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De vieilles légendes circulent à présent dans les plus sombres ruelles de certaines villes. A Tortuga, les vieux ivrognes témoignent de leur engouement à en savoir bien plus que les autres ; certains parlent, bien trop. Quelque part en mer, se trouve une île, habitée ou non, nul ne le sait. Une seule chose reste certaine, c'est qu'elle reste protégée par un grand navire avec des voiles noires; s'étant comme figé dans le temps. Un équipage maudit et obligé de rester aux bords de cette île, à faire ce devoir, celui de la défendre d'opportuns visiteurs et autres petits curieux.

On raconte qu'ils seraient possédés, maudits ; que la déesse des mers elle-même les auraient condamnés à cette éternelle vie, uniquement consacrée à ce même et lancinant devoir. Les rares personnes s'étant approchés de cet endroit, n'en sont jamais revenus pour le prouver. La Fontaine de Jouvence existe-t-elle réellement?


Une carte mènerait à ce fameux secret, une carte que possèderait le capitaine Jack Sparrow. (more?)

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DÉBUT FÉVRIER 2010 - ouverture du forum, AGAINST THE WORLD.

NEWS DU CINQ MARS 2010 - le forum change de design pour adopter le numéro deux, what we fighting for.
 
NEWS DU VINGT-HUIT MARS 2010 - en cette fin de mois et pour fêter la venue du mois d'avril, la troisième version all we need est mise en place ; n'hésitez pas à donner votre avis sur la troisième version ici même, (:

NEWS DU NEUF AVRIL 2010 - un recensement à été mis en place, et tous les membres sont conviés à signaler leur présence à cet endroit. Pour continuer sur une note plus joyeuse, un concours prévoyant l'emblème de la chronique mensuelle d'ATW est officiellement lancé dans la galerie artistique du forum ; que vous pourrez retrouver en lien direct ici-même; =D Bon courage à tous!

NEWS DU PREMIER MAI 2010 - le forum change de nouveau de design pour adopter sa quatrième version, be prepared ; (:

NEWS DU DEUX MAI 2010 - le recensement du forum étant terminé, les membres ne s'étant pas manifestés ont été supprimé.

NEWS DU VINGT-DEUX JUIN 2010 - nouveau design mit en place, ce dernier en est à sa cinquième version, all i ever wanted is war.

NEWS DU PREMIER OCTOBRE 2010 - après un hiatus, le forum reviens parmi nous, avec une nouvelle version du design (world domination, one step at a time), ainsi qu'une intrigue (inscriptions à cet endroit) ! bon jeu à tous ! /o


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 When The Night Comes • Pv Sydney [FINISH]

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MessageSujet: When The Night Comes • Pv Sydney [FINISH]   Mar 16 Fév - 14:00

