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De vieilles légendes circulent à présent dans les plus sombres ruelles de certaines villes. A Tortuga, les vieux ivrognes témoignent de leur engouement à en savoir bien plus que les autres ; certains parlent, bien trop. Quelque part en mer, se trouve une île, habitée ou non, nul ne le sait. Une seule chose reste certaine, c'est qu'elle reste protégée par un grand navire avec des voiles noires; s'étant comme figé dans le temps. Un équipage maudit et obligé de rester aux bords de cette île, à faire ce devoir, celui de la défendre d'opportuns visiteurs et autres petits curieux.

On raconte qu'ils seraient possédés, maudits ; que la déesse des mers elle-même les auraient condamnés à cette éternelle vie, uniquement consacrée à ce même et lancinant devoir. Les rares personnes s'étant approchés de cet endroit, n'en sont jamais revenus pour le prouver. La Fontaine de Jouvence existe-t-elle réellement?


Une carte mènerait à ce fameux secret, une carte que possèderait le capitaine Jack Sparrow. (more?)

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Thanks to Steyda (Gabriel).
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DÉBUT FÉVRIER 2010 - ouverture du forum, AGAINST THE WORLD.

NEWS DU CINQ MARS 2010 - le forum change de design pour adopter le numéro deux, what we fighting for.
 
NEWS DU VINGT-HUIT MARS 2010 - en cette fin de mois et pour fêter la venue du mois d'avril, la troisième version all we need est mise en place ; n'hésitez pas à donner votre avis sur la troisième version ici même, (:

NEWS DU NEUF AVRIL 2010 - un recensement à été mis en place, et tous les membres sont conviés à signaler leur présence à cet endroit. Pour continuer sur une note plus joyeuse, un concours prévoyant l'emblème de la chronique mensuelle d'ATW est officiellement lancé dans la galerie artistique du forum ; que vous pourrez retrouver en lien direct ici-même; =D Bon courage à tous!

NEWS DU PREMIER MAI 2010 - le forum change de nouveau de design pour adopter sa quatrième version, be prepared ; (:

NEWS DU DEUX MAI 2010 - le recensement du forum étant terminé, les membres ne s'étant pas manifestés ont été supprimé.

NEWS DU VINGT-DEUX JUIN 2010 - nouveau design mit en place, ce dernier en est à sa cinquième version, all i ever wanted is war.

NEWS DU PREMIER OCTOBRE 2010 - après un hiatus, le forum reviens parmi nous, avec une nouvelle version du design (world domination, one step at a time), ainsi qu'une intrigue (inscriptions à cet endroit) ! bon jeu à tous ! /o


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 Elizabeth Turner ♣ Reine des Pirates (underco.)

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MessageSujet: Elizabeth Turner ♣ Reine des Pirates (underco.)    Dim 25 Juil - 13:24


ELIZABETH SWANN TURNER




    © credit

    (icon 1oox1oo)
    Yo-oh, Yo-oh, Nous sommes les pirates, les forbans
    NOM, PRÉNOM(S) - Elizabeth Swann Turner
    DATE, LIEU DE NAISSANCE & AGE - 18 Décembre 1692 à Port Royal
    SIGNE ASTROLOGIQUE - Sagittaire
    ORIENTATION SEXUELLE - Orientée vers William Turner
    ORIGINES - Née de deux parents anglais, mais à toujours vécu dans les Caraïbes, à Port Royal
    LIEU DE RÉSIDENCE - L'ile des Quatre Vents
    RICHESSE MATÉRIELLE - L'ile toute entière et le coffre contenant le cœur battant de son bien-aimé.
    RANG DANS LA SOCIÉTÉ - Autrefois fille du Gouverneur Swann, maintenant Reine des Pirates élue par le Tribunal de la Confrérie.


    CAMP - Du côté de la justice
    VOTRE POLITIQUE -
    PROFESSION EXERCÉE -


I — storyboard.
.
“Contrairement à la fiche traditionnelle, vous devrez non pas raconter l'histoire de votre personnage, mais la résumer en un post RP pour un minimum de quarante lignes. Vous y insérerez des anecdotes, les traits physiques de votre personnage ainsi que de son caractère.”
A vous.

Spoiler:
 


Dernière édition par Elizabeth S. Turner le Dim 25 Juil - 19:38, édité 7 fois
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MessageSujet: Re: Elizabeth Turner ♣ Reine des Pirates (underco.)    Dim 25 Juil - 13:36


CHAPITRE I« Vous êtes sans doute le pirate le plus pitoyable dont on m'ait parlé » « Au moins on vous a parlé de moi »● port royal

Mon père et moi revenions d’Angleterre, je m’en souviens comme ci c’était hier, j’avais à peine douze ans à l’époque et était bien loin de m’imaginer ce qui allait m’arriver ce jour là, pourtant, il changea ma vie plus que n’importe quel autre que j’avais vécu. Il fut bien sûr le premier d’une longue lignée mais ça je l’ignorais encore. J’étais passionnée par les histoires de pirates depuis que je savais lire, j’avais dévoré les contes de Morgan et Bartholomew au grand damne de mon bien aimé père. Père et moi vivions seul avec nos domestiques à Port Royal, siège du gouvernement britannique en Jamaïque, depuis que ma mère nous avez quitté, emportée par la grippe, alors que je n’étais pas plus haute que trois pommes. Mon père ne s’était jamais remit de la mort de ma mère, jamais il ne se remaria et je devins alors la seule et unique femme de sa vie. Il me gâtait d’ailleurs un peu trop, je le reconnais d’ailleurs aujourd’hui.

