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De vieilles légendes circulent à présent dans les plus sombres ruelles de certaines villes. A Tortuga, les vieux ivrognes témoignent de leur engouement à en savoir bien plus que les autres ; certains parlent, bien trop. Quelque part en mer, se trouve une île, habitée ou non, nul ne le sait. Une seule chose reste certaine, c'est qu'elle reste protégée par un grand navire avec des voiles noires; s'étant comme figé dans le temps. Un équipage maudit et obligé de rester aux bords de cette île, à faire ce devoir, celui de la défendre d'opportuns visiteurs et autres petits curieux.

On raconte qu'ils seraient possédés, maudits ; que la déesse des mers elle-même les auraient condamnés à cette éternelle vie, uniquement consacrée à ce même et lancinant devoir. Les rares personnes s'étant approchés de cet endroit, n'en sont jamais revenus pour le prouver. La Fontaine de Jouvence existe-t-elle réellement?


Une carte mènerait à ce fameux secret, une carte que possèderait le capitaine Jack Sparrow. (more?)

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Thanks to Steyda (Gabriel).
THE STAFF


DÉBUT FÉVRIER 2010 - ouverture du forum, AGAINST THE WORLD.

NEWS DU CINQ MARS 2010 - le forum change de design pour adopter le numéro deux, what we fighting for.
 
NEWS DU VINGT-HUIT MARS 2010 - en cette fin de mois et pour fêter la venue du mois d'avril, la troisième version all we need est mise en place ; n'hésitez pas à donner votre avis sur la troisième version ici même, (:

NEWS DU NEUF AVRIL 2010 - un recensement à été mis en place, et tous les membres sont conviés à signaler leur présence à cet endroit. Pour continuer sur une note plus joyeuse, un concours prévoyant l'emblème de la chronique mensuelle d'ATW est officiellement lancé dans la galerie artistique du forum ; que vous pourrez retrouver en lien direct ici-même; =D Bon courage à tous!

NEWS DU PREMIER MAI 2010 - le forum change de nouveau de design pour adopter sa quatrième version, be prepared ; (:

NEWS DU DEUX MAI 2010 - le recensement du forum étant terminé, les membres ne s'étant pas manifestés ont été supprimé.

NEWS DU VINGT-DEUX JUIN 2010 - nouveau design mit en place, ce dernier en est à sa cinquième version, all i ever wanted is war.

NEWS DU PREMIER OCTOBRE 2010 - après un hiatus, le forum reviens parmi nous, avec une nouvelle version du design (world domination, one step at a time), ainsi qu'une intrigue (inscriptions à cet endroit) ! bon jeu à tous ! /o


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 Lord Hobbes, things are not what they appear • done;

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MessageSujet: Lord Hobbes, things are not what they appear • done;   Mar 9 Fév - 15:01

    © CREDIT ─ eveofdistraction



    ‘‘ IL N'Y A PAS DE GENS CYNIQUES,
    IL N'Y A QUE DES GENS UN PEU PLUS MORDANT ’’
    NOM, PRÉNOM(S) – Hobbes Stamford, Matthew.
    DATE, LIEU DE NAISSANCE & AGE – né un 24 septembre par une nuit d'orage, dans la demeure des Hobbes en plein centre de la capitale Londonienne. L'héritier des Stamford est à présent âgé de 39 ans.
    SIGNE ASTROLOGIQUE - on raconte qu'il y a une frontière presque inexistante entre le bien et le mal. Savoir faire la différence est d'avoir la capacité de tenir cet équilibre fragile entre la liberté et la justice. Du signe balance, Stamford était, est et sera maître de lui-même quoi qu'il arrive.
    ORIENTATION SEXUELLE - hétérosexuel.
    ORIGINES - ayant deux parents anglais, ses origines sont tout ce qu'il y a de plus britanniques, bien que sa grand-mère est issue de la noblesse française.
    LIEU DE RÉSIDENCE - il vient tout récemment de s'installer dans la riante cité de Port-Royal.
    RICHESSE MATÉRIELLE - le matériel à son côté attrayant. Il attire les curieux, rend jaloux les envieux, mais et surtout, c'est la meilleure couverture qu'il soit pour ne pas attirer de suspicion particulière. Outre, l'héritage économique de la famille Hobbes laissée à leur fils unique, on compte la demeure familiale en plein centre de Londres ainsi qu'un propriété dans le Sussex, qu'il a transformé en hôpital de campagne. On compte aussi le HMS Black Joke, navire dont il est l'actionnaire.
    RANG DANS LA SOCIÉTÉ - faire partir de l'élite, ce n'est pas seulement un honneur, il faut avoir les épaules pour le porter. Ce titre de Lord, n'est peut-être plus aussi mérité qu'il le fût jadis. Affaire à suivre...