Un diner dans un restaurant chic de la ville, où toute la haute société de Port Royal se retrouve peut-être vu de différente manière. Prenons trois points de vu très différent qui résume en général le sentiment des personnes présentes ou non dans le lieux. Commençons par les habitants de la ville, ceux qui ne font pas partis de l'aristocratie ou de la riche bourgeoisie que l'on appel aussi les 'nouveaux riches'. Non, la vision du petit peuple, qui envie, en rêve et méprise, parfois les trois à la fois. On ne peut pas leur en vouloir, il est vrai que les biens matériels fait rêver pour ceux qui n'ont rien tout comme la lumière, le prestige... Tout ce qui constitue la forme de richesse extérieure qui en ressortait. Ensuite, il y avait la vision des personnes présentes, tous ces aristocrates qui cherchaient, prestiges, reconnaissance et relations. Se faire connaitre, se pavaner et bien entendu, faire parler d'eux, en bien si possible. Ils ont tout, le titre, la demeure, les serviteurs, la richesse matériel et tout ce qui peut leur permettre d'avoir au moins le temps d'une soirée les yeux braqués sur eux. Les personnes de la haute société aimaient cela, le prestige, la reconnaissance, un but dont les plus ambitieux ne se contentaient jamais essayant de grimper toujours plus haut, toujours plus loin. Ils n'étaient pas si nombreux, mais assez pour justifier la présence de plusieurs restaurants de ce type et surtout les va et viens permanent des couples, groupes ou célibataire qui affichant un sourire hypocrite se vantaient de leur récents achats. Souvent, ils parlaient pour ne rien dire, mais aimaient cela. Enfin, il y avait Stamford. Son point de vue était un cas particulier à lui tout seul, il avait tout ce que possédaient les aristocrates, la richesse matérielle, le titre, le prestige et même la réputation. Il faut dire que sa provocation auprès du gouverneur de la ville n'avait pas mis beaucoup de temps avant de faire le tour de la ville. Les aristocrate comme le peuple, n'étaient pas sûr encore où le placer, tant mieux, qu'on le laisse au milieu, il aimait être responsable de ce genre d'hésitation perpétuelle. Affichant un sourire cynique, il avait donc débarqué au restaurant avec les gradés de la marine et rapidement les regards s'étaient braqués sur eux, les noms circulaient déjà et les gradés de la compagnie des Indes, leurs hôtes les avaient accueillit avec l'hypocrisie qu'il fallait ou alors avec la franchise pour certain qui mérita l'intérêt du Lord.
    _ Lord Hobbes, je voulais vous féliciter pour votre coup de maître, réussir à faire enrager notre Gouverneur dès votre première entrevue est un exploit. Commença le commodore Spencer.
    _ Tâchez de ne pas transformer la ville en champs de bataille. Rajouta un jeune capitaine de la marine échangeant un regard amusé avec le commodore.
    _ Ne vous inquiétez pas messieurs. Je ne veux pas semer la zizanie dans votre ville. De plus, vous ne semblez pas avoir besoin de moi pour cela de toute façon. »
Il y avait eu à ce moment précis un silence lourd, avant que finalement quelqu'un décide de lâcher un éclat de rire. Il se présenta comme le commandant Williams qui restera pour le reste de la soirée l'interlocuteur principal de Stamford. Il était vrai que pour le coup le brigadier était allé un peu fort et franco, mais il faut dire qu'il avait été légèrement encouragé par Spencer et le lieutenant de la marine qui avait été tout de même ses voisins de table. La soirée s'était poursuivit sans trop de vague malgré quelque intervention fracassante du Lord et même un débat assez houleux avec un autre commandant de la compagnie. La plupart des gradés de la marine avaient apprécié ses interventions, en particulier pour les défendre. Il comprit rapidement que les conflits entre la marine et la compagnie étaient plus présents, surtout depuis l'épisode de Shipwreck Cove qui finit par être mit sur le tapis. On demanda à plusieurs reprises au représentant de la police de la marine ce qu'il pensait des pirates et il avait abrégé les longs discours justificatif, mais laissa planer le doute sur son réel avis. Petit à petit les hommes repartaient chez eux, ayant leur famille présente, fatiguée ou alors voulant tout simplement s'échapper du petit cercle formé avec Stamford au centre. Installé dans le salon en terrasse, avec une vue magnifique sur la ville, dont les lumières brillaient dans l'obscurité. Petit à petit ses compagnons l'abandonnèrent, ne restant plus que lui et le commandant Williams. Tous les deux avaient repris la discussion concernant l'ambiance de la ville, ils avaient des avis similaires et le fait que la discussion entre les deux hommes avait tout ce qu'il y avait de plus agréable et diplomate, cela s'annonçait peut-être pas si difficile avec Williams et Spencer de son côté. Plus ou moins. Finalement, après un nouveau verre, le commandant pris congé de son compagnon, lui souhaitant une bonne soirée. Stamford pensif, s'était contenté de hocher la tête avant de sortir de sa veste un nouveau cigare. Il l'alluma avec l'aide de la lanterne posée sur table en face lui et termina son propre verre après avoir rejeté un épais nuage de fumée dans un soupire. Seul, une fois de plus et pour la première fois de la journée, de quoi le satisfaire, il en avait assez de tout ce monde. Un couple d'aristocrate venait de se lever pour retourner à l'intérieur le saluèrent. Il hocha la tête en signe de salut, les gens aimaient les bonnes manières, les bonnes tenues et se faire bien voir. Ne pas ignorer les personnes présentes, il nota que deux hommes discutaient à l'écart ne faisant pas de lui la seule personne à rester tard au restaurant. Il n'avait rien de mieux à faire, il aimait tout particulièrement rester sans rien faire, simplement penser et observer ce qui se passait autour de lui. La ville semblait tout à fait vivre dans une oppression peu habituelle, l'idée d'être arrêté par simple contact avec un pirate n'était pas forcément sain pour la population, tout particulièrement en se voyant le droit d'être jugé devant un tribunal retiré. Pourquoi voter pour elle alors... Son charisme, l'assurance de la sécurité et très certainement le retournement de veste des Swann. Autant d'élément pouvant justifier ce genre de décision. Et la présence des aristocrates qui avaient tout de même leur mot à dire. Voilà qui promettait un défi pour le brigadier, bien plus qu'il l'avait imaginé au départ.


Dernière édition par Lord Stamford Hobbes le Ven 2 Avr - 0:32, édité 1 fois
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Sydney S. HopksDécédée : elle est là, elle nous hante...