Nous étions partie en Angleterre cette année car mon père, Gouverneur de Port Royal, avait à faire avec la Reine. J’avais beaucoup aimé Londres, je n’avais pas eu beaucoup le droit de sortir de mes appartements, mais j’avais été fasciné par les grandes robes que portaient les dames de l’époque et que je regardais passer sous mes fenêtres. Elles laissaient trainer derrière elles de longue traine et étaient toujours coiffées de chapeau magnifique, avec des plumes, des rubans, des perles…rien au monde ne m’avait semblait plus beau.

S’apercevant de ma fascination pour les toilettes des dames de Londres, mon père m’en offrit une à ma taille, semblable à celles que je voyais passer dans les rues depuis mes fenêtres. La robe était magnifique, d’un vert très pâle, presque bleu finement brodé, une chaste dentelle blanche en coton s’échappait du col danseuse qui sied à mon jeune âge, j’étais ravie. Tellement que je sautais au cou de mon père et l’embrassais sur la joue sans retenue. Il se mit à rire, d’un rire franc que j’aimais tant chez lui, puis m’annonça notre retour pour Port Royal. – Vos affaires ont-elles été concluantes ? Voulus-je savoir. Je vis de la tendresse dans les yeux de mon père lorsqu’il me sourit, le fait que je souhaitais discuter de chose qui ne regardait pas les petites filles de mon âge semblait l’attendrir, pour moi, la question avait été tout à fait anodine, j’avais seulement voulu témoigner de l’intérêt à ce qu’il faisait. J’avais trouvé cela normal, il était mon père, mon seul repère, la seule personne que j’avais dans ma vie, il était donc nécessaire pour moi qu’il sache que ses affaires avaient de l’importance à mes yeux.

Il ne me répondis pas, se contenta de me sourire et d’embrasser mon front tandis qu’il me priait de terminer mes bagages. Le bateau partit dans l’après midi, j’avais adoré Londres, mais il me tardait de regagner Port Royal, ma ville natale, mais le voyage était encore long, et bien que j’aimais les galions aux grands voile, qui me rappelait ceux qui apparaissaient dans mes livres de pirates, je trouvait le temps affreusement long à bord. Ayant épuisé toute ma réserve de livres, je passais mes journées sur le pont à regarder les marins travailler, parfois, je gagnais l’avant du bâtiment et me mettait à fredonner les chansons que j’avais apprise dans mes romans, des chansons de pirate. J’imaginais que j’étais moi-même une grande capitaine, que j’étais Morgane, une Lady pirate comme personne n’avait jamais connu, une femme de caractère et à la volonté de fer, capable de faire plier n’importe quel homme même dix fois plus costaud qu’elle. J’admirais Morgane et rêvait de devenir un jour comme elle, Reine des Pirates. Si j’avais su…

Ce jour là, un mois à peine après notre départ de Londres, nous nous retrouvâmes au milieu d’un épais brouillard qui rendait nerveux tout les membres de l’équipage. Il était impossible d’y voir à moins de deux cent mètre. Trouvant que la brume se prêtait bien à mon jeu de pirate, je m’étais précipité sur le pont et me mit à chanter une chanson de pirate. L’équipage était muet, j’étais alors loin de me douter que ma chanson, bien que murmurée, les rendait mal à l’aise. L’air était presque chaud, il n’y avait aucun vent, le brouillard devenait étouffant et les marins y voyaient un présage de mauvais augure, moi je n’en n’avais cure. – Tout doux, Mam’selle ! M’interrompis Monsieur Gibbs, le maitre d’équipage en me faisait sursauter. Sa voix rauque d’un homme qui fumait sans doute trop m’avait toujours effrayé, il avait une grosse tête et des yeux noirs menaçants, je ne l’aimais pas et lui semblait se méfier de moi, bien que je ne sois qu’une enfant. – Ces satanés pirates écument les fléaux, continua-t-il, vous n’ voulais quand même pas qu’ils nous tombent dessus ? – Monsieur Gibbs ! ça ira comme ça, le fit taire le Lieutenant Norrington, ami de mon père depuis des années. – Elle chantait une chanson de pirate ! M’accusa le vieux sac à rhum, ça porte malheur de chanter sur les pirates quand on patauge dans ce brouillard surnaturel, c’est moi qui vous l’dis ! Norrington dodelina de la tête pour témoigner son agacement – Nous vous en remercions ! Coupa-t-il sèchement, disposez. – à vos ordres ! ça porte malheur aussi d’avoir une femme à bord…même une femme miniature, grommela l’ours superstitieux en s’en allant. Je me tournais alors vers le lieutenant Norrington pour m’expliquer. – Je crois que ce serait merveilleux de rencontrer un vrai pirate, dis-je sans mesurer mes propos. Norrington eut un sourire et s’avança doucement vers moi et me dit gentiment – Vous avez tort Mademoiselle Swann, ce sont tous des être méprisables et corrompus. Je ne comprenais pas ce qu’il disait, pour moi, rien n’était plus merveilleux que le monde de la pirateries, outre le fait qu’ils pillaient et saccageaient tout ce qu’ils trouvaient sur leur passage, ils vivaient à côté de tout ce massacre de merveilleuses aventures. Le prix du sang, valait-il celui de l’or ? Je ne me posais pas encore la question, mais j’étais certaine qu’il y avait du bon dans toute cette barbarie. – Je veux faire en sorte que tout marin qui navigue sous pavillon noir ou porte la marque des pirates reçoivent ce qu’il mérite. Un saut dans le vide suivit d’une arrêt rapide, continua-t-il avec un sourire malveillant. N’ayant pas comprit la métaphore, je fronçais les sourcils et cherchait à savoir ce qu’il avait voulu dire par là. Gibbs prit un malin plaisir à me mimer la pendaison de sa grosse et affreuse tête d’ours. Offusquée, je ne parvins pas à réprimer un soupire d’effroi. Mon père intervint alors – Lieutenant Norrington, j’apprécie votre ferveur, malheureusement, je dois me préoccuper des effets que ce sujet pourrait produire sur ma fille. Compréhensif, le Lieutenant s’excusa et nous laissa seuls, moi et mon père. – Je trouve tout cela fascinant, moi, avouais-je à mon père. – oui, et c’est ce qui m’inquiète justement. Il s’éloigna à son tour et, le sourire au lèvre je me penchais à nous sur le devant du bateau pour observer l’eau et songeait aux aventures de Morgane. J’aperçus alors une ombrelle, toute blanche, en dentelle. J’en avais vu beaucoup à Londres, je m’imaginais alors que celle-ci appartenait à une jeune femme, à peine adulte, qui l’aurait laissé tomber à l’eau depuis le pont d’un bateau qui la ramenait chez elle, tandis que son amant était venu l’embrasser dans la nuque par surprise.