    CAMP – actuellement, celui de la marine anglaise. Celui de la couronne d’Angleterre et de l’Empire britannique.
    VOTRE POLITIQUE – son commandement, ses règles. Quant à ses convictions, les siennes. Imprégnée des valeurs de l’honneur, la loyauté, le courage, l’honnêteté et l’intégrité, c’est un homme de parole.
    PROFESSION EXERCÉE – Brigadier (équivalent du rang de Commodore) & Représentant de la Royal Navy Marines Police.
    Spoiler:
     


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MessageSujet: Re: Lord Hobbes, things are not what they appear • done;   Mar 9 Fév - 15:01


step one;
- storyboard -

.

Certaines personnes croient que la richesse matérielle permet de tout obtenir. Pourtant la nature est plus cruelle que cela, rien ne vaut tout l'or du monde.

scene 01;

On raconte qu'il suffit d'un regard pour faire la différence entre un ami et un ennemi. L'apparence à un rôle particulier sur les hommes, on peut paraître et ne pas être, c'est l'avantage d'être aussi naïf. Pourquoi donc perdre son temps à paraître... C'est ce que se demandait l'homme qui traversait les couloirs du Quartier Général de la Police des Marines. Le bruit des pas résonnaient, les trois hommes essayaient de suivre le rythme de leur supérieur tout en lui faisant un rapport l'un après l'autre. D'une oreille distraite il écoutait ce qu'ils avaient à dire, ils arrivèrent devant la porte de son bureau. Suivant avec difficulté le pas vif et sec du Brigadier, les trois soldats commençaient à se perdre dans leur explication, devenant un brouhaha incompréhensible pour l'esprit de leur interlocuteur qui ferma un instant les yeux. S'échappant quelques secondes, atteignant la porte qui menait à son office. Endroit où il pourrait congédier ses hommes avant de souffler un peu, sortant d'un conseil de la Chambre des Lords. L’un de ses hommes finit par lui annoncer que l’amiral l’attendait avec un invité. Il ouvrit de nouveau ses yeux, s'arrêtant devant les portes qui menaient à son bureau. Sa main suspendue au-dessus de la poignée, il eut un léger sourire amusé se dessiner sur ses lèvres qui généralement n'annonçait rien de bon. Il se tourna doucement vers les trois hommes qui avaient imité leur supérieur, tous les trois à l'arrêt. Son regard sombre se braqua sur eux, gardant son sourire, il ouvrit la bouche, prêt à sortir une nouvelle réplique cinglante. Finalement il s'abstint, leur demandant simplement de lui remettre les rapports après son rendez-vous. Une fois seul, devant les portes toujours fermée, levant la tête vers le plafond laissant échapper un soupire avant d'entrer dans le bureau. Son invité était debout, en train d'observer les reliures des livres qui composaient la bibliothèque. Il se tourna vers son hôte, le regardant de haut en bas, un rictus se dessina sur ses lèvres. Ils se toisèrent avant qu'il tourne finalement son regard vers son propre supérieur assis en face du bureau qui se tourna vers lui un air neutre qui n'annonçait pas forcément de mauvaises nouvelles. Il réalisa un salut respectueux avant de se diriger de l'autre côté du bureau. Avant de proposer à boire à ses deux hôtes sans plus de cérémonie. Il sorti trois verres et la bouteille de Brandy, ayant un léger sourire amusé sur la réponse de son supérieur. Il se tourna donc vers ses invités surprendre, l'homme de la compagnie c'était rapproché du bureau sans pour autant s'asseoir. Observant d'un œil peu appréciateur de haut en bas le brigadier qui versait le liquide ambré. Stamford Hobbes était un homme d'une taille moyenne, habillé d'une tenue assez aléatoire, bien loin de l'uniforme requis. Plutôt bien bâtit, musclé et athlétique. Il avait des cheveux foncés décoiffés comme s'il sortait du lit, des yeux noirs de jais d'où jaillissait une lueur particulière. Des mains fines aux doigts fin, légèrement écorchées. Si on regardait bien, il avait un cale dû à la tenue de la plume à sa main gauche et pourtant son épée était à sa droite, faisant de lui un ambidextre. Il avait légèrement relevé sa chemise permettant de constater qu'il avait une pilosité moyenne et un léger trèfle tatoué au niveau du pouce gauche. Il prit le verre que lui tendait son objet d'observation, hochant la tête en guise de remerciement avant d'ouvrir la bouche.
