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De vieilles légendes circulent à présent dans les plus sombres ruelles de certaines villes. A Tortuga, les vieux ivrognes témoignent de leur engouement à en savoir bien plus que les autres ; certains parlent, bien trop. Quelque part en mer, se trouve une île, habitée ou non, nul ne le sait. Une seule chose reste certaine, c'est qu'elle reste protégée par un grand navire avec des voiles noires; s'étant comme figé dans le temps. Un équipage maudit et obligé de rester aux bords de cette île, à faire ce devoir, celui de la défendre d'opportuns visiteurs et autres petits curieux.

On raconte qu'ils seraient possédés, maudits ; que la déesse des mers elle-même les auraient condamnés à cette éternelle vie, uniquement consacrée à ce même et lancinant devoir. Les rares personnes s'étant approchés de cet endroit, n'en sont jamais revenus pour le prouver. La Fontaine de Jouvence existe-t-elle réellement?


Une carte mènerait à ce fameux secret, une carte que possèderait le capitaine Jack Sparrow. (more?)

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DÉBUT FÉVRIER 2010 - ouverture du forum, AGAINST THE WORLD.

NEWS DU CINQ MARS 2010 - le forum change de design pour adopter le numéro deux, what we fighting for.
 
NEWS DU VINGT-HUIT MARS 2010 - en cette fin de mois et pour fêter la venue du mois d'avril, la troisième version all we need est mise en place ; n'hésitez pas à donner votre avis sur la troisième version ici même, (:

NEWS DU NEUF AVRIL 2010 - un recensement à été mis en place, et tous les membres sont conviés à signaler leur présence à cet endroit. Pour continuer sur une note plus joyeuse, un concours prévoyant l'emblème de la chronique mensuelle d'ATW est officiellement lancé dans la galerie artistique du forum ; que vous pourrez retrouver en lien direct ici-même; =D Bon courage à tous!

NEWS DU PREMIER MAI 2010 - le forum change de nouveau de design pour adopter sa quatrième version, be prepared ; (:

NEWS DU DEUX MAI 2010 - le recensement du forum étant terminé, les membres ne s'étant pas manifestés ont été supprimé.

NEWS DU VINGT-DEUX JUIN 2010 - nouveau design mit en place, ce dernier en est à sa cinquième version, all i ever wanted is war.

NEWS DU PREMIER OCTOBRE 2010 - après un hiatus, le forum reviens parmi nous, avec une nouvelle version du design (world domination, one step at a time), ainsi qu'une intrigue (inscriptions à cet endroit) ! bon jeu à tous ! /o


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 Everything works as the lady pleases. PV lady Grey

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MessageSujet: Everything works as the lady pleases. PV lady Grey   Ven 5 Mar - 20:47


Helen était perdue au milieu d'un océan écarlate, noyée par des échos de voix dont elle n'en reconnaissait pas les propriétaires. Un cortège de personnes à la mine sombre passait devant elle sans la voir. Tous ces visages lui disaient effectivement une impression dérangeante de déjà-vu. Au bout de la file, six têtes brunes lui lançait de petits sourires tristes. Quatre enfants accompagnaient leurs parents. Tous avaient la même peau pâle, presque translucide. Les mêmes yeux dorés, le même visage pointu et des cils épais. Helen regardait ses parents et ses frères et soeurs passer à travers elle sans qu'elle n'en ressente la moindre douleur. Elle était de nouveau seule, le corps meurtri par la violence des vague. Helen baignait dans une mer de sang, du moins, c'était ce à quoi la couleur rouge brillante lui faisait penser. Les voix, toujours ces voix qui essayaient de s'insinuer dans son esprit. Elle pressait ses mains longues et effilées sur son front et ses tempes. Ca faisait mal, sa tête ne tarderait pas à exploser. Une voix, masculine et hésitante, martelait toujours les mêmes mots. Il appelait son nom. La voix s'amplifiait, lui transperçait les tympans. Elle voulait y mettre un terme. L'illusion cessa, et ses mains blanches se refermèrent autours d'un cou d'homme. La voix disparut, comme elle s'y attendait.
Ses prunelles ambrées s'ouvrirent sur le visage d'un jeune garçon en uniforme. Un nouveau soldat, sans doute, ces yeux-là ne lui disaient strictement rien. Le voyant tourner de l'oeil, elle desserra sa prise et le laissa s'écrouler sur le bois de sa cabine, haletant. Helen balaya la pièce d'un regard. Elle était allongée sur son petit canapé de cuir brun, dans la cabine de son navire, et le soleil était déjà haut dans le ciel. Comment diable avait-elle pu s'endormir en plein milieu d'après-midi ? Elle tata l'une de ses poches, en sortant un petit pistolet à la crosse étincelante. Puis elle visa à quelques centimètres au-dessus de la tête du soldat toujours genoux au sol, et tira un coup. L'arme était bien chargée, et marchait à merveille. Le coup de feu ameuta l'équipage, évidemment. Quand elle leur dit qu'elle testait son matériel, son équipage sembla définitivement certain qu'il n'existait plus rien d'intact dans la tête de leur capitaine. Pour Helen, c'était l'unique moyen dont elle disposait afin de s'assurer qu'elle n'était pas victime d'une mutinerie. Elle reporta son attention sur le jeune soldat, qui la fixait avec un mélange de crainte et d'incrédulité. La gorge sèche, elle sembla éprouver des difficultés à parler.