Ma petite histoire prit fin lorsque j’aperçus, allongé et inconscient sur une large planche de bois qui flottait encore à la surface de l’eau, un jeune garçon à peine plus vieux que moi. Prise de panique, je me mis à crier – Regardez, un enfant ! Il y a un enfant sur l’eau !

Tous s’agitèrent et e précipitèrent afin de sauver le jeune garçon. Moi, je regardais la scène, sans pouvoir être utile. Les membres de l’équipe parvinrent finalement à ramener le garçon encore endormi sur le pont et je poussais un soupire de soulagement tandis que nous passèrent devant l’épave enflammé d’un navire, probablement celui d’où venait le garçon. – Sûrement les réserves de poudre, les vaisseaux marchants sont lourdement armés, insinua Norrington. – ça leur a réussi, vraiment ! Se moqua amèrement Gibbs, tout le monde y pense, mais moi je l’dis : des pirates ! Son discours capta mon attention, je détachais vivement mon regard du brasier pour me concentrait sur ce que disait le maitre d’équipage. Si le vaisseau avait été victime des pirates, il était possible que le jeune garçon sache quelque chose, je me précipitais donc vers lui tandis que tous les marins autour de moi s’agitait sous les ordre du lieutenant pour découvrir ce qui avait bien pu se passer. On emmena le garçon à l’abri et mon père me pria de prendre soin de lui. Je le suivit alors et me posa près de lui. J’observais longuement le garçon, les traits de son visage étaient fins. Assoupis, on aurait dit un ange. Je passais ma main sur son visage pour dégager une mèche de son front, il se réveilla en sursaut et me saisi le poignet, me faisant alors sursauté. – Y’a pas de danger, lui assurait-je, je m’appelle Elizabeth Swann. Le petit, essoufflé, sembla rassuré. – Euh…Will Turner, se présenta-il à bout de souffle. – Je veillerais sur toi, Will, lui dis-je avec un sourire sincère avant qu’il ne s’assoupisse de nouveau. Le pendentif autour de son cou attira mon attention. Prenant soin de ne pas le réveiller de nouveau, j’attrapais le bijou et m'aperçu avec stupeur qu’il portait la marque des pirates. – Tu es…un pirate ? dis-je avec stupeur.

La voix du lieutenant Norrington me fit alors sursauté, il voulais savoir ce que j'avais apprit du jeune homme, je me rappelais les paroles qu’il avait prononcées plus tôt au sujet des pirates, et, craignant qu’il fasse du mal au garçon s’il découvrait le médaillon, je le cachais derrière mon dos. – Il s’appelle William Turner, je n’ai rien découvert d’autre ! Mentis-je. Mon mensonge passa inaperçu, Norrington paru convaincue et demanda à ses hommes de l’amener au chaud. Quand à moi, gardant le médaillon dans mon poing serré, je regagnais l’avant du bateau pour voir ce qu’avaient trouvé les hommes. C’est alors que je l’aperçu. Un navire aux voiles entièrement noires et aux pavillons de pirates. Affolée, je fermais les yeux.

***


Je faisais ce rêve presque une fois par an, souvent à la même époque, durant le mois de mai, le mois où j’avais rencontré Will Turner et ou j’avais vu cette effroyable bateau. Les voilures noires me revenaient toujours dans mon sommeil et chaque fois, je me réveillais en sursaut. Ce matin là ne fit pas exception, le cauchemar me réveilla une nouvelle fois, huit ans après, le mystérieux navire me donnait encore des sueurs froides. Je tirais alors mes couvertures et sortit de mon lit. Me dirigea vers ma commode, je sortais le médaillon de pirate que j’avais trouvé au cou de Will d’un tiroir caché dans lequel je l’avais rangé. Je nettoyais la poussière qui s’était incrustée dessus et l’attacha autour mon cou, j’ignorais ce que m’avait poussé à le faire, d’ordinaire, je me contentais d’ouvrir les volets de ma chambre et de chasser le cauchemar de mon esprit. Cette fois-ci fut différente, j’éprouvais alors le besoin de retrouvé l’angoisse qui avait saisi mon cœur au moment où j’avais découvert que Will Turner était un pirate.