    _ Vous avez des lectures… Intéressantes monsieur. Son interlocuteur leva un sourcil, son regard glissa derrière l’épaule de l’homme afin de noter qu’il avait légèrement sortit certain livre dont les sujets étaient la piraterie ou de politique démocratique. Il se contenta de s’esclaffer légèrement.
    _ Stamford, je vous présente William Spencer, il…
    _ Est commodore du vaisseaux l’Endeavour II, membre de la Compagnie des Indes Anglaise. Il s’apprête a partir pour la Jamaïque, ami proche de Lord Cutler Beckett, ce qui explique très certainement votre récente promotion et confiance d’apporter ce vaisseaux supplémentaire à Port Royal. Et si vous êtes ici, c’est pour me proposer de faire partit du voyage. Il leva les yeux vers le concerné qui était assez surpris par le discours du brigadier. Qu’est-ce que la police de Royal Navy peut faire pour vous, commodore ? »
L'amiral secoua la tête, retenant un léger éclat de rire, il avait l'habitude avec le Lord d'avoir ce genre de démonstration devant des personnes qui avaient tendance à le prendre de haut. Sa réputation d'homme cynique et assez misanthrope pouvait justifier ce genre de comportement froid et critique. Spencer ne put s'empêcher de déglutir bruyamment, comprenant son erreur de l'avoir attaqué ainsi sans pour autant se déstabiliser.
    _ Nous souhaiterions vous avoir comme représentant de la police royale du corps des marines basé a Port Royal. La lutte entre les soldats de la marine et la compagnie nécessiterait une autorité pour remettre tout le monde dans leur rang ainsi qu'un œil extérieur pour superviser les actions des représentants qui occupent la ville depuis bientôt un an. Nous partirons dans quatre jours, je vous laisse votre ordre de mission afin de vous laisser réfléchir sur cette proposition. Sur ce, je ne souhaite pas vous retenir plus longtemps. Messieurs. »
Il salua d'un signe de tête Stamford pendant qu'il serrait la main de l'amiral qui s'était levé avant de quitter rapidement les lieux. Réaction a chaud, assez impressionnante, peut-être par le manque d’hospitalité de Stamford qui s'était contenté d'un rapide coup d'oeil sur les papiers qu'il avait déposés sur le bureau avant de tourner les talons. Son regard était en fait braqué sur l'amiral qui une fois que la porte fut claquée, se redressa rapprochant la chaise du meuble qui le séparait du brigadier qui tendait la bouteille de brandy pour en resservir un peu. Son supérieur lui lança un regard exaspéré avant de tendre son verre lâchant un soupire. Cela faisait prêt de cinq ans qu'il avait le Lord sous ses ordres, il était l'un des rare à l'apprécier, surtout l'un des rare à pouvoir le contrôler dans son comportement. Il savait aussi que c'était un fervent admirateur des intellectuels et passionné par la justice et la liberté.
    _ Vous êtes irrécupérable... Marmonna t-il en attrapant l'ordre alors que Stamford lâchait un éclat de rire. Et pourtant, ils vous demandent tous... J'ai deux autres ordres pour Singapour et l'Inde a votre nom... Annonça t-il en reposant les feuilles. Si je suis venu, c'est pour vous parler. Son ton avait changé, Stamford qui écoutait distraitement se redressa soudain et ancra ses yeux sombres dans ceux de son supérieur.
    _ Je vous écoute... »



