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De vieilles légendes circulent à présent dans les plus sombres ruelles de certaines villes. A Tortuga, les vieux ivrognes témoignent de leur engouement à en savoir bien plus que les autres ; certains parlent, bien trop. Quelque part en mer, se trouve une île, habitée ou non, nul ne le sait. Une seule chose reste certaine, c'est qu'elle reste protégée par un grand navire avec des voiles noires; s'étant comme figé dans le temps. Un équipage maudit et obligé de rester aux bords de cette île, à faire ce devoir, celui de la défendre d'opportuns visiteurs et autres petits curieux.

On raconte qu'ils seraient possédés, maudits ; que la déesse des mers elle-même les auraient condamnés à cette éternelle vie, uniquement consacrée à ce même et lancinant devoir. Les rares personnes s'étant approchés de cet endroit, n'en sont jamais revenus pour le prouver. La Fontaine de Jouvence existe-t-elle réellement?


Une carte mènerait à ce fameux secret, une carte que possèderait le capitaine Jack Sparrow. (more?)

FORUM'S THEME

Thanks to Steyda (Gabriel).
THE STAFF


DÉBUT FÉVRIER 2010 - ouverture du forum, AGAINST THE WORLD.

NEWS DU CINQ MARS 2010 - le forum change de design pour adopter le numéro deux, what we fighting for.
 
NEWS DU VINGT-HUIT MARS 2010 - en cette fin de mois et pour fêter la venue du mois d'avril, la troisième version all we need est mise en place ; n'hésitez pas à donner votre avis sur la troisième version ici même, (:

NEWS DU NEUF AVRIL 2010 - un recensement à été mis en place, et tous les membres sont conviés à signaler leur présence à cet endroit. Pour continuer sur une note plus joyeuse, un concours prévoyant l'emblème de la chronique mensuelle d'ATW est officiellement lancé dans la galerie artistique du forum ; que vous pourrez retrouver en lien direct ici-même; =D Bon courage à tous!

NEWS DU PREMIER MAI 2010 - le forum change de nouveau de design pour adopter sa quatrième version, be prepared ; (:

NEWS DU DEUX MAI 2010 - le recensement du forum étant terminé, les membres ne s'étant pas manifestés ont été supprimé.

NEWS DU VINGT-DEUX JUIN 2010 - nouveau design mit en place, ce dernier en est à sa cinquième version, all i ever wanted is war.

NEWS DU PREMIER OCTOBRE 2010 - après un hiatus, le forum reviens parmi nous, avec une nouvelle version du design (world domination, one step at a time), ainsi qu'une intrigue (inscriptions à cet endroit) ! bon jeu à tous ! /o


/ INSCRIPTIONS A L'INTRIGUE :
« Caribbean Thunder! »

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 Sydney ____ You make me feel like a whore...

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Sydney S. HopksDécédée : elle est là, elle nous hante...

« Inscrit(e) le » : 07/02/2010
« Parchemins enregistrés » : 395
« Where are you ? » : Port Royal
« RP Age » : 28
« What do you want ? » : Vivre sanss survivre dans cette ville maudite
« Quote » :
WALK ALL OVER ME


ONE-WAY TO KNOW~
« Parti Politique »
: Bien trop génante pour vous! Je suis marchande de plaisir!
« Profession Exercée »
: Tous!
« Relationnel »
:
MessageSujet: Sydney ____ You make me feel like a whore...   Dim 7 Fév - 12:22




    I'M NOT A SLAVE ANYMORE
    NOM, PRÉNOM(S) - Sydney Hopks
    DATE, LIEU DE NAISSANCE & AGE - 16 aout, dans un décors de rêve, au Caire, Égypte.
    SIGNE ASTROLOGIQUE - Lion
    ORIENTATION SEXUELLE - libérée... Ah non c'est pas ca... Bisexuelle.
    ORIGINES - Anglaise et Égyptienne.
    LIEU DE RÉSIDENCE - Port Royal depuis quatre longues années
    RICHESSE MATÉRIELLE - Matérielle hummm... mon corps.. ah non, toujours pas ca... Aisée.
    RANG DANS LA SOCIÉTÉ - Le plus bas!