À présent, il m’était difficile de l’imaginer en train de voguer sur un navire au pavillon noir, avec de la brocaille autour du cou, des poignées et aux oreilles, de grande botte en cuire qui montait jusqu’en dessous de ses genoux, le visage balafrée et coiffé d’un majestueux tricorne. William Turner était devenu un jeune homme tout à fait respectable, poli et travailleur. Mon père l’avait confié à Monsieur Brown, le forgeron, dont la femme ne lui avait jamais donné d’enfant et Will avait apprit avec beaucoup d’attention le métier de son père de substitution. Il m’arrivait parfois de songer que le rôle du pirate lui allait mieux que celui du gentil forgeron.

La voix de mon père derrière la porte close de ma chambre me tira de ma rêverie. Me précipitant, j’attrapais ma robe de chambre et cachait le médaillon dans mon décolleté avant de donner l’autorisation à mon père d’entrer. – Encore endormie à cette heure ? me fit gentiment remarquer mon père en entrant dans ma chambre, deux domestique sur ses talons. – C’est une journée merveilleuse dit-il tandis que l’une des deux domestique tirait les rideaux. – Et j’ai un présent pour toi La seconde domestique m’offrit un grand paquet et l’ouvrit. J’y découvris une merveilleuse toilette beige et blanche, en la prenant entre mes doigts, je remarquais avec enthousiasme que le tissu était extrêmement doux. – Elle est magnifique ! m’exclamai-je, émerveillée par tant de perfection dans une seule robe – Pourrais-je savoir en quel honneur ? me rattrapais-je pour ne pas passer pour une fillette trop gâtée (ce que j’étais de toute évidence). – Est-ce qu’un père a besoin d’un prétexte pour être fou de sa fille ? répliqua mon père comme à chaque fois. Heureuse, je me précipitais derrière mon paravent suivit des deux domestique et essaya ma nouvelle robe. Plus j’étudiais les tissus, plus je découvrais la complexité de la robe, je n’avais jamais connu pareille toilette et je n’aurais jamais réussi à la vêtir si mes deux servantes n’avaient pas été là pour m’y aider. – À vrai dire, j’espérais que tu acceptes de la porter pour la cérémonie , introduisit habilement mon père dans la conversation. – La cérémonie ? m’enquis-je. – La cérémonie de promotion du capitaine Norrington… – Je m’en doutais ! l’accusai-je. – Du Commodore Norrington ! Puis-ce qu’il le sera prochainement , continua mon père sans se soucier de ma remarque.

Tandis que mon père ventait les mérites du futur Commodore, j’étais en train d’enfiler l’affreux corset nécessaire pour porter la robe que venait de m’offrir mon père, les domestiques tirait chacune de leur côté sur les ficelle du mon instrument de torture, j’avais l’impression que tout cela ne servait qu’à me compresser la poitrine et je ne parvins bientôt plus à respirer correctement. – Elizabeth ? Tout se passe bien ? s’enquit mon père en m’entendant proteste contre la douleur que me provoquait le corset. – C’est difficile à dire… m’exclamais-je le souffle coupé. – Il paraît que c’est à la dernière mode à Londres ! s’expliqua mon père en faisait référence à l’attrait que plus jeune j’avais accordée au robes que portait les dame de la capitale. – Et bien les femmes de Londres doivent avoir apprit à ne pas respirer ! Répliquais-je, encore essoufflée.

Mon père ne me répondit pas, il dû s’absenter pour recevoir un visiteur, tandis que les domestique terminaient de me ficeler comme une dinde farcie à mon instrument de torture. Une fois mes poumons presque entièrement compressés, j’enfilai la robe et marchai jusqu’au miroir. Jamais je ne m’étais trouvée plus jolie, je ne savais pas si la douleur qu’engendrait le port de cette tenue en valais la peine, mais dans tous les cas le résultât était superbe. La fille dans le miroir me rappelait celle que je croisais parfois dans les photos du bureau de mon père : Eleanor Swann, ma mère. Outre le fait qu’elle était d’une blondeur incandescente et moi d’un châtain foncé, je lui ressemblais traits pour traits ce jour là. Cela me rendit fière et j’oubliais alors que mon père avait souhaité que je m’habille ainsi pour le Commodore Norrington. J’appréciais cet homme, mais je ne l’avais jamais – ô grand jamais ! – envisagé comme un mari potentiel. De tout évidence, cela se passait autrement dans la tête de mon père. Tandis que l’une des deux domestiques me coiffait, je chassais cette idée de ma tête.

