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De vieilles légendes circulent à présent dans les plus sombres ruelles de certaines villes. A Tortuga, les vieux ivrognes témoignent de leur engouement à en savoir bien plus que les autres ; certains parlent, bien trop. Quelque part en mer, se trouve une île, habitée ou non, nul ne le sait. Une seule chose reste certaine, c'est qu'elle reste protégée par un grand navire avec des voiles noires; s'étant comme figé dans le temps. Un équipage maudit et obligé de rester aux bords de cette île, à faire ce devoir, celui de la défendre d'opportuns visiteurs et autres petits curieux.

On raconte qu'ils seraient possédés, maudits ; que la déesse des mers elle-même les auraient condamnés à cette éternelle vie, uniquement consacrée à ce même et lancinant devoir. Les rares personnes s'étant approchés de cet endroit, n'en sont jamais revenus pour le prouver. La Fontaine de Jouvence existe-t-elle réellement?


Une carte mènerait à ce fameux secret, une carte que possèderait le capitaine Jack Sparrow. (more?)

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Thanks to Steyda (Gabriel).
THE STAFF


DÉBUT FÉVRIER 2010 - ouverture du forum, AGAINST THE WORLD.

NEWS DU CINQ MARS 2010 - le forum change de design pour adopter le numéro deux, what we fighting for.
 
NEWS DU VINGT-HUIT MARS 2010 - en cette fin de mois et pour fêter la venue du mois d'avril, la troisième version all we need est mise en place ; n'hésitez pas à donner votre avis sur la troisième version ici même, (:

NEWS DU NEUF AVRIL 2010 - un recensement à été mis en place, et tous les membres sont conviés à signaler leur présence à cet endroit. Pour continuer sur une note plus joyeuse, un concours prévoyant l'emblème de la chronique mensuelle d'ATW est officiellement lancé dans la galerie artistique du forum ; que vous pourrez retrouver en lien direct ici-même; =D Bon courage à tous!

NEWS DU PREMIER MAI 2010 - le forum change de nouveau de design pour adopter sa quatrième version, be prepared ; (:

NEWS DU DEUX MAI 2010 - le recensement du forum étant terminé, les membres ne s'étant pas manifestés ont été supprimé.

NEWS DU VINGT-DEUX JUIN 2010 - nouveau design mit en place, ce dernier en est à sa cinquième version, all i ever wanted is war.

NEWS DU PREMIER OCTOBRE 2010 - après un hiatus, le forum reviens parmi nous, avec une nouvelle version du design (world domination, one step at a time), ainsi qu'une intrigue (inscriptions à cet endroit) ! bon jeu à tous ! /o


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 i will survive. ft lord hobbes;

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Lady Elvira L. G. GreyG O V E R N O R; ♣ « despote & politicienne manipulatrice »

« Inscrit(e) le » : 17/08/2009
« Parchemins enregistrés » : 624
« Where are you ? » : quelque part derrière mon arc-en-ciel, à jeter des fleurs partout où je passe. peace&love.
« RP Age » : twenty-nine years old. (she's not a old lady)
« What do you want ? » : un coeur. *sbaf*
« Quote » :
    'In order to get power and retain it, it is necessary to love power; but love of power is not connected with goodness but with qualities that are the opposite of goodness, such as pride, cunning and cruelty.' - cf. Leo Nikolaevich Tolstoy (quotation)



ONE-WAY TO KNOW~
« Parti Politique »
: Winners.
« Profession Exercée »
: Dictator Governor of Port Royal | Beckett's Assistant
« Relationnel »
:
MessageSujet: i will survive. ft lord hobbes;   Jeu 13 Mai - 7:07