    J'ai loupé quelque chose, Flint ? sa voix était d'une douceur effrayante.
    Lady Grey, capitaine. Le dit Flint se remit rapidement sur pieds, une grimace de douleur sur les lèvres tandis qu'il se massait les cervicales. Elle vous veut dans sa cabine, maintenant.

Helen le dévisagea longtemps, mais son visage demeurait lisse et froid. Puis, sans prévenir, elle se leva brutalement du canapé et bouscula le soldat au passage. Elle enfila une veste noire pour compléter son uniforme, puis quitta sa cabine en faisant claquer ses bottes. Le capitaine Blocklehurst était à présent, en plus de frustrée d'avoir ainsi été sortie de son état d'assoupissement, légèrement agacée. Quand lady Grey la convoquait dans son bureau, il était rarement question de prendre le thé. Elle réajusta les boutons des manches de son uniforme et arriva sur le pont, Flint sur les talons. Tous les matelots étaient sur le pont, attendant les ordres, tous encadrés par les soldats plus gradés. Les hommes du gouverneur, sans aucun doute. Helen n'aimait pas se voir envahir de cette manière, mais ne s'en offusqua pas. D'un signe de menton, elle appela son second, un homme grand, blond, au visage carré.

    Personne ne déserte sans mon autorisation, ça ne devrait pas prendre longtemps de toute manière.

Elle lança un regard entendu à ses hommes attroupés autours d'elle, les défiant d'émettre la moindre contestation. Leur navire était collé bord à bord avec le One of Blades, le bateau le plus remarquable de la Compagnie et propriété exclusive de lady Grey. Helen s'obligea a afficher un mince sourire contrit en remarquant l'officier qui l'attendait à l'autre bout du pont. Elle avait la désagréable impression d'être surveillée, même sur son propre navire. Grey aimait tout avoir sous son contrôle et l'illusion que la bonne santé de la Compagnie résultait de ses prouesses à elle. Oui, une illusion. Helen rejoignit l'officier, et lui lança un regard meurtrier.

    Lady Grey vous attend dans sa cabine pour votre rapport. Elle n'aurait pas espéré autre chose.
    Merci, je suis au courant. Surveillez-les, voulez-vous. D'un rapide coup d'oeil, elle désigna son équipage. L'officier ouvrit la bouche, mais elle était déjà en route. Je connais le chemin.


Elle accelera le pas et bifurqua dans un large couloir. Helen passa devant un immense miroir et s'attarda quelque peu sur son reflet. Ses lourdes boucles brunes tombaient mollement sur ses épaules et d'horribles cernes violettes lui soulignaient les yeux. Ses rêves étranges ne lui réussissaient pas; elle avait une mine affreuse. Arrivée au bout du couloir, elle arriva devant une gigantesque porte. Décidément, ce navire ressemblait trait pour trait à l'Endeavour. Même structure, même taille, même beauté. Helen passa sa langue sur ses lèvres et frappa trois coups, puis ses mains retournèrent dans son dos. Oui, cette journée promettait d'être... divertissante.
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Lady Elvira L. G. GreyG O V E R N O R; ♣ « despote & politicienne manipulatrice »

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    'In order to get power and retain it, it is necessary to love power; but love of power is not connected with goodness but with qualities that are the opposite of goodness, such as pride, cunning and cruelty.' - cf. Leo Nikolaevich Tolstoy (quotation)



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MessageSujet: Re: Everything works as the lady pleases. PV lady Grey   Lun 8 Mar - 1:35


“what can you do for me?”