Lorsque je rejoignis enfin mon père, je m’aperçus que son visiteur n’était autre que William Turner. Un sourire gagna mon visage et je me précipitais à sa rencontre. – Will ! Je suis si heureuse de vous voir. J’ai même rêvé de vous hier soir. Le petit garçon que j’avais sauvé de la noyade huit ans plus tôt avait bien grandit. Il mesurait près d’un mètre quatre-vingt et il me fallait lever la tête pour le regarder dans les yeux, de magnifiques yeux sombres qui faisaient souvent s’emballer mon cœur quand je les croisais. Son air maladroit m’avait charmé depuis longtemps mais je m’interdisais d’avoir plus que des sentiments amicaux à son égard. – Rêver de moi ? fut surprit d’entendre William. Je lui souriais et mon père ne sembla pas apprécier mon comportement. – Elizabeth, est-ce réellement convenable de… – Du jour de notre rencontre, vous vous souvenez ? continuai-je ignorant la remarque de mon père. – Comment l’oublier Mademoiselle… m’avoua Will, nerveux. – Combien de fois devrais-je vous dire de m’appeler Elizabeth ? le charriai-je. – Au moins une fois de plus, Mademoiselle…Comme toujours répondit-il, rougissant. – Là, tu vois ? Ce garçon au moins à le sens de convenance , se crut obligé d’intervenir mon père, ce qui m’agaça au plus haut point, je soupirais silencieusement. – Ma chérie ? appela mon père en se dirigeant vers l’extérieur. – Au revoir, Monsieur Turner. répliquai-je sèchement bien qu’il n’y soit pour absolument rien dans l’affaire. Puis je suivis mon père dehors et grimpai dans la diligence.


***


La cérémonie de promotion du Commodore Norrington se révéla être très ennuyante, comme je m’y étais attendu. Il faisait une chaleur étouffante et je ne songeais qu’à une chose : respirer, respirer du mieux que je pouvais avec cette effroyable corset. Quand Norrington fut enfin nommé Commodore, je m’éloignais du reste de la foule pour tenter de reprendre correctement mon souffle. Une fois que le commodore eut fait ses remercîments, il vint me rejoindre. Je m’y étais attendu, mais à vrai dire, j’espérais qu’il serait trop occupé pour venir me parler. – Puis-je vous voir un moment ? me demanda-t-il d’une voix ferme mais douce. Je fis oui de la tête tandis que je me battais intérieurement avec mes vêtements pour avoir un peu d’air. Nous marchâmes jusqu’au rempart de Port Royal non loin de là, pour nous écarter la foule. La tête commençait à me tourner et j’ignorais combien de temps encore je serais capable de supporter cette douleur. – Vous êtes ravissante Elizabeth, me complimenta Norrington. Je le remerciais d’un sourire forcé tandis que je me concentrais uniquement sur la régularisation de ma propre respiration qui devenait de plus en plus difficile. Le commodore me tourna le dos et se mit à discourir, je ne perçu que des mots et non des phrases complètes tandis que je suffoquais. Soudain, je me sentis partir dans les ténèbres. Puis plus rien.

Le trou noir, puis l’instant d’après un grand bol d’air. J’inspirais bruyamment et recracher l’eau que j’avais vraisemblablement avalé en tomba à l’eau depuis les remparts. Un homme au visage crasseux, ressemblant trait pour trait au genre du pirate que je m’amusais à imaginer depuis mon enfance, était penché sur moi. Ses longs cheveux mêlés et poisseux étaient retenu par un large bandeau rouge, il portait des breloque à tout les doit et était vêtu de guenille. – Où avez-vous trouvé ça ? s’enquit-il la mine sérieuse tandis qu’il examinait entre ses doigts sales mon médaillon de pirate que j’avais oublié d’enlever.

– Relevez-vous ! grogna Norrington qui venait juste d’arriver avec ses hommes, menaçant mon sauveur de son épée. L’homme qui m’avait sauvé exécuta les ordres du Commodore, et j’en faisais de même. Je me précipitais vers mon père qui me couvrit de sa veste d’uniforme. Afin de le tirer de l’eau, l’homme avait dû me retirer ma robe et ainsi que mon corset pour me permettre enfin de respirer. Je m’étais donc retrouvé en habit de dessous ce que mon père et le commodore prirent pour un affront. – Tuez cet homme ! ordonna mon père, furieux. – Non, père !, intervins-je – Commodore…avez vous l’intention de tuer mon sauveur ? Baissant les yeux – sans doute était-il fous de rage de ne pas m’avoir sauvé lui-même de la noyade – Norrington accepta de m’écouter et donna l’ordre à ses hommes de baisser leur armes. Mon sauveur me remercia silencieusement tandis que Norrington lui tendait un main faussement franche. – Des remercîments semblent s’imposer., dit-il attendant que l’homme qui m’avait éviter la mort prenne sa main tendu. Mon sauveur hésita, puis serra la main du commodore. Aussitôt, celui-ci en profita pour découvrir le poignet de mon sauveur où il découvrit sans surprise la marque au fer rouge que lui avait laissé la compagnie des indes sur la peau. Un « P » qui signifiait « Pirate », bien sûr. – La compagnie des indes vous a laissé un souvenir cuisant. Pirate !, l’accusa-t-il fièrement. – Qu’on le pende ! ordonna mon père sans que je ne puisse emmètre le moindre avis. Norrington demanda à ce qu’on lui apporte des fers, puis examina ensuite le tatouage du pirate pour découvrir son nom. C’était une sorte de coutume chez les brigands des mers de se tatouer sur le corps leur nom ou un symbole qui les désignait. Celui-ci, avait un oiseau gravé sur le poignet. – Tiens, tiens, Jack Sparrow, c’est bien cela ? – Capitaine Jack Sparrow, pour être précis, corrigea Sparrow. – Mais je ne vois pas votre navire…Capitaine ! , se moqua Norrington en accentuant le mot « Capitaine ». – Je suis sur le marché, depuis peu, se justifia le pirate.