scene 02;

Le ciel s'assombrissait dangereusement sur la belle ville de Londres. Au loin on entendait le tonnerre au loin et il devait certainement pleuvoir en campagne. C'est ce que pensait tout du moins le passager de la calèche qui observait l'extérieur alors qu'il se dirigeait vers chez lui. En face de lui, une serviette, qui contenait les trois ordres que lui avait remis le jour précédent son supérieur. Il devait choisir où il voulait passer les six prochains mois, il l'ignorait, s'en fichait en réalité. Cela faisait quelques années qu'il n'avait pas voyagé, il se réjouissait de pouvoir repartir. La mer était son premier amour, depuis gamin il voulait rentrer dans la marine, découvrir de nouvelles terres, de nouvelles cultures. S'ouvrir au monde, l'observer, l'analyser et le comprendre. La calèche s'arrêta devant la demeure il attrapa la serviette qu'il glissa dans sa veste, remercia le cochet avant d'ouvrir la porte. Son majordome l'attendait, lui annonçant qu'un invité l'attendait.

Un large sourire se dessina sur le visage préoccupé du Lord qui passa aussitôt au salon, assis devant un service de thé, son ami de longue date, le docteur O'Loughlin. Depuis près de 20 ans ils se côtoyaient. Ils se sont connus dans la Navy, Stamford était déjà quelqu'un de peu amical. Il était aspirant au bord d'un des navires, peu entrain à la camaraderie et pourtant ayant une autorité et charisme particulier. Lui attirant autant de personnes l'appréciant que celle qui le détestait. Ayant quelques soucis avec l'autorité, il est aussi rapidement le protégé de certain et le bouc émissaire d'autre. Lorsqu'il n'allait pas bien il allait voir le docteur et son propre apprenti qui s'avérer être O'Loughlin. Les deux jeunes hommes n'avaient pas grand-chose en commun et pourtant un lien particulier les unira. Tout particulièrement lorsque Stamford fut gravement blessé et le tout récemment diplômé docteur lui sauva la vie. Liant ainsi les deux hommes par une dette de vie, que Stamford paiera en sauvant la peau de son ami lors d'une attaque de pirate. A la mort de son père, il hérite de tous les biens matériel et loge quelques mois avec son ami dans la demeure. Le docteur voyage beaucoup à la campagne, décidé de venir en aide à la population. Ayant une demeure secondaire dans le Sussex, Stamford décide de la transformer en hôpital de campagne et en faire de son ami le propriétaire.