    CAMP - Un peu tous! Mais actuellement je suis plutôt du coté de la justice....
    VOTRE POLITIQUE - Le plaisir avant tout_ Carpe Diem_ Aucune honte, aucun regret, aucun chagrin_Penses a toi même avant de penser aux autres.
    PROFESSION EXERCÉE - Vendeuse de plaisirs.






step one;
- storyboard -

.


La jeune femme avançait a pas rapides. Elle venait de quitter sa petite demeure aux poutres rouges, légèrement désappointée. La compagnie des Indes faisait encore des siennes et venait de faire une annonce réduisant encore un peu plus la pseudo liberté des habitants de Port Royal. Malgré le fait qu'elle travaillait pour le gouverneur de Port-Royal, ce genre de nouvelle la mettait toujours dans une humeur noire. Les cheveux mi- long de Sydney étaient détachés et ses légères boucles blondes virevoltaient derrière elle au rythme de ses pas et du vent qui soufflait doucement. Elle serrait fortement contre son cœur un dossier, remplie de papiers volants et de petits carnets, qui ne l’avait jamais quitté depuis ses sept ans; quoiqu'il ai put se passer dans son existence, elle s'était toujours arranger pour l'immortaliser et le glisser dans ce dossier, si précieux a ses yeux.
Les passants la regardaient avec étonnement, ils n’avaient pas l’habitude de voir ce jolie jeune femme, qui avait bien changée il y a deux années, avec une expression contrariée sur le visage. Elle était bien plus du genre a sourire pour un rien, distribuant sa bonne humeur et ses ondes positives a qui voulait les recevoir.
Pour une fois, caresser D’Artagnan et jouer du piano n’avait pas réussi a lui faire oublier tous ses soucis et elle était obligée de passer a la solution supérieur. Elle avait besoin de sentir le vent sur sa peau et de se réfugier dans son passé, dans son carnet, bercée par le bruit des vagues sur la plage.
Sidee arriva sur la plage et enleva ses chaussures, les lançant sur le sable. Elle fit encore quelques pas et s’assit au sol. Avec lenteur, elle enfonça ses pieds dans le sable. La jeune femme fit courir ses doigts tendrement sur la couverture de son dossier en cuire. Tout était la…Toute sa vie était concentrée dans ce stupide cahier jaunit par le temps et sentant quelques peu le renfermé. Mais il avait du mérite. Il avait pratiquement fait le tour du monde et avait subi des grattements de plumes incessants qui ne provenaient pas tous de la jeune femme. C’était un résumé de sa vie. Sydney ouvrit son carnet a la première page et commença sa lecture.

« « 16 août 1689. Ma très chère et douce femme vient enfin d’enfanter de toi ma toute belle Sydney. Nous sommes au Caire ; et comme d’habitude, il fait un temps radieux, et la température est quasi étouffante. Ton grand frère, mon fils, mais pas celui de ta mère, Ace, vient de se pencher sur ton berceau, et contrairement a ce que je préparais, un sourire enchanté à prit place sur son visage. À peine quelques heures et tu as déjà un surnom. . . .Pearl. »
Les années passèrent et rien d’extraordinaire n’arrivait. La ville du Caire était toujours comme a son habitude, vivante, animée et accueillante. Une infinité de civilisation s'y mêlaient et vivaient dans une harmonie plus ou moins solide. Certes il y avait des meurtres à chaque coin de rue et le peuple mourait de faim, mais personne ne s'en plaignait, c'était surement la magie des choses. Mais cloîtrée dans notre grande demeure, j’étais inconsciente de tout cela, j’étais sûrement trop jeune. . . . .Je passait mon temps à jouer avec mon frère. . .Mon très cher frère.