FEATURING ELVIRA GREY ET HELEN BLOCKLEHURST

Doux instant présent. Qui dépose son souffle sur nos nuques dégagées du moindre filament. De la moindre pointe rebelle. Ou d'une simple bouclette blonde. Le vent, rugissait, tel un lion s'évadant de sa jungle tropicale et indienne. Les vagues restaient agitées, entre deux battements irréguliers elles se calmèrent et prirent d'une douceur infinie, la coque du navire de la Compagnie des Indes au dépourvu. Du haut, sur le pont, une jeune femme, vêtue d'une robe d’un bordeaux extrêmement sombre, parsemé de quelques voiles en dentelle d’un noir corbeau ; ses cheveux virevoltant dans les airs telle une prodigieuse symphonie; observant la mer comme si sa vie ne pouvait qu'en dépendre. Comme si le seul moment où elle quitterait cette vision néfaste, la terre s'écroulerait sous ses yeux verdâtres et sombres. A peine l'obscurité de son âme et de son cœur n’ait atteint ses tendres et sordides pensées; la belle se déplaça, et en profita pour ôter ses mains du rebord de son navire. The One of Blades. Son nom, était tout trouvé. En mémoire d’une vieille ambition mythique, et visant sa renaissance. Premier des lames. Première de tout un peuple. Lady Grey poussa un long soupir, et bouscula brièvement tous ceux qui se placèrent sur son chemin, n'attendant aucune excuse, aucun mot, aucun son. Non, les entendre l'énerverait encore plus. Son humeur, aujourd'hui n'était pas au beau fixe. Elle réfléchissait trop, à tellement de choses, que ça ne cessait de la tirailler, de l'assaillir de toutes parts; ce sentiment si troublant. De la solitude. Dans sa vie, elle n'avait jamais manqué de rien, avait cru pouvoir tout faire, tout découvrir tout vivre. Il y avait cependant des choses, qui restaient un mystère très significatif pour la tendre noble. Pire qu'une quête jusqu'au bout du monde, trouver des personnes de confiance; à qui donner cette même confiance; n'était guère une mince affaire.

Surtout avec tous ces gredins qui rôdaient autour d'elle comme des vautours assoiffés de sang et de pouvoir. Sachant pertinemment qu'à la moindre faille ou faiblesse, ils se rueraient dessus, telles des bêtes dépourvus d'humanité. Ainsi va la vie; la cruelle vie de l'ambition. Vivant dans un monde corrompu et avare de meurtres sanglants, il était naturel que tout soit tel le livre de la jungle. Englobés dans une immense et perçante jungle sanguinaire et impitoyable. Où seul le plus fort se démarquera du lot et survivra. Nous étions plusieurs à jouer à ce petit jeu malsain. Elvira serait la gagnante, indéfiniment. Tous ceux qui avaient prédis le contraire l'avaient regretté, socialement et financièrement. La belle était une rose avec des épines tranchantes. Et déposait son venin en un baiser sensuel et enivrant. Comme si être cruelle et méchante était sa seconde nature. Elle était née pour être la main de la Justice d’une politique finement autoritaire et dégradante. Pour arriver à ce stade, elle avait du travailler dur, et apprendre à ne faire aucun compromis, aucune hospitalité, responsabilité. Néanmoins. Il y eu un seul compromis, un unique ... faire preuve de diplomatie envers certaines personnes.

Le capitaine qu’elle avait fait venir était une femme. Etrange, n’est-ce-pas ? Les femmes ne sont pas tellement désirées dans un pareil milieu. Qu’elles portent malheur sur un navire, qu’elles ne servent pour la plupart des hommes, qu’à enfanter et s’occuper de la marmaille ; il y a souvent des exceptions. Des femmes qui donneraient absolument tout pour la reconnaissance, qui feraient strictement le contraire de leurs semblables, qui se battront, à armes égales, qui n’hésiteront pas à voir le sang couler. Entre leurs doigts fins et délicats. Helen était ce genre de femme, dangereuse. C’est ce qui avait aussitôt plu à Elvira Grey. Elle l’admirait brièvement, car les femmes déterminées dans son genre se faisaient rare. Et que l’avoir à un aussi haut poste, étant donné sa condition, était un miracle. Elle la soutenait et couvrait ses moindres « délits meurtriers » ; mais pas sans arrière-pensées – Lady Grey ne faisait jamais rien pour qui que ce soit sans qu’il y ai un équitable échange. Contre son immunité, Helen devait lui faire quelques rapports sur la situation, ce que les autres ne disaient pas tout haut, et d’autres services plus physiques, plus morbides. Elvira avait bon nombre d’ennemis. Et généralement, elle les éliminait. Etant donné qu’Helen vouait un étrange culte au meurtre – pourquoi ne pas faire deux gagnantes dans le jeu ?