Stamford se tenait dans l'encadrement de la porte, regardant son ami de dos, qui feuilletait les livres qui traînaient par terre. Il se racla la gorge pour annoncer sa présence et presque aussitôt le docteur était sur ses deux pieds afin de le saluer.
    _ Et bien docteur, que faites-vous à Londres ?
    _ Faut-il réellement une raison pour venir rendre visite à un ami de longue date ? Répondit son ami en lui serrant la main, le regard complice.
    _ Oui. Surtout lorsque ses sacs sont déjà montés dans sa chambre vacante depuis près de 18 mois et que l’on n'annonce pas sa venue dans la Capitale dans ses lettres.
    _ Je suis ici pour deux ou trois jours. Il sortit un carnet de sous sa veste. Et je suis tombé sur ceci en fouillant dans votre désordre incessant. J'ignorais que vous teniez des notes de vos exploits lors de vos soirées. Avez-vous pensé à les publier ?
    _ Moquez-vous donc, mais si vous logez chez moi, vous êtes contraint de m'accompagner ce soir. Et peut-être arriveriez-vous à guider mon choix à propos d'un sujet plus compliqué. »
Le docteur leva un sourcil alors que son compagnon échangeait sa serviette contenant les ordres avec le livret qu'il reposa sur une pile de livre. Les discussions sur la situation, la décision de Stamford et aussi sur les dernières nouvelles de Londres, alimentèrent le reste de leur après-midi.


scene 03;

On raconte souvent que les soirées mondaines sont prestigieuses, tout le monde veut y participer. Ayant une volonté de s'y montrer, de discuter de ses ambitions, ses exploits et surtout des échecs des autres. Un lieu où chacune des personnes à quelque chose de mieux à raconter et apprécie recevoir des compliments et attiré l'attention. Une tradition que Stamford connait depuis qu'il était gamin, comme la plupart des enfants de Lord. Le poids de la société n'est pas facile à porter, pour la plupart des hommes, les regards, les réputations, dans cette foule il n'y avait pas de place pour la franchise, bien au contraire, le port du masque souriant et les paroles hypocrites se trouvait être une forme de bonne manière permettant a chacun de s'apprécier en public et se mépriser en privé espérant ne pas être le sujet de conversation de ses paires si c'était pour parler de leurs problèmes. Afin d'éviter ce genre de relation peu saine au goût de Stamford, il décida rapidement de devenir l'invité qu'on préfère éviter, mais aussi celui dont on parle constamment, en bien ou en mal. Franc dans ses propos et n'ayant pas peur d'attaquer les sujets tabous, il a autant d'alliés que de personne prêt à lui nuire. A bon entendeur, il a toujours un plaisir à provoquer ceux qui ne l'apprécient pas et pousser ceux qui l'apprécient à se dépasser. On ignore s'il aime ou non, il ne semble pas s'attacher à grand monde et ne le souhaite pas de la part de ses paires. La plupart des invités étaient déjà présents quand le brigadier et le docteur ont débarqués, un verre de brandy à la main, ils rejoignirent rapidement les jardins pour retrouver l'amiral qui était en compagnie de deux gradés de la marine et d'un membre de la compagnie des Indes. L’amiral se réjouit de la présence du Lord, le présentant à ses interlocuteurs et salua le docteur. Hobbes connaissez très bien les deux hommes de la marine et toisa poliment du regard le troisième.
    _ Messieurs, je vous présente mon ami le docteur O'Loughlin. Enchaîna presque aussitôt Stamford afin de continuer dans les présentation.Mon cher ami, permettez-moi de vous présenter Messieurs : Vice-amiral Hampton et son ami le Capitaine Cutler. Et vous devez être Lord Kennet, représentant de la compagnie des Indes. Le concerné ouvrit grand des yeux hochant la tête tout en serrant la main du docteur qui affichait un sourire amusé avant d'échanger un regard exaspéré avec l'amiral.
    _ Votre chevalière gravé de votre sigle familiale, me permet d'affirmer que vous faites partit de cette même famille. Fit remarqué Hobbes pour répondre au regard interrogateur du représentant. Vous êtes venu ce soir pour discuter de votre proposition de faire partir de votre voyage le mois prochain ? Demanda Stamford pour aller dans le vif du sujet afin d’éviter de tourner autour du pot ou bien parler d’autre sujets beaucoup plus oisifs.
    _ Hmm. J'étais curieux de vous rencontrer, votre supérieur parle de vous avec une admiration particulière et votre réputation a fait le reste je suppose. »
Le docteur et son ami éclatèrent de rire devant les quatre hommes qui se dévisagèrent à tour de rôle avant que l'amiral lâche un soupire. Très rapidement la conversation finie par être plus agréable et convivial que Stamford aurait pu le penser. Le Lord Kennet était plutôt quelqu'un d'agréable, tolérant et comme l'amiral sachant parfaitement contrôlé le Lord qui ne put qu'apprécier le comportement. Sur le chemin du retour le docteur se réjouissait de cette soirée malgré quelques dérapages lors du repas de la part du brigadier qui avait provoqué quelques invités. Il pensait réellement que son ami opterait pour la solution de l'Inde, pourtant quelque chose lui disait que Stamford avait pris sa décision bien avant qu'il lui en parle et avant de rencontrer ce fameux représentant.