« 16 août 1696. Tu as 7 ans aujourd’hui ma chérie. Tu es enfin assez âgée pour recevoir ce carnet et pour commencer a vivre ta vie. J’espère que tu en fera bon usage et que tu continueras à le remplir comme le veut la tradition de ma famille. Il y a maintenant deux ans qu’a commencé ton éducation ; tu sais lire et écrire l'anglais et la langue si étrange,un mélange d’arabes, d’hébreux et de tant d’autres choses encore que nous parlons ici. . . .Je te ferais bientôt apprendre d’autres arts que j’espère tu trouveras passionnants […] Ton frère a bien grandi ; c’est un homme à présent ; et je crains qu’il ne vienne à quitter cette demeure très bientôt. J’espère que tu te souviendras de la façon dont il murmurait ton surnom, et de la tendresse qui se peignait sur son visage lorsque tu accourais dans ses bras.[…] »
C’est donc ainsi que commença réellement mon éducation, apprenant littérature, sciences diverses et variées, latin et élocution. Je faisais aussi de la couture, activité que je détestais. J’enviais Ace qui pendant ce temps montait a cheval et s’entraînait à l’escrime. Bref il faisait l’amusement, et je faisais l’embêtement. J'étais cloitrée des heures durant a l'intérieur, alors que je ne rêvais que d'une chose, m'échapper et courir, les pieds nus dans le sable. Heureusement, il me donnait des cours clandestins de maniement d’armes. Tout continua ainsi pendant 4 ans, je grandissais et devenais de moins en moins enfant, pendant que Ace vieillissait et devenait de plus en plus attiré par la mer. J’avais 11 ans lorsque la prophétie de Mère se réalisa ; Ace quitta l'Égypte. . . Je ne l’ai point revue depuis, mais je corresponds énormément avec lui depuis son départ.
« 1700. Ma Pearl. . .Je quitte le Caire, je quitte l'Égypte. Je pars vivre ma vie. Je veux être libre, voir le monde et partir de ce lieu que je ne connais que trop. Je t’écrierais ma Pearl, je te le promets. Love always. Your Icy. »
Et c’est ainsi que mon grand frère, ma vie (mais chut, je ne lui ai jamais avoué), est parti. Depuis ce jour, la vie au Caire, ou tout du moins dans la demeure des Hopks, a bien changée. Père n’a plus jamais été le même ; il s’inquiétait énormément et en devenait agressif. Ma pauvre Mère, bien que Ace ne fût pas son fils, avait prit en grande affection ce jeune homme dynamique et affectueux, qu’elle avait élevé et aimé comme son enfant. Elle s’inquiétait maintenant comme seule une mère venant de perdre son enfant pouvait s’inquiéter. Et moi. . . . .Et bah moi. . .Ce n’était pas pareil, la maison faisait vide, mais je faisais de mon mieux pour faire sourire Père et Mère comme Ace le faisait.

« Dear Icy. Tu as quitté la maison, il y a déjà deux ans. J’ai maintenant 13 ans et tu ne me reconnaîtrais pas si tu me voyais . . . J’ai tellement grandi Icy ; et mûri aussi. Père se languit énormément de toi ; je ne sais si tu as des nouvelles de lui, mais il a été gravement malade suite à la visite d’un membre de l’EITC. Il n’en est sorti que plus aigrie et désagréable. J’ai de plus en plus de mal à le supporter.
Mère . . . Ah ma chère Maman. Tu lui manques énormément ; je pense que tu devrais peut-être lui écrire une petite note, cela la rassurerait et lui ferait plaisir […] J’ai continué le piano . . . Peut-être pourrions-nous jouer en duo ; si jamais je te revoie. Love you my dear brother.Your Pearl.
»
J ‘ai bien grandi maintenant, j’ai bientôt 16 ans, je ressemble déjà presque à une femme. J’ai fait mes premiers pas dans la belle société anglaise du Caire ; et D.ieu que j’en rigole encore. Je ne suis absolument pas faite pour ces mondanités ridicules et prétentieuses.
« […]Tu aurais dû voir sa Icy. Je t’imagine très bien dans ce genre de situation, en pleine crise de fou rire intérieur ; mais très sérieux, et surtout très sadique extérieurement.
Père et Mère m’ont introduite dans ce cercle très fermé d'immigrés anglais. J’étais belle mon frère, peut être trop d’ailleurs. . . Mais bon. J’ai dû faire un nombre incalculable de révérences. J’ai même due employer les très rares mots de français que je connais. Mais la n’est pas l’amusement ; même s’il devait être assez drôle de me voir m’incliner, coincée dans ma robe ! Je disais donc . . . j’ai été présentée à une foule de gens de bonne naissance. . . .Et je crois bien que 3 ou 4 soupirants désirent ma main . . . De grosses fortunes si j’ai bien compris, mais le plus jeune doit avoir 30 ans ! Tu t’imagines ! Et je n’ai même pas encore 16 ans, je n’ai aucun désir de me marier. Je dois te laisser, ma leçon de philosophie va bientôt débuter. Love you my dear. Your Pearl.
»