THE GODS MAY THROW A DICE, THEIR MINDS AS COLD AS ICE ; ACT II

Ah, les soirées mondaines. Son plus grand cauchemar éveillé. Une grande salle luxueusement bien assortie, et fourmillant de vrais nids à cafards et autres insectes nuisibles. S’il y avait bien une chose qu’Elvira Grey détestait dans le monde de la Haute Société, c’était bien ce genre de soirées. Sérieusement, qu’avaient-elles de si réjouissantes ? Les personnes n’abordaient en général qu’une facette hypocrite, tellement mielleuse et intéressée ; certes, Elvira aussi, mais dans bien d’autres contextes. Elle ne serait mielleuse que lorsque la situation l’exigeait. Et en ce moment même, il fallait avouer que la dame aux cheveux d’or s’ennuyait ferme. Nonchalamment plaquée contre un des imposants murs en marbre blanc, logée tout près du buffet, elle observait la piste d’un œil torve. Des couples se formaient sur la piste de danse, et le doux son des violons et d’un grand piano noir s’élevaient dans les airs. L’aristocrate écouta distraitement cet air mélodieux, avec un soupçon de nostalgie. Elle avait toujours eu un faible pour la musique classique, cela remontait à son enfance, tellement froide, mais bercée par un piano qui ornait le séjour de la demeure Grey. Les rares instants où la fille cadette se sentait à priori seule, elle les dédiait à jouer, paisiblement, pendant de longues heures. La musique avait un effet rassurant à ses yeux abyssaux, vraiment. Plongée dans ses pensées, la Gouverneur ne daignait plus faire attention aux personnes autour d’elle, plus rien n’avait d’importance. Et le dix de pique ne souhaitait pas se mêler à la foule, même si ce n’était pas réellement la « populace » au vrai sens du terme. Mais elle considérait la majorité des personnes ici présentes comme faisant partie de son petit peuple, peu importait qu’ils soient nobles, ils restaient membres d’une branche aristocratique, malgré le fait qu’elle respectait cette dite branche énormément, ce n’était quand même pas sa tasse de thé de passer du bon temps parmi eux. Sa simple compagnie lui suffisait amplement, et oh combien elle se savait exigeante.

Elvira se souvenait particulièrement d’un jour lorsqu’elle avait atteint ses seize ans ; son père était venu la voir à la fin d’une soirée mondaine, et lui avait expliqué, en prenant ce timbre de voix froid et snob qu’elle commençait à connaître par cœur, que la pire des choses pour une Grey serait de se mêler au bas peuple, aux pauvres, aux pirates et à ses propres semblables. Selon lui, le nom de famille était bien plus important que la réputation, la fortune ou n’importe quel autre prétexte. La renom s'acquiert à la naissance, d’après lui. Et ce n’était sûrement pas Elvira qui allait le contredire. Il désirait également la voir s’unir à un homme du même calibre. Il le désirait ardemment, et les quelques conquêtes qu’elle vint lui présenter n’étaient jamais satisfaisantes. Il y eut l’exemple de mister Eideard, pas même noble – inutile de deviner sa réaction. – Cependant, un visage lui plaisait assez, ou du moins, son titre. Stamford Hobbes. Les familles respectives des deux principaux concernés s’étaient arrangées pour élaborer un mariage digne de ce nom, pour perpétuer la noblesse, dirons-nous. Mais l’histoire n’avait rien d’un conte de fée. Elvira n’était nullement attirée par Hobbes, enfin, d’après ses dires de l’époque. Le Lord l’avait humiliée en refusant publiquement de conduire la charmante blonde à l’autel, et en un sens, elle lui en était reconnaissante. Ils avaient des points communs, certes, mais la passion dévorante d’Elvira pour le prestige, ou encore son manque de discernement vis-à-vis d’un quelconque engagement les auraient détruis. Hobbes aussi, avait ses petits défauts qui risquaient de déplaire fortement à la demoiselle. C’était mieux ainsi, en un sens. Mais lady Grey, ne l’avait jamais oublié. Et l’humiliation qu’il lui avait fait subir non plus, elle rêvait intérieurement de lui rendre la monnaie de sa pièce. Sa neutralité du passé s’était peu à peu transformée en une rancune dévorante, bouillonnante qui la faisait sortir de ses gonds dés que le nom de cet homme était prononcé à voix haute. La vengeance est un plat qui se mange froid. Mais Hobbes avait également des qualités, sa loyauté envers ses proches -- qu'elle rêverait intérieurement de connaître. Pourquoi ? Ne dis-t-on pas que les plus grandes faiblesses d'un homme sont ceux auxquels son cœur se lie ?