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MessageSujet: Re: When The Night Comes • Pv Sydney [FINISH]   Mer 17 Fév - 7:25


    Le soupir qui s’échappa de ses lèvres fit sursauter l’homme qui se trouvait à coté de la jeune Égyptienne. Il la tenait tendrement dans ses bras, mais rien n’y faisait, elle n’arrivait pas à se détendre ou à oublier ce qu’elle était devenue. Jamais encore elle n’avait ressentit cette honte envers la profession qu’elle exerçait. Encore une fois l’homme la serra un peu plus et la berça. Sydney soupira une nouvelle fois et se libéra de l’étreinte de son frère ainé. Avec lenteur elle recula de quelques pas afin de voir le corps d’Ace dans son entier. Une fois que cela fut fait, elle tira de son corsage un petit pistolet et tira, en regardant droit dans les yeux de la personne qu’elle aimait le plus sur Terre, deux coups claquants et sonores, en plein dans le cœur. Elle venait de tuer son frère, mais ce n’était que le premier d’une très très longue liste. Alors qu’elle allait rentrer dans une maison qu’elle connaissait bien, celle de sa meilleure ennemie Lady Grey, la dernière à devoir mourir, quelque chose la frappa violemment au ventre.
    Sydney ouvrit les yeux et vit son chat qui la regardait. Après quelques secondes la jeune Égyptienne retrouva ses esprits. Ce n’était qu’un rêve, rien de tout ca n’avait été vrai. Elle porta une main à son front et essuya la mince couche de sueur qui le recouvrait. Il lui fallut encore plusieurs minutes pour se remettre de ce qu’elle avait vu. Elle finit par pousser un soupir à fendre l’âme et se leva. Elle n’arriverait pas à se rendormir, elle devait sortir, prendre l’air, et peut être même un verre.
    Après mure réflexion, elle avait besoin de prendre un verre. Sydney secoua donc la tête et se précipita dans son cabinet de toilette. Quelques instants plus tard, elle se trouvait dans la rue, habillée et coiffée comme pour une grande occasion. Elle ne pouvait se rendre dans une taverne, trop de monde la connaissait, et elle voulait rester en congé pour au moins deux jours encore. Il ne lui restait plus alors qu’à aller dans un des grands restaurants de la ville. Même si la nuit était déjà bien avancée, elle connaissait plusieurs lieux ou les portes ne se fermaient pas avant le matin. L demoiselle se mit donc à avancer a grands pas dans les rues et ruelles mal éclairées de Port-Royal.
    Son métier double lui permettait de pouvoir amasser une jolie petite cagnotte, lui donnant ainsi l’occasion de sortir, de temps en temps dans autre chose qu’une taverne. Sydney n’était pas particulièrement amatrice de ce genre de lieux, très souvent remplie d’une société hypocrite et pédante ; mais cela lui procurait du changement et un peu d’incognito. Très peu de personne la connaissait dans ce milieu social, même si elle reconnaissait de temps en temps un de ses clients, accompagné par sa femme et ses enfants. Dans ce cas la, elle se contentait d’afficher un sourire amusé et de se placer a l’autre bout de la salle.
    Il ne lui fallut que quelques minutes de marche pour se retrouver face à la lourde porte de bois de son restaurant préféré. Elle allait la pousser lorsqu’un employé l’ouvrit pour elle. Sydney tourna la tête et lui adressa un sourire de reconnaissante.

      Bonsoir Madame. Permettez-moi de vous indiquer que nous ne servons plus que des boissons a cette heure-ci.
      Ce sera parfait.


    Une fois servit, la jolie jeune femme prit son verre dans la main gauche et se dirigea sur la terrasse. Elle ne voulait pas rester enfermé en boite. Le léger vent frais qui soufflait ce soir sur la ville, l’enveloppa lorsqu’elle franchit la porte vitrée, et la fit légèrement frissonner en même temps que ses cheveux s’envolaient doucement dans les airs. Elle lança un rapide coup d’œil autours d’elle. Il y avait trois hommes, autant dire personne. L’un d’entre eux était seul et semblait perdu dans ses pensées pendant que les deux autres s’étaient plongés dans une conversation entrainante. Elle hésita un instant mais vint s’asseoir a quelques pas de l’homme solitaire ; elle ne savait pourquoi, mais quelque chose en lui lui indiquait qu’il ne l’importunerait point.
    Sydney s’était donc installée dans un des immenses et confortables fauteuils, un verre a la main. Elle faisait face à la ville. Pour une fois celle-ci semblait magnifique. Un léger soupire franchit ses lèvres sensuelles. Doucement, elle porta son verre à sa bouche, et laissa la première gorgée du liquide ambrée glisser le long de sa gorge.

      Que l’on m’apporte de quoi manger ! Et tout de suite ! Je n’aime pas attendre !