« 7 septembre 1708.Je vais partir Ace, partir de la maison, peut etre pas de l'Egypte, mais tout du moins fuir la "cour". Père veut me marier à un comte Anglais. Mère ne veut point, mais il ne veut rien savoir. Je m’enfuis donc. Je ne sais pas encore vraiment ou je vais . . . Ce qui est sûr, c’est que je pars en voyage et que je le terminerai en Angleterre, un jour ou l'autre, afin de découvrir la terre de certains de mes ancêtres.. Je t’écrirais souvent pour te faire savoir où je suis. Et ne t’inquiète pas, Mère m’a tout légué, a l’exception de sa médaille. Elle souhaiterait que tu l’aies, je dois donc te la remettre. Bien a toi, ta Pearl. »
Et c’est ainsi que la nuit du 7 septembre 1708, j’ai fui mes parents . . . Ou tout du moins l’horrible mariage que me réservait mon Père ; et j’ai commencé mon long périple ; qui devait me faire arriver bien des années plus tard a Londres, en Angleterre. Je n’étais partie qu’avec quelques vêtements, de bonnes chaussures et la fortune de ma mère, mais j’étais partie ! La sensation de liberté que j’ai ressenti la première semaine ; je ne l’ai encore jamais vraiment ressenti.
J'ai marché cette semaine la, énormément marché... J'ai été a travers le désert, suivant le cour du Nil majestueux afin de ne pas me perdre. Je devais m'éloigner du Caire le plus vite possible. Mais j'étais bien, j'étais seule, je faisais ce que je voulais, quand je voulais...
Quelques jours plus tard, dans une toute petite ville, un minuscule navire était accosté au port. Après maintes et maintes supplications, et payement, j'ai réussi a embarqué, les marins m'emmenaient a Ras El Bar. La bas je trouverai bien du travail, et avec un peu de chance, je partirais a bord d'un navire.
J'avais a plusieurs reprises eut la chance de monter a bord d'un bateau avec Mère et Mon Oncle, et je devais avouer que j'étais une grande amoureuse des sensations que l'on pouvait éprouver une fois sur l'eau légèrement houleuse du Nil. Mais jamais encore je n'avais eu l'occasion de voir les Mers et les Océans; et ce navire, me conduisant dans l'un des plus grands ports de la région, était probablement la chance de ma vie.