De plus, la manière dont il lui avait parlé le jour de son arrivée à Port Royal ; dans le bureau de mademoiselle, lui restait encore en travers de la gorge. Elle ne comprenait définitivement pas pourquoi lui seul, ne lui vouait pas une dévotion sans borne. Pourquoi ne lui jurait-il pas allégeance. Elle considérait la ville toute entière comme son territoire, et également son terrain de jeu, de chasse. Elvira ignorait aussi, pourquoi Hobbes n'en prenait-il pas compte, elle devait être en position de force, c'était la règle qu'elle avait bâtit dés sa nomination au pouvoir. L'envie de le réexpédier en Angleterre par le premier navire qu'elle verrait ne manquait pas, quelques fois, assez souvent. Mais il lui arrivait également d'apprécier en un sens, leurs conflits. Il faut dire que dans son bureau, l'aristocrate finissait vite par s'ennuyer ferme. Alors, les rares moments où elle finissait par crier, jusqu'à s'égosiller la voix, par colère contre ses employés, ou qu'elle entamait une joute verbale polie, ainsi que correcte avec Stamford Hobbes, étaient les bienvenus. Elvira Grey ne comptait pas respecter ce que le Lord lui avait dit. Comme si du jour au lendemain, elle commencerait à ralentir le régime. Qu'avait-il contre les politiques autoritaires ? Elvira avait conscience de parfois, dévier jusqu'à l'extrême, de ne pas avoir une once de pitié, ou encore de tolérance. Le pouvoir gonfle les chevilles, et finit par échapper à tout contrôle. Mais tout allait tellement mieux depuis la mort du feu Gouverneur Swann, qui s'était contenté d'une politique bien trop souple en ces heures sombres. Elle voulait tout juste relever le niveau, et fixer la barre là où elle aurait du être depuis la fondation de cette ville commerciale et économiquement influente. Honnêtement, elle cherchait aussi les ennuis. Elle jouait avec Stamford depuis le commencement, et savait qu'en ne respectant pas ses consignes, et débordant vers la Compagnie des Indes, ou encore la Royal Navy, elle risquerait de s'attirer ses foudres. Mais le jeu ne faisait que débuter -- et il était dés lors très jubilatoire.

La salle se remplissait peu à peu de monde, et les discussions fusaient de tous les côtés, les femmes portaient de somptueuses robes colorées, parfois criardes, tandis que la gent masculine restait d’une sobriété même. Elvira n’échappait pas à la règle, ayant opté pour une longue et imposante robe d’une teinte bordeaux sombre, tellement longue, qu’elle trainait littéralement sur les dalles de pierres et cachait ainsi sa paire d’escarpins noirs. La belle aimait se prendre pour une reine, et comme dans ses moindres déplacements, elle appréciait tout particulièrement le fait d'être suivie de près. Alors ce soir, si ce n'était pas Astris, Aloha ou un quelconque autre personnage tenant ce rôle, les plis de sa robe tenteraient de le faire à leur place. Le simple fait de ne pas être seule en un sens, d'avoir des gens autour d'elle, ou derrière elle, suffisait à la satisfaire. Restant malgré tout attentive aux mouvements de son entourage, Elvira se complaisait dans cette enveloppe solitaire au fond de la salle, à l’ombre. Cela offrait de nombreux avantages, comme une vue intéressante vers le hall d’entrée, juste à droite, où d’autres invités pressaient le pas, enthousiastes ou non. Les retardataires arrivaient enfin à pénétrer dans l’imposante et luxueuse salle en marbre blanc. La lady masqua un petit sourire niais à leur vue, cela l’amusait en un sens. Mais ce serait mentir que de dire qu’Elvira n’aurait pas souhaité parler à quelqu’un à ce moment-là, qu’elle n’aurait pas désiré partager son sens de la critique à un proche. Hors, elle n’avait personne à ce moment-là. La dame hautaine soupira longuement, les yeux mi-clos, elle manqua de s'assoupir sous les sons de l'orchestre. Ce fut à ce moment là qu'une personne se posté à côté, un homme. Elvira ne tourna pas même son regard vers lui, se doutant pertinemment bien de qui cela pouvait-il s'agir. Visiblement ennuyée qu'on la dérange, cette impression se voyait très clairement à ses traits faciaux, plutôt fatigués. Il lui murmura quelques mots discrètement, et le regard de la jeune femme sembla s'illuminer au même instant. Les traits de ce visage de porcelaine s'adoucirent, et instinctivement, elle balaya la grande salle d'un regard inquisiteur, comme à la recherche de quelque chose.