Le commodore examina de plus près les effets du pirate qu’avaient confisqués les gardes. – Pas de balles en réserve, pas de poudre…un compas qu’y n’indique pas le nord, et je m’attendais presque à un épée en bois. ricana Norrington. Le pirate eut un sourire niais et je levais les yeux au ciel. – Vous êtes sans nul doute le pirate le plus pitoyable dont on m’ait parlé, l’humilia Norrington. – Au moins on vous a parlé de moi, plaisanta Jack.

Furieux, le commodore saisit le bras de mon sauveur et l’amena vers ses hommes pour lui faire mettre des chaine. Révoltait, je me dégageait de la veste de mon père et les suivit. – Commodore ! Je me dois de protester. Pirate ou non cet homme vint de me sauver la vie ! lui rappelais-je en me postant entre lui et le pirate qu’on était en train d’attacher. – Une bonne action ne suffit pas à racheter un passé de débauche et de perversité ! me fit-il à son tour remarquer, ce qui me rendit encore plus en colère contre lui. – Mais cela suffit pour le condamner à mort, ironisa Sparrow. – C’est exact !, railla Norrington entre ses dents.

À peine menotté, le pirate en profita pour me passé les chaine autour du cou, me prenant comme bouclier. Surprise, je poussais un cri. Mon père, les soldats et Norrington nous regardaient la mine abasourdie. – Non ! non ne tirez pas ! s’écria mon père, horrifié. – Vous voyez on se comprend finalement ! les provoqua Sparrow d’un air menaçant. – Commodore mes effets, je vous prit. Et mon tricorne ! demanda-t-il sévèrement. – Commodore ? le testa-t-il. Tremblante, je n’arrivais pas à parler. J’espérais seulement que le commodore ne préférait pas la gloire d’avoir capturer un pirate à ma propre vie. Le commodore obéit au pirate à contre cœur et lui donna ses armes, son compas et son chapeau. – Elizabeth ? Elizabeth, c’est ça ?, l’entendis-je souffler d’une voix rauque à mon oreille. L’attitude de Jack me fit oublier toute l’affection que j’avais par les pirates, à présent il me répugnait et j’avais envie de lui mettre mon poing dans la figure, bien que je n’en soit absolument pas capable. – Mademoiselle Swann !, corrigeai-je les dents serrées et furieuse. – Mademoiselle, auriez-vous l’obligeance ? se moqua-t-il en désignant du menton la panoplie que s’apprêtait à lui rendre Norrington. Le commodore me colla les armes et le reste des effets du pirate dans les bras et, presque instinctivement, Jack me fit pivoter sur moi même. Je me retrouvais face à lui, son pistolet sur ma tempe. De près son visage me semblait répugnant et je ne ressentais plus que du dégout pour l’affreux bonhomme à qui j’avais, deux minutes plus tôt, accordait ma plus grande gratitude. – Dépêchez, on n’a pas toute la journée. Et j’ai encore besoin de votre aide, me dit-il avec un sourire narquois et pervers. Le regard plein de haine, je le coiffais de son tricorne et m’attelais à renouer sa ceinture et ses armes autour de sa taille avec une moue écœurée – Vous êtes méprisable. Il eut un sourire en coin qui me fit bouillir intérieurement. – Le crapaud et la blanche colombe. Je vous sauve la vie, vous sauver la mienne, on est quitte. Il me fit de nouveau pivoté et je retrouvais le visage horrifié de mon père et celui du commodore Norrington. Son pistolet toujours sur ma tempe, le pirate recula doucement et je reculais avec lui, je n’avais de toute façon pas vraiment le choix. – Chers amis ! Milady…, s’écria-t-il théâtral. – Que cette journée demeure celle où vous avez faillit capturer le capitaine Jack Sparrow. Il me libéra soudainement de son emprise et me poussa vers mon père et le commodore pour les ralentir. Il s’enfuit ensuite par une pirouette. La dernière image que j’eus de lui fut celle où il volait dans les airs, simplement accroché à la corde d’une immense poulie servant à maintenir un canon. Il me paru incroyable, bien qu’il m’eut flanqué la trouille de ma vie. Le commodore Norrington ordonna à ses hommes de le rattraper tandis que mon père me ramenait chez nous, à l’abri.


CHAPITRE II« Ou c’est de la folie, ou c’est du génie » « Ce qui est étonnant c’est que souvent ces deux qualités vont ensembles !» ● black pearl

En me levant le matin, j’avais été très loin de m’imaginer que cette journée allait ce dérouler ainsi. Le Commodore Norrington m’avait demandé en mariage, j’avais faillit mourir étouffée par un corset, puis noyée. Un pirate m’avait secouru puis m’avait menacé de son pistolet et en plus de cela, tous les soldats du commodore m’avait vu en habit de dessous. Je pensais que tout s’arrêterait là, que j’avais eu ma dose de sensation forte pour la journée et qu’après ces évènements tout irait comme si des roulettes, mais je me trompais. Je me trompais lourdement.

Port Royal, d’ordinaire si calme, avait subie une attaque pirate en plein milieu de la nuit. La ville fut pillée, ravagée, souillée et personne ne put résister à aux truands qui l’assaillaient de toute part, ils étaient comme invisible et chacun ne pensaient qu’à une chose : fuir.

Entendant les coups de canon depuis ma chambre, je m’étais levée de mon lit pour aller voir ce qu’il se passait. Je découvrais la ville en feu, horrifiée. Me précipitant, je cherchais à sortir de la maison avant que les bandits ne viennent la piller. Je n’eus malheureusement pas le temps, les pirates s’engouffrait déjà dans la maison de mon père, tuants les domestiques et s’accaparant les objets de valeurs. Je poussais un cri strident en voyant le majordome se prendre une balle entre les deux yeux, puis courrait me cacher à l’étage.