Ses pas furent lourds mais déterminés, de petits tapotements sur le parquet récemment ciré, de ses talons aiguilles. D'un bref geste, elle ouvrit la porte de sa cabine qui lui servait de bureau où recevoir ses charmants employés. Sous-employés. Le visage pâle comme de la neige, le regard vide et inexpressif, comme en permanente réflexion; la miss prit place sur son fauteuil. Et déposa sa tête sur le dessus. Fermant instantanément ses pupilles colorées de violet. L'ambition. Voici une bien belle destinée. Ainsi que le pouvoir ...Comment vivre sans un minimum d'influence? Impossible. Elvira ne pensait pas être capable de se séparer du pouvoir. Ce serait littéralement se donner la mort. Elle éprouverait cette pure sensation de jouissance extrême, elle en jouirait, encore et encore ; car la seule chose qui l’animait, était le prestige. Les hommes – ne l’indifféraient pas vraiment, mais leur mesquinerie habituelle suffit à la faire brutalement décréter de ne jamais se retrouver seule trop longtemps avec l’un deux. Elle les mettait tous dans le même sac, et au fond, un homme ne lui apporterait pas ce qu’elle voulait. Ce qu’Elvira Lynne Grey voulait ? Tout.

Les minutes passèrent, sous ce silence planant. Il y a à peine dix minutes, lady Grey avait demandé, le plus simplement du monde, à son lieutenant en chef de lui ramener la capitaine. Juste pour discuter. Autour d'une tasse de thé, voyons! Quelle élégance était cette sulfureuse anglaise au teint pâle et à la chevelure blonde. Du moins ...Discuter, était un bien grand mot. Autour de brandy; c'était plus dans un but profiteur que Elvira l'invitait dans sa cabine luxueuse. Payée aux frais de la Compagnie des Indes; évidemment. Elle attenait bien sagement son rapport, assise dans ce fauteuil en velours, ses doigts tapotant les coutures de ce dernier. Dans sa tête, la britannique cherchait activement à capter l’attention de sa nouvelle interlocutrice, à trouver les mots justes, ce qui la ferait s’intéresser à une chose qui la contrariait depuis un petit bout de temps déjà – quelques gêneurs s’ajoutaient à sa liste, et elle se demandait intérieurement, comment résoudre ces petits problèmes le plus rapidement que possible.

Trois coups sur la porte. Elvira sourit, d'un petit sourire mesquin. Etrange. Depuis quand souriait-elle à quelqu’un ? Ce n’était pas un réel sourire sincère, cela ressemblerait plus à une grimace qu’autre chose dans ce cas là. Non, c’était plus – entreprenant. Toujours affalée, elle scruta l’arrivante. Une fois que les deux personnages furent présents dans la pièce, une pièce sombre et éclairée par la faible lueur des bougies présentes. Comme une tanière, une antre. Quelqu'un de difficilement...sociable et tendre. Il lui arrivait pourtant d'être drôle ou...aimable. En de rares circonstances, avec les personnes qu'elle voulait. Dans le cas contraire...Ce sourire que vous verrez si souvent, ce ton mielleux, n'était que de la pure hypocrisie et de la moquerie à l'état brut. Lady Grey soupira longuement et se leva difficilement – pour une profiteuse pareille, comment en être autrement. Ses pas la menèrent jusqu’à une étagère, où elle chercha des yeux son brandy fétiche.

Je vous attendais, miss. souffla l’intéressée d’un ton doucereux, saisissant une bouteille d’alcool entre ses doigts blanchâtres. J’aimerais beaucoup entendre votre rapport sur ces derniers jours passés en mer. Elvira fit volte-face. Ancrant bien profondément ses yeux verts dans ceux de son employée. La conversation l’intéressait grandement.





    "The way you held me, I knew that this could be. What I've been waiting to find. Darling, look at me, I've fallen like a fool for you ; darling, can't you see, I'd do anything you want me to. I tell myself I'm getting in to deep, then I fall a little farther every time you look at me."
      |LOOK AT ME - CARRIE UNDERWOOD|

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