«1er novembre 1708.Je vois la mer Icy ! Je vois la mer pour la toute première fois, et comme c’est beau ! Toutes ces nuances de bleus, et les reflets du soleil froid de novembre, qui miroitent et ondulent sur la surface houleuse de l’océan ; comme j’aurais voulu prendre mon nécessaire pour le peindre ! Et cette odeur salée ! Cette fraîcheur, et cette sensation que procure l’air glacé sur la peau . . . Je crois que je suis moi aussi amoureuse de l’océan […] Je finit cette missive, et je vais me mettre a la recherche du prochain navire qui changera ma vie a jamais!»
Il me fallut quatre jours pour le trouver ce satané bateau qui me délivrera de ma vie. Il était superbe, presque magique; mais c'était surement que mes yeux étaient aveuglés par mon envie folle de départ. Bon... ce n'était pas vraiment le genre d'équipage que j'espérais a la base, mais je saurais me contenter de ca; un bateau pirate! Il se pourrait même que je prenne gout au danger que cela pouvait provoquer. Bien heureusement pour moi, je ne suis pas la seule femme a partir, sinon je pense que je ne durerais pas très très longtemps a bord.
Et c’est ainsi que je parti pour la toute première fois de ma vie a bord d’un vaisseau pirate. Les débuts y furent tout particulièrement laborieux, et sans la présence des autres femmes , je n’aurais pas survécut très longtemps. Même si nous passions notre temps a nous protéger des autres membres de l’équipage, qui furent pendant les premiers mois très désagréables et odieux avec nous, il ne nous ménageaient pas, nous faisant exécuter des taches difficiles aussi bien physiquement que mentalement. Mais cela m'a enrichi et c’est uniquement grâce a cela que je me suis endurci.
La vie n'était vraiment pas facile a bords, nous étions très souvent morts de faim, et les prises n'étaient pas toujours des meilleures. Mais cela ne nous empêchait absolument pas de passer des moments formidables a plusieurs reprises, l'équipage ne formait qu'une belle et grande famille de hors la loi, complice et solidaire jusqu'à la mort. Mais.. je devait reconnaitre que deux personnes a bord étaient véritablement importantes a mes yeux.
«Très cher Ace. Voila bien longtemps qu'une de mes missives ne t'était pas parvenue. Bientôt un an que j'écume les mers et les océans, défiant vents, tempêtes et bateaux anglais. Je ne pense toutefois pas rester très longtemps encore; j'ai envie de retrouver la terre ferme. [...] Deux personnes ici vont énormément me manquer. La première est une jeune femme répondant au doux prénom de Ezyrha. En la voyant, petite, plus blanche encore que moi, et tout frêle; jamais tu ne la penserait capable de supporter la vie d'une navire pirate. Pourtant je crois bien que c'est la plus volontaire et la plus tenace de tout l'équipage. Le deuxième, qui est d'ailleurs plutôt le deuxième représente en ce moment beaucoup pour moi. Je ne vais pas te mentir, Tildwo et moi vivons une histoire assez passionnelle. [...]»
Et effectivement, j'avais décidé, et prévu, d'arreter ma carrière de pirate courant pour la liberté et la richesse, dans le prochain port que nous visiterons.

Le destin en a voulu autrement. Je n'ai jamais vu le prochain port... Nous avons subit une attaque; violente... Très violent... Très très violente. Le Sharpener, notre navire, git désormais au fin fond de l'océan indien, et rend visite a ses amis les poissons. Tildwo, ainsi que tous les autres hommes de l'équipage, reposent eux aussi pour l'éternité sur le sable des fonds marins. Quant a nous, les quelques femmes, nous sommes toutes au fond d'une cave humide et moisie, les fers aux pieds. Je ne sais pas réellement ou nous somme, ni qui nous maintient captives..
Nous avons eut besoin de plusieurs semaines pour comprendre ce qui nous arrivait réellement... Et nous n'aurions peut être pas voulu le savoir. Hier, un homme est entré dans cette cale étouffante.. Nous étions devenues des... des esclaves oui, c'est le mot. Nous n'étions plus que des objets destinés a être vendu. Nous n'étions plus que des objets.... L'homme nous regarda attentivement avant d'ouvrir la bouche. C'était le capitaine de ce navire; un navire pirate... Il allait nous vendre au prochain arrêt. Doucement il s'approcha de ma voisine et de moi; ses doigts rugueux et noueux se sont posés sur nos joues, salies par nos larmes. Les paroles, sentant le rhum et le danger a plein nez, resteront je le pense gravées a toujours dans mon esprit. « A part vous mes mignonnes... Je vais vous garder a bord, pour le bien être de mon équipage et de moi même...» J'aurais préférée ne jamais les entendre ces mots empoisonnés.
Les jours ont passé.... Je ne sais pas combien au juste, mais le soleil et le ciel indique que nous sommes en été. J'ai perdu absolument toutes notions du temps. Ma compagne est morte sous les coups il y a déjà bien longtemps, et je suis désormais la seule a subir leur attitude de porcs. Mon corps n'est rien d'autre qu'un défouloir pour eux... J'ai subi les pires humiliations, et reçut une infinité de coups.... Je ne leur donne plus aujourd'hui la jouissance de crier d'horreur et de peur... C'est tout ce qu'il me reste... Avec l'espoir; l'espoir de m'enfuir très loin de ce bateau maudit, un jour très prochain.