Deux d’entre eux, les plus crasseux, me suivirent. Je me cachais dans une armoire, mais ils ne furent pas longs à me retrouver. – Pourparler ! J’invoque le droit de Pourparler ! criais-je sans réfléchir lorsqu’il me découvrir. Je ne savais absolument pas ce qu’ils avaient l’intention de faire de moi, mais quelque chose me disait qu’ils n’iraient pas en douceur. Je préférais donc prendre les devants en évoquant une loi pirate dont je n’étais même pas certaine de l’existence, je l’avais seulement vu apparaître dans les livres, mais je n’avais plus rien à perdre. – Quoi ? fit le plus gros des deux. – Selon le code de la Confrérie établi par les pirates Morgane et Bartholomew vous devez me conduire à votre capitaine, dis-je sans prendre le temps de respirer. – Oui, je connais le code, bougonna derechef le premier pirate. – Si un adversaire veut des Pourparlers vous devez l’épargner jusqu’à ce que sa demande soit satisfaite, me sentis-je obliger de leur rappeler. – Aaargh ! Au diable le code ! se mit à râler le plus maigre. – Elle veut qu’on la conduise au capitaine , le coupa sèchement l’autre.– Et elle ira sans faire d’histoire.

***


À ma demande, on m’avait donc conduit au capitaine du navire qui bombardait encore Port Royal lorsque les deux brigands me trainèrent à l’extérieur de ma demeure sans la moindre douceur. J’appris qu’il s’appelait Hector Barbossa et commandait depuis presque dix ans le légendaire Black Pearl, le bateau à la coque et aux voilures noires dont parlaient les superstitions. Moi, j’y avais reconnu celui que j’avais aperçu, huit ans plus tôt, quand nous avions repêché William Turner. J’avais immédiatement fait le rapprochement avec le médaillon que je portais encore autour du cou et me présentai sous le nom de Turner.

Je compris rapidement que le médaillon, qu’ils étaient bien évidemment venu chercher, allait être ma monnaie d’échange, j’exigeais donc qu’ils partent de Port Royal pour ne jamais y revenir. À ma grande surprise, le vieux capitaine crasseux accepta. Je lui remettais donc le bijou ne m’attendant pas à ce qu’il me garde prisonnière. Je demandai à ce qu’on me ramène à terre mais le capitaine refusa. Son équipage m’enferma donc dans une cabine sombre mais spacieuse, j’y attendais quelques instant en me demandai comment j’allais me sortir de ce traquenard.

Les deux pirates qui m’avaient trouvé dans mon armoire avant de m’amener ici entrèrent sans frapper dans ma prison dorée. La tête haute, je le fis face. Le plus gros prit la parole, il m’invita, sans une once de politesse, à dîner avec le capitaine, je tentais de refusait mais il me fit clairement comprendre que je n’avais pas réellement le choix. Le gros dégoutant me colla une robe d’un rouge trop aguicheur à mon goût entre les mains et m’ordonna de l’enfiler avant de me laisser seule.

Pestant contre ma propre bêtise, je revêtis la robe contre mon gré et sortit rejoindre Barbossa à sa table. La table était garnie de bonne chose, j’avais une faim de loup et me servait généreusement de tout ce qui me faisait envie. Le capitaine ne se nourrissant pas, se contentant de me regardait, j’eus soudain peur que la nourriture soit empoisonnée. Je cessait soudain de manger et émit ma théorie à voix haute au capitaine. Il eut un odieux petit rire avant de prendre la parole. – Je serais mal avisé de vous tuer, Mademoiselle, me jura-t-il. Je bondissais sur l’occasion et ajoutais aussitôt : – Alors relâchez-moi, vous avez le médaillon, je n’ai pas la moindre valeur pour vous ! Il y eut un court silence durant lequel le pirate sortit le médaillon que je lui avais donné de sa poche et me le présenta. – Vous ne savez pas ce que c’est ? affirma-t-il comme si cela se lisait sur mon visage. – C’est un médaillon de pirate. coupai-je, piquée au vif. J’avais horreur qu’on me prenne pour une idiote. – C’est un bijou aztèque en or, l’un des 882 joyaux similaire livré dans un coffre de granit à Cortez lui-même. Pour échapper au massacre, le prix du sang pour assouvir l’armée espagnol, mais Cortez était cupide et insatiable, c’est alors que les dieux païens ont lancés sur l’or une terrible malédiction. Je me demandais alors pourquoi il me racontait tout cela, cette histoire n’avait, apparemment, rien à voir avec moi et semblait être inventé de toute pièce, c’était trop insensé. – Tout mortel qui osera soustraire une seule pièce de ce coffre de pierre sera puni, pour l’éternité ! – Je ne crois plus à ces histoires de fantôme, Capitaine Barbossa, dis-je à demi-convaincue. – Mouais ! grogna-t-il en se levant de son siège, – C’est exactement ce que je me suis dit quand on nous a raconter la légende ! Un coffre rempli d’or sur une ile de mort que ne peuvent trouver que ceux qui savent déjà où elle est. Mais on la trouvé ! Le coffre nous attendait, rempli d’or…et on a tout volé ! Dépensé ! Marchandé ! Tout dilapidé en nourritures, boissons et plaisante compagnie ! Et plus on en semait aux quatre vents, plus on s’apercevait qu’en fait, notre soif n’était pas satisfaite, la nourriture devenait cendre dans notre bouche, et la plus aimable compagnie du monde ne soulageait nul désir. Nous sommes maudits, Mademoiselle Turner ! Autrefois la cupidité nous aveuglait et maintenant, elle nous consume à jamais ! Je ne comprenais rien à tout ce qu’il me racontait, c’était tellement invraisemblable que je n’osait y croire ; J’avais néanmoins la cher de poule et ne rêvait que d’une chose : partir. J’étais plus effrayait que jamais, et tandis qu’il me tournais le dos, je cachai un couteau sous le plis de ma robe. – Il y a néanmoins un moyen de conjurer le sort reprit-il le dos tourné, – Toutes les pièces d’or aztèque assimilées dans le monde doivent être réunis et le sang versé en offrande. Grace à vous nous avons la dernière pièce. Mes yeux s’écarquillèrent, je compris avec horreur ce qu’il attendait de moi. – Le sang versé en offrande ? Conclu-je. –C’est pour cela que vous tuer ne rime à rien, pour l’instant Il me gratifia d’un sourire terrifia et me tendis un fruit – Une pomme ?

