez-vous enfin comprendre l'utilité des règlements ? "


    Gabriel reporta son attention à nouveau amusé vers Norrington qu'il maintenait toujours au mur. Question existentiel que celle-ci mais le lieutenant avait un doute sur le fait qu'un jour son interlocuteur imprévu de la nuit comprenne ce qui les motivait. Il préféra laisser au bon soin de Stamford de répondre à cette question, quelques chose lui disait que sur ce domaine il serait beaucoup plus pertinent que lui. Les yeux bleu amusé de Gabriel préférèrent essayer de tenter de percer le secret de ce petit air satisfait qu'affichait ce cher James alors qu'il était clairement en position d'infériorité.
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MessageSujet: Re: [Londres] La Nuit Tous Les Chats Sont Gris ° Pv Gabriel, Stamford & James   Mer 31 Mar - 21:08

_ En effet, la brebis a dû perdre son berger dans la journée et erre comme une âme en peine depuis ne sachant comment retrouver le chemin de la bergerie. » Gabriel et ses comparaison, le sourire de Stamford s'était agrandit un peu plus, satisfait de cette prise du soir. Ce n'était pas tous les soirs qu'ils avaient l'honneur d'être pris en filature hors de la caserne par Monsieur James Norrington. Il avait d'ailleurs rajouté un semblant de compliment qui était plus moqueur que d'avoir relevé une qualité du soldat. C'était juste pour pointer du doigt la décision de ce dernier de prendre les devants et se risquer de les suivre plutôt que d'alerter tout simplement les gardes. C'était là le problème avec les personnes comme Norrington qui était en permanence en quête de reconnaissance : ils ne partageaient pas leur gloire. Tous les moyens aux yeux de ce dernier étaient bons pour parvenir à ses fins et son ambition. Stamford la lui laissait volontiers, il était dans l'armée parce qu'il aimait naviguer, prêt à défendre son pays et en particulier ses principes, ceux auquel il croyait. Un idéaliste, un humaniste, un imbécile ou autre, chacun semblait avoir son avis sur la question, mais la personne qui semblait l'avoir le mieux cerné c'était bien évidemment Gabriel. Tous les deux étaient inséparables, l'un et l'autre, toujours dans l'ombre, prêt à soutenir, défendre ou encourager. Ils étaient des camarades, des frères d'armes, quelque chose les unissaient. Pourtant, Gabriel avait un certain recule et respect pour certaines choses, alors que Stamford suivait sa propre éthique et tout ceux qui n'avait pas la même que lui devait se plier aux règles du lord ou voir leur vie rapidement devenir un enfer. Après il y avait ceux qui se contentaient le laisser faire, sans le soutenir ou le mépriser. Une indifférence qu'il leur rendait bien, ce qui avait tout de même don à leur rendre sympathique parce que malgré son côté solitaire, sur mer, au moindre pépin il répondait présent. Enfin, ce qu'on pouvait retenir c'était que les séparer était bien difficile, ça ne les calmer pas non plus lorsque l'un se retrouver au trou pour quelque jours. Ils avaient eut de rare mission de quelques semaines qui les avaient séparés, pour mieux se retrouver et frapper plus fort. De plus, seuls, c'était pire en vérité.