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MessageSujet: Re: Lord Hobbes, things are not what they appear • done;   Mar 9 Fév - 15:01


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Les hommes ont peur de leur choix, surtout lorsqu'ils sont mauvais. Toujours fier d'avoir fait le bon, mais fuyant leur responsabilité dès qu'il s'agit de se tromper. C'est un tort, l'erreur est propre le propre de l'homme.

scene 04;

Assis sur un des fauteuils, en face de son ami, Hobbes lisait un de ses ouvrages de son enfance gardant un œil amusé sur le docteur qui lisait une lettre lui donnant des nouvelles de l'hôpital.

Quand il était plus jeune, Stamford s'était toujours montré passionné par le reste de ses paires. Non pas dans une relation sociale avec ces derniers, mais dans une analyse précise des faits et geste pour apprendre à les connaître. C'était aussi un amoureux de la lecture et un élève studieux dont l'éducation fut complète : musique, littérature, escrime et tout ce qui était très prestigieux dans la haute société. Sa mère, une femme forte, une main de fer dans un gant de velours. Elle était une amie proche de la cousine de l'épouse du Roi et organisait de nombreux salons invitant les intellectuels les plus apprécier par les aristocrates. La mort de cette dame de fer alors qu'il avait 13 ans, ne l'a pas réellement troublé, n'ayant jamais réussit à satisfaire sa mère malgré toutes les bonnes volontés. Les claques ont très souvent valsées autant que les reproches, il n'avait jamais été assez bien pour elle et on peut supposer que c'est pour cela qu'il a une légère dent contre la jante féminine. Quant à son père, c'était un homme, un fantôme parfois. Peu présent leur de son enfance, lorsqu'il atteignit la pré-adolescence, son père s'intéressa enfin réellement à lui et encore plus après la mort de son épouse. C'était un membre de la chambre des Lords, les plus appréciés, pourtant, comme son fils après lui, il était quelqu'un de franc, appréciant peu l'hypocrisie constante qui régnait. C'était l'un des meilleurs hommes de droit de la ville, un sujet exemplaire, il excellait réellement dans tous les domaines sauf peut-être celui du père. Stamford affirmer très souvent à son ami que s'il avait été un meilleur père, il aurait été un meilleur fils. Conclusion dure et qui manifeste son amertume envers son père. Ce fut d'ailleurs la dernière chose qu'il fit part lors de l'enterrement de son paternel. Il devenait l'unique héritier des biens de ce dernier et aussi de toutes les responsabilités qu'on attendait de la part d'un Lord. Ce fut donc une enfance difficile, avec un père invisible et une mère exigeante impossible à satisfaire. On raconte que les parents sont toujours heureux de la réussite de leur fils, tout particulièrement lorsqu'elle réagit sur eux. Il n'a pas eu le temps ou la possibilité de satisfaire sa mère, quant à son père, il fut félicité par ce dernier à deux reprise : lorsqu'il obtint son premier grade dans la marine et lorsqu'il décida de rentrer dans la Royal Navy Police. Les autres choix qu'il effectuait étés sans arrêt contesté par sa mère d'abord, puis son père après le décès de sa femme, comme le refus catégorique de Stamford à se marier, coureur de jupon plus jeune, il s'est assagit et a même accepté de rencontrer quelques-unes de ses promises. Toutes plus ou moins refusées de manière la plus diplomatique ou la plus humiliante. Son père n'insista pas bien longtemps, fatigué de lutter avec un esprit vif qui allait contre les traditions de la haute société. Observer ses paires ou bien lire, deux activités qui ne nécessitaient pas une ouverture sociale particulière et pourtant, lors de ses voyages, il savait se montrer beaucoup plus ouvert et curieux. Réaction nécessaire pour connaître les mœurs des autres civilisations.