Les yeux de la vipère calculatrice dévièrent vers un visage familier. Immédiatement, un sourire mesquin se figea sur ses lèvres pâles. Ces dernières bougèrent brièvement, tentant de répondre à son interlocuteur, qui préféra rester en retrait sous les dires de la dame. Jubilant presque de sa trouvaille, la silhouette féminine se détacha avec lenteur du mur et s’avança d’un pas déterminé mais presque princier. Sa démarche snob attirait certains regards, qu’elle ignora délibérément, scotchée vers ce qui faisait enfin sa plus grande distraction. Elvira tendit le verre de brandy qu’elle gardait entre ses doigts à un jeune employé, qui le prit avec un petit sourire crispé avant de disparaître en cuisines. Un homme brun d'âge mur se trouvait non loin de là, en pleine conversation avec un de ses collègues, mais s’apprêtant visiblement à changer radicalement l’ordre de ses priorités. La lady fit irruption face à eux et salua respectueusement l'autre homme, avant de placer sa main contre l’avant-bras de son rival ; dans l'unique but de l’attirer à elle.

- M’inviteriez-vous à danser, mylord ? susurra-t-elle, d’une voix bien trop doucereuse pour n’être que purement innocente. Le regard verdâtre et perçant d'Elvira scruta celui de son interlocuteur, en attente d'une réaction de sa part. Ses lèvres se retroussèrent en un fin rictus amusé et quelque peu narquois. L'ironie était de mise. Cela faisait quelques temps qu'elle n'avait pu croiser le représentant de la Royal Navy, et ce serait sans doute un mensonge de prétendre que lancer des légères piques, et autres remarques sarcastiques ne lui avait pas manqué. Il était bien le seul qu'elle se plaisait à défier constamment. Pour une raison pourtant simpliste, il répondait et rentrait ainsi dans ce jeu continuel et conflictuel. A cet instant, son sang bouillonnait dangereusement à l'idée de pouvoir le surprendre de sa présence. Elle-même était étonnée, il n'était pas le genre d'homme à se rendre dans ce genre de soirée à ses yeux. Avant de le voir, l'aristocrate y aurait même parié son bras droit, -et l'aurait donc perdu-.

Les règles de convenance l'incitait à accepter la requête de la jolie blonde, même si la dite blonde aurait pu être le Diable en personne. Et sans lui laisser le choix, ou encore l’audace de répondre, la jeune femme leva son autre main livre, et l'installa fermement contre l'épaule gauche du Lord.





    "The way you held me, I knew that this could be. What I've been waiting to find. Darling, look at me, I've fallen like a fool for you ; darling, can't you see, I'd do anything you want me to. I tell myself I'm getting in to deep, then I fall a little farther every time you look at me."
      |LOOK AT ME - CARRIE UNDERWOOD|

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