La lame argentée du lord continuait à caresser la gorge de son interlocuteur, qui affichait un sourire satisfait, comme s'il s'attendait à ce genre de réaction. Comme s'il venait de se prouver quelque chose que tout le monde savait déjà. Enfin, il ne fut pas plus troublé que ça pour le sourire suffisant que leur proie affichait. Qu'il ne soit pas trop présomptueux à croire que la lame n'était là que par formalité, le poignet du sous-lieutenant pouvait rapidement déraper, ça serait bien dommage.
_ Vous, cependant ne disposez d'aucune raison valable à votre petite sortie en douce. » Ses deux assaillants lâchèrent un éclat de rire en chœur, qu'est-ce que le jeune James pouvait être amusant lorsqu'il s'y mettait. Il venait d'affirmer quelque chose que l'un et l'autre avait conscience, il n’en avait pas grand-chose à faire. Et Norrington, avait-il une raison valable, il était sortit sans permission, sans prévenir quelqu'un dans l'attention de les piéger comme il aurait voulu. Amusé par la situation, le lord baissa légèrement le bras, la lame quittant son point de contact, autant encourager leur intrus de la soirée à poursuivre sur sa lancé. Le regard d'acier de ce dernier, s'ancra un instant dans celui de Stamford qui leva légèrement un sourcil avant de dévier vers son acolyte.
_ Vous pourriez retourner au trou pour bien moins que cela, Hobbes. » Ah, voilà qu'il était heureux de constater que plutôt de se soucier une fois de plus de sa petite personne, James avait décider de s'inquiéter des séjours en prison du sous-lieutenant, étrangement, il se sentit légèrement menacer, mais bien indifférent, on l'avait sortir pour une raison très simple, quelque chose se passait le lendemain et apparemment qu'un gradé comme Hobbes soit au trou aurait été de très mauvaise figure. Si Norrington avait été au courant, il ne se serait pas donné la peine de toute cette petite sortie, attendant patiemment un moment plus opportun pour les prendre la main dans le sac. Tenté à effacer rapidement le sourire de ce dernier, Stamford préféra lui laisser la surprise jusqu'au bout, curieux de voir une réaction une fois de plus rageante du côté de l'officier. Ce qui promettait d'être bien plus amusante que le fait de gâcher tout le plaisir à présent. La voix de Gabriel, qui avait soudain pris un ton sérieux, sortit le lord de ses réflexions personnelles, il faisait le mariole ou alors s'apprêtait à se foutre royalement de la gueule de leur proie.
_ Il a raison sur ce point Stamford. Vous auriez au moins put avoir la décence d'attendre quelques heures avant de sortir ainsi. » La lame disparu automatiquement de la vue de James ou Gabriel, aussi rapidement qu'elle avait apparu, levant son regard presque indifférent vers son ami. Il n'en avait pas grand-chose à faire de cette remarque. Ça aurait pu être leur bon Roi d'Angleterre, qu'il n'aurait même pas pris la peine de répondre à ce genre d'attaque aussi basse. De plus, il ne la prenait même pas au sérieux, leur interlocuteur, libérer de l'emprise de la lame voulue légèrement se redresser. Gabriel le maintenu au mur, aider par la main de son ami qui avait plaquer sa main un peu violemment sur le torse de Norrington. Ses pupilles toujours dirigées vers son ami. Ce n'est que lorsque James repris la parole qu'il tourna de nouveau son regard vers ce dernier.
_ Quand allez-vous enfin comprendre l'utilité des règlements ? » Ses yeux se tournèrent alors vers Gabriel qui semblait en plein observation minutieuse, ah, le sourire triomphant de James continuait à l'intriguer. Apparemment de toute façon, la question lui était directement destinée et pourtant, il n'aurait pas été gêné de laisser son ami répondre à sa place à cette interrogation. Roulant des yeux, Stamford accorda de nouveau toute son attention à Norrington, c'était une réponse qu'il attendait, c'est une réponse que l'on lui donnera.
_ Je n'ai jamais osé contesté l'utilité du règlement, mais ce n'est pas pour autant que nous sommes contraint de respecter mot pour mot ce dernier. De plus, c'est notre problème si l'on décide de passer outre le règlement, c'est en brisant les règles que certaines choses se sont produite. Il n'allait tout de même pas ressortir un cours d'histoire, parce qu'il avait beau être l'être le plus détestable, misanthrope et ce qu'il voulait, il avait une culture autant juridique, que historique sur de nombreux sujet et connaissant par cœur celle de son pays, de la France et certain pays du monde. Prêt à tout moment à relever le défi sur n'importe quel sujet. Cela aurait pris des heures, lassant Gabriel et lui-même qui préférait provoquer Norrington que lui faire sa culture afin de combler ses manques ou oubli. Mais dites moi James, depuis quand vous, vous souciez de tout cela ? Vous n’aimez définitivement pas faire les choses simplement, il vous aurait suffit de prévenir les gardes de notre sortie. A moins que vous souhaitiez en profiter pour prendre un peu l’air aussi. D’une pierre deux coups, voilà une brillante initiative, qui malheureusement va échouer. Il feignit un soupire triste. C’est bien dommage, un blâme dans votre dossier, va ruiner votre réputation de petit soldat parfait. Par contre, je suis certain que Gabriel se joint à moi pour féliciter votre témérité à braver les interdits dans l’espoir de vous faire mousser. » La partie ne faisait que commencer, seul le sourire et le ton était cynique, pour le moment, il n’avait rien sortit de particulièrement difficile à avaler, quoi qu’aux yeux de James s’attaquer à son image sans faux pas, pouvait être rapidement une menace.
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[Londres] La Nuit Tous Les Chats Sont Gris ° Pv Gabriel, Stamford & James

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