Le docteur finit par lever le nez de son courrier pour observer Stamford qui lisait un sourire amusé sur ses lèvres.
    _ Vous voulez réellement mon avis afin d'appuyer l'un de vos choix qui se présente ? Demanda t-il finalement sortant son interlocuteur de ses réflexions. Il referma doucement son livre levant un sourcil et hocha la tête pour toute réponse.
    _ Mon avis est que vous avez déjà fait votre choix et que vous faites attendre tout ce beau monde parce que vous voulez que la nouvelle circule le moins rapidement possible. J'ignore pourquoi et ce que vous tramez. Je vous serais reconnaissant de me faire part de vos projets et réelles intentions. »


scene 05;

La poignée de main semblait interminable et les deux amis ancrèrent leur regard respectif dans celui de son interlocuteur. Le docteur devait retourner en Sussex, quand au brigadier, il devait se préparer, le bateau pour la Jamaïque partaot l'après-midi. Le jour précédent, ils étaient tout deux allés diner chez l'amiral où Stamford avait fait part de sa décision de partir pour Port Royal. Le choix n'étonna pas l'amiral, il connaissait depuis quatre ans le Lord et avait rapidement compris que c'était un homme de volonté et détermination. Il avait très certainement fait son choix après son entrevu avec le Commodore Spencer. Décision qui n'échappait ni à l'amiral, ni à son ami qui avait pu obtenir les raisons du choix du brigadier. Se préparer... Son bureau avait déjà été vidé par ses hommes deux jours auparavant, sa bibliothèque avait perdu la plupart de ses ouvrages placés dans une malle. Tout comme l'alcool et la vaisselle, il avait préparé ses malles comme s'il partait pour toujours, sans la réelle intention de revenir. Il fit de son cousin le propriétaire du manoir, sans lui dire s'il reviendrait un jour. Il parla de sa volonté de poursuivre les voyages, faire de nouvelles découvertes. Des propos qui n'eurent pas de réel rebondissement, il avait passé l'après-midi du jour précédent dans un des salons pour saluer ses camarades amoureux de sciences et littérature. La plupart de ses hommes étaient heureux de repartir sur les flots, comme leur supérieur, la plupart n'avait que très peu de relation sociale, poussé au-delà de leurs limites par leur supérieur, le travail leur donnait très peu de temps pour des distractions sociales.