Les D.ieux m'ont écoutée cette fois-ci... Le navire mouillait pour la nuit non loin des cotes d'une grande ile. J'avais été appelée sur le pont par un marin de garde. Comme a son habitude, il m'avait enlevé les chaines qui meurtrissaient mes poignets, me laissant comme seule entrave, celles qui encerclaient mes chevilles. Il me fallut plusieurs minutes avant de me décider a agir. Ce fut par un coup de chance, et pendant un moment d'inattention du pirate que mes mains s'abattirent avec violence sur la nuque de celui-ci, le faisant s'écrouler, dans un bruit mou, sur le sol. En quelques enjambées hésitantes, je passais mes jambes par dessus la rambarde. Quelques secondes après, ma chute, ma très longue chute commença. Je tombais dans l’eau a une vitesse fulgurante. Je fini par m’écrasa dans l’eau telle une roche et due me battre pour remonter a la surface ; ma robe, ou ce qu'il en restait m’entraînait vers le fond. Je n’avais rien pour se retenir, pas même un bout de bois, et mes chaines me tiraient toujours plus bas... Et pourtant je réussi a remonter. Et débuta a ce moment la ma lutte pour survivre. Je devais nager, nager en direction de cette ile...»


[Sur l'ile]

Le soleil chauffait doucement l'atmosphère. Le bruit des vagues avait quelque chose de relaxant et d'agréable. Le sable était claire et la verdure abondante aux alentours. Quelques rayons lumineux se posaient doucement sur la jeune femme, vêtue de lambeaux, les fers aux pieds; qui était allongée sur le sable.
Le jeune homme s'était assis a coté d'elle au beau milieu de la nuit. Il l'avait vu arriver, et il avait aussi vu le bateau d'où elle s'était enfuie. Son corps était couvert de blessures. Il n'attendait qu'une seule chose... Son réveil.
Sydney sentait l'air marin lui chatouiller doucement les narines et le soleil lui taper sur le dos. Après avoir pousser un faible grognement pour finir de se réveiller et se tourna sur le dos, gardant toujours les yeux fermés. Elle était libre, loin de son cauchemar. Un sourire amusé prit place sur son visage.

    Vous avez eut une chance incroyable de nager de ce navire jusqu'ici sans vous noyer, surtout avec ces fers aux pieds...

    Sydney sursauta et se tourna vers la voix en ouvrant les yeux. Un jeune homme lui faisait face. Elle le regarda avec attention avant d'ouvrir la bouche inquiète. Vous n'allez rien me faire...?
    L'homme parti dans un éclat de rire. Et bien si voyez vous. Je vais vous emmenez dans le village le plus proche afin de vous retirez ces chaines, et je vais très probablement m'occuper de vous quelques jours afin que vous guérissiez ces blessures...
    Ou... Ou suis-je?
    En Corse mademoiselle... Je m'appelle Toni... Et j'aime a croire que je suis votre sauveur.


Sydney sourit doucement. Elle ne savait pas réellement si elle pouvait faire confiance a cet homme, mais quelque chose lui soufflait qu'elle ne risquait rien. Ses yeux ne reflétaient rien de la méchanceté et de la barbarie de ses derniers "sauveurs"... Et puis après tout.. Ce n'étais que pour quelques jours, pas plus...