Furieuse et terrifiée, je sortais mon couteau de sa cachette et le pointait sur lui avec le regard le plus menaçant que je pouvait lui envoyé. Il semblait amusé plutôt qu’apeuré et cela me déconcerta un peu, je tentais de m’enfuir, puis il me rattrapa par les hanches, en hurlant je plantais le couteau dans sa poitrine. Le pirate regarda longuement le couteau, je m’attendis à ce qu’il s’écroule mais non, il retira la lame de sa chair et me regarda avec un sourire narquois aux lèvres. – Je me demande ce que vous comptiez faire après m’avoir assassiné !

Suffoquant, je reculais jusqu’à la porte et sortais de la cabine. Je me retrouvais sur le pont du navire au beau milieu d’un équipage de démon. Il avait tout l’apparence de mort vivant et la puanteur qui émanait d’eux me donner la nausée. Je hurlais et tentais de m’échapper, ce qui était complètement absurde étant donné que nous étions encerclé par la mer de tous les côtés. Les maudits pirates s’amusèrent à me faire peur et je retournais finalement vers Barbossa, bien que contre mon gré. – Regardez ! me dit-il en me forçant à garder les yeux sur son équipage de mort vivant. – L’éclat de la lune nous révèle tels que nous sommes ! Nous ne faisons pas parti des vivants, nous ne pouvons donc mourir mais nous ne sommes pas mort pour autant. Depuis trop longtemps mon corps brûle d’une soif que je ne puis étancher, depuis trop longtemps je meurs de faim ! Sans pouvoir mourir, je ne peux rien ressentir ! Ni le vent sur mon visage, ni les emprunts de l’océan, ni…la chaleur de la chair d’une femme Il tendis sa main vers moi et à la lueur de la lune, elle devint aussi squelettique que celles de son tout son équipage, je reculais d’un pas. Il s’avança davantage et se métamorphosa entièrement en mort-vivant, j’avais envie de hurler mais ma gorge était trop sèche pour émettre le moindre son. – Commencez à croire aux histoires de fantôme, Mademoiselle Turner, vous en vivez une ! Il déboucha un bouteille de vin rouge et l’ingurgita en une seule traite. Je vis le liquide couler à travers ses os et imbibé les aillons qui lui servait de vêtements. Horrifié, je m’engouffrait dans la cabine et mit cachais pour le reste de la nuit.


CHAPITRE III« Alors, c’est là le chemin que tu as choisi ?...après tout, c’est un forgeron » « Non, c’est un pirate ! »● port royal








Dernière édition par Elizabeth S. Turner le Sam 7 Aoû - 22:35, édité 38 fois
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MessageSujet: Re: Elizabeth Turner ♣ Reine des Pirates (underco.)    Dim 25 Juil - 13:36

+2 (sait-on jamais ^^)
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MessageSujet: Re: Elizabeth Turner ♣ Reine des Pirates (underco.)    Lun 26 Juil - 0:22

    welcome miss Swann-Turner... Ou Turner-Swann..
    Bref, bon courage pour ta fiche
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MessageSujet: Re: Elizabeth Turner ♣ Reine des Pirates (underco.)    Lun 26 Juil - 1:42

Merci Capitaine Bellamy, quel plaisir d'être parmi vous !
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MessageSujet: Re: Elizabeth Turner ♣ Reine des Pirates (underco.)    Lun 26 Juil - 8:48

Bienvenue à toi !
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Capitaine Jack Sparrow

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MessageSujet: Re: Elizabeth Turner ♣ Reine des Pirates (underco.)    Mar 27 Juil - 18:06

Mademoiselle Swann, bienvenue Pirate !
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MessageSujet: Re: Elizabeth Turner ♣ Reine des Pirates (underco.)    Mar 27 Juil - 18:08

Reine des pirates, s'il vous plait, Capitaine Sparrow ! lol
(et ouais, même que c'est ta faute ^^ - si je commence le flood, on va plus s'arrêter lol et c'est pas bien. Y'a une chat box, il faut s'en servir xD )
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MessageSujet: Re: Elizabeth Turner ♣ Reine des Pirates (underco.)    Lun 2 Aoû - 14:45

Bienvenue !! =D
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Elizabeth Turner ♣ Reine des Pirates (underco.)

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