Arrivé au port, les deux navires de la compagnie qui faisaient partis du voyage était assez imposant à côté du Black Joke. Ce trois mats appartenait à Stamford, il avait navigué très souvent avec ce dernier et il avait été conçu par les meilleurs armateurs de Liverpool. Deux rangées de huit canons à bâbord et tribord, des voiles de couleurs grises, un lion comme figure de proue. Le nom, c'était de l'humour de la part des hommes de Stamford qui trouvaient que ça collait parfaitement avec leur propriétaire. L'amiral l'avait prévenu qu'il ne viendrait pas le saluer, il l'avait fait un peu plus tôt dans la mâtiné en lui remettant les ordres officiels et les dernières recommandations. Il savait pertinemment que Stamford partait sur le territoire des membres de la compagnie et ces hommes n'arriveront pas à le contrôler complètement. Diplomatie et un peu de retenue. C'est sur les deux points qu'avait insisté sans trop y croire son supérieur. Il savait de toute façon, que le brigadier n'en ferait qu'à sa tête. Le second de Stamford vint lui annoncer que le commodore venait de monter à bord, sortant de sa cabine, le Lord salua son invité.
    _ Je ne vous demanderez pas les raisons pour lesquelles vous avez accepté de partir pour Port Royal. Permettez-moi tout de même de vous mettre en garde : Le Gouverneur...
    _ Le Gouverneur Grey n’a aucune autorité sur mes hommes ou moi. Je suis envoyé par la Royal Navy suite à une requête de vos supérieurs. Je suis tenu de respecter les lois de la colonie, mais aussi en droit de réclamer ceux qui font de moi un sujet du Roi d’Angleterre et non celui du gouverneur.
    _ Nous sommes donc sur la même longueur d’onde. Je n’ais plus qu’à vous souhaiter un bon voyage my Lord. »
Stamford hocha la tête saluant le commodore qui fit signe à ses deux hommes de le suivre, quittant le navire qui se préparait à partir. Il convoqua ses gradés afin de mettre les choses au clair concernant sa mission avant de rejoindre le capitaine à la barre. Les dés étaient jetés, il regarda d'un air nostalgique Londres qui s'éloignait doucement, dans une légère brume prématurée. On raconte que les choix font l'homme... Il faut surtout en prendre toute la responsabilité, c'est ce qui faisait la différence entre un homme libre et celui qui ne l'était pas.


Dernière édition par Lord Stamford Hobbes le Mar 2 Mar - 12:01, édité 3 fois
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MessageSujet: Re: Lord Hobbes, things are not what they appear • done;   Jeu 11 Fév - 18:54

    Bienvenue sur le forum...
    Même si nous sommes arrivées sur le forum en même temps. Bo courage pour ta fiche !
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MessageSujet: Re: Lord Hobbes, things are not what they appear • done;   Sam 13 Fév - 0:45

    Merci miss pour l'accueil ;)
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Sydney S. HopksDécédée : elle est là, elle nous hante...

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MessageSujet: Re: Lord Hobbes, things are not what they appear • done;   Sam 13 Fév - 1:11

    • Tu as un énorme OUI de ma part!!!




Frak me, but respect me. I'm not that girl....
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MessageSujet: Re: Lord Hobbes, things are not what they appear • done;   Sam 13 Fév - 1:15

    ah! oui je vois qu'il est énorme.
    merci ma choute d'amour
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Lady Elvira L. G. GreyG O V E R N O R; ♣ « despote & politicienne manipulatrice »

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MessageSujet: Re: Lord Hobbes, things are not what they appear • done;   Sam 13 Fév - 3:10

    ma bien-aimée bête noire t'sais que je t'adore toi, xD
    je te donne mon OUI, tout comme sidee, et tu es officiellement validé très cher!
    je te souhaite un bon amusement sur le forum, tu peux faire ta demande de rang, de lien, et toussah ; :bigsmile:





    "The way you held me, I knew that this could be. What I've been waiting to find. Darling, look at me, I've fallen like a fool for you ; darling, can't you see, I'd do anything you want me to. I tell myself I'm getting in to deep, then I fall a little farther every time you look at me."
      |LOOK AT ME - CARRIE UNDERWOOD|

    Spoiler:
     
    [/center]
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MessageSujet: Re: Lord Hobbes, things are not what they appear • done;   Sam 13 Fév - 3:14

    ah mon gouverneur de mon coeur , au plaisir d'être dans vos pattes une fois de plus.
    je vais aller m'occuper de tout cela illico presto ma chère et au plaisir de se croiser par Rp rapidement.
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MessageSujet: Re: Lord Hobbes, things are not what they appear • done;   Sam 13 Fév - 12:57

Bienvenue parmi nous ♥️♥️
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MessageSujet: Re: Lord Hobbes, things are not what they appear • done;   Sam 13 Fév - 13:09

    merchi lizzie !
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MessageSujet: Re: Lord Hobbes, things are not what they appear • done;   

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Lord Hobbes, things are not what they appear • done;

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