« Trois mois plus tard, je n'étais toujours pas parti,, Je me sentais bien au milieu de la Corse; aux cotés de Toni, qui ne m'avait pas quitté non plus. Il m'avait libéré de mon calvaire, il avait pris soin de moi.. Je lui devais tellement que le quitter me faisait du mal.. Mais je devais parti, un jour ou l'autre.
J'ignorais parfaitement en quelle année nous étions et surtout en quel mois, et je ne désirais pas le savoir, de peur de me replonger dans mes souvenirs encore trop brulants.
«Très cher Ace.. Je ne sais pas depuis combien de temps tu n'as pas eut de nouvelles de moi, mais temps de choses, pour la plupart horribles, me sont arrivées. Mais saches qu'aujourd'hui tout va bien... Je suis en Corse, mais je vais bientôt partir.. Je dois retourner a Ras El Bar afin de récupérer mon argent.. Après je commencerais mon voyage pour l'Angleterre. [...]»

Après plus d'une longue année de voyage, a parcourir plusieurs pays, dont la France, afin de me rendre en Angleterre.
«16 juin 1711.Dear Icy. Me voilà enfin a Lilles, une charmante petite ville française... Mais si tu savais a quel point le temps me change des chaleurs que j'ai pu connaitre par le passé . Encore une fois un bateau m’attend afin de m'emmener dans notre pays. Je suis proche du but. J’ai passe 5 mois formidables à découvrir la France, je maitrise désormais leur langue a la perfection! Je suis parfaitement bilingue à présent mon cher Ace. Et c’est un bonheur ! J’ai passé deux semaines dans le centre de ce petit pays, avec un biologiste géologue. Il m’a tout appris sur cette région volcanique. Je suis sure que tu aurais adoré ! Après, je suis monté, et j’ai trouvé d’immenses champs remplis de couleurs et d'odeurs que nous n’avions pas au Caire. Et quel dommage! J'ai passé près d'un mois à Paris. Y as-tu déjà été ? C’est une ville sublime et très intéressante. La Cour Française est bien différente ; plus stricte et a la fois si libre ! Je dois reconnaître que j’ai plutôt apprécié. […]Mon voyage a été bien long pour y arriver mon cher frère ; et qu’il fait froid en France l’hiver. J’ai traversé tout le nord de la France. Mais, je dois te laisse mon adoré. Le bateau me conduisant de l'autre coté de la Manche va partir. Ta Pearl. »

[...]

«Je vais partir pour Port-Royal, bien loin de l'Angleterre. Je vais me commencer une nouvelle vie la-bas, et je m'en sortirai tu verras! »
Et me voila... A Port-Royal, je ne vis pas exactement comme je désirais l'être; mais je suis bien loin d'être malheureuse.
Ace est venu me voir une fois.. Mais il s'est fait attraper par le nouveau gouverneur.

Je travail pour elle...



Il est toujours en vie.»


La jeune femme ferma avec douceur son carnet. Elle n’avait plus rien a écrire sur ce livre. Ou tout du moins pour l’instant. Avec lenteur elle leva son immense regard azur sur l’océan et soupira. Elle ramena ses cheveux volumineux sur son épaule droite, laissant apparaître derrière son oreille gauche, un minuscule tatouage, représentant l’étoile de David entourée par des mots en arabe, signifiant « Ici et au-delà » (هنا وما بعدها ).Elle se l’était fait faire juste avant son départ d’Egypte….C’était le dernier souvenir qui lui restait de son passé.






Pseudo ─ Gen
Age ─ 17 ans
Comment avez-vous connu le forum ─ Euuuuuuuuh dans un kinder surprise
Que pensez-vous de ce dernier - du design, contexte, etc, ─ c'est vraiment nul, c'est pour ca que je ne me suis pas inscrite
Votre niveau de présence en /J. ─ pour l'instant 7/7 mais j'attends de prendre vraiment la fac.
Votre célébrité ─ Tricia Helfer <3<3
Le code secret du règlement ─ Édité par MOI
Commentaires ─ FLOOOOOOOOOOOOOOD *sort*




Frak me, but respect me. I'm not that girl....


Dernière édition par Sydney S. Hopks le Mar 9 Fév - 22:29, édité 32 fois
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Sydney ____ You make me feel like a whore...

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