    Sydney tourna rapidement la tête et observa celui qui venait de parler. Elle avait très bien reconnu sa voix et c’est justement ca qui l’inquiétait. Elle regardait avec un dégout et une peur certaine un des hommes importants de Port- Royal. Il devait approcher de la quarantaine, et déjà l’orgueil lui pourrissait le sang et la salive. La jeune demoiselle lui devait, depuis quelques mois déjà, une somme coquette d’argent. S’il la voyait ce soir, elle n’avait aucun doute sur ce qu’il lui ferait subir.
    Avec discrétion l’égyptienne se leva et regarda les alentours. Elle ne pouvait s’échapper ni par l’intérieur, ni par l’extérieur. Elle poussa un nouveau soupire et tourna légèrement la tête vers son voisin. Après avoir hésité quelques secondes, elle se dirigea a petits pas vers lui et s’assit juste en face de lui.

      Bonsoir… Je suis affreusement désolée de vous importuner dans votre tranquillité mais.. J’aurais besoin de vous quelques instants. Après soyez bien sur que je m’en irai et que vous serez de nouveau seul.





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MessageSujet: Re: When The Night Comes • Pv Sydney [FINISH]   Mer 17 Fév - 12:21

Seul, il aimait être seul. La solitude était un moment assez particulier, moment pour se remettre en question, poser des réflexions et lancer des débats où l'on prenait un coup la robe du juge puis de l'avocat. Très souvent, c'était des moments précieux, car même les personnes les plus misanthrope comme Stamford n'étaient jamais réellement seul. Toujours en contact perpétuel avec les humains, ce qui n'était pas plus mal lorsque ces humains qu'ils pouvaient mépriser s'avérer être leur objet d'observation favoris. Il aperçut d'un vif regard qu'une jeune femme venait de s'installer non loin de lui, surement pour profiter de quelques instants de calme hors des aristocrates présents dans le restaurant. Lui s'était de nouveau plongé dans ses pensées et contemplation de la ville jusqu'à ce que la jeune femme, apparaisse dans son champ de vision s'installant en face de lui,
    _ Bonsoir... Je suis affreusement désolée de vous importuner dans votre tranquillité mais.. J'aurais besoin de vous quelques instants. Après soyez bien sûr que je m'en irai et que vous serez de nouveau seul. »
Stamford sorti enfin de ses pensées, levant les yeux vers son interlocutrice, son regard glissa de haut en bas, un sourire amusé sur ses lèvres. Son regard se tourna un instant autour de lui, il y avait toujours les deux hommes qui discutaient sur la terrasse, encore un peu de monde à l'intérieur. Personne ne semblait chercher la jeune femme et surtout, il ne s'attendait pas à ce que quelqu'un daigne lui adressait la parole après le scandale un peu plus tôt dans la soirée. Elle venait très certainement d'arriver dans le restaurant, seule et à la recherche de calme ou de compagnie. Besoin de lui. Voilà une proposition qui était assez particulière, bien qu'il ait entendu cela en boucle ces derniers mois. Il tâcha de se prendre un peu plus au sérieux, il était tout à fait curieux comment il aurait pu être utile pour son interlocutrice. Lui donner une information, peut-être tout simplement un conseil sur ce qui pouvait saouler rapidement ou alors détendre le plus. Oui tout était particulièrement possible avec la belle inconnue. Elle l'était et il serait ingrat de l'admettre, tout particulièrement jolie. Un sourire ravageur qui devait très certainement en faire tomber plus d'un, des yeux pétillant de vie, magnifiques et ayant l'avantage d'être deux. Des cheveux blonds dorés, coiffés de manière chic accompagnant à merveille la tenue habillée qu'elle avait revêtu. A présent, s'il regardait de plus prêt, il pouvait émettre la possibilité, qu'elle était issue de la petite bourgeoisie ou bien tout simplement du peuple qui par son accumulation de richesse avait pu se permettre cette soirée dans un des restaurants si peu accessible. C'était tout à son honneur, il n'y a pas de mal à prendre du beau temps et de se noyer un instant dans a foule de ces personnes qu'elle pouvait autant admirer que mépriser. Habituelle, il serait tenté d'envoyer une remarque cassante, froide voir un commentaire sur la raison pour laquelle, elle pouvait bel et bien avoir besoin de lui. Non, elle lui avait promis qu'il serait tranquille rapidement, autant lui faire tenir sa parole et éviter de l'encourager à rester rien que pour le faire chier ou dans un esprit de vengeance après que l'inconnu ait blessé son orgueil blessé se trouvant trop important pour lui donner un coup de main. Stamford acceptait donc cela, ayant l'assurance qu'elle le laisserait tranquille. On ne refusait jamais la compagnie d'une femme, du moins généralement, car si elle s'avisait être tout aussi infréquentable que Elvira, il l'enverrait balader. Il n'avait aucun gêne à ce niveau-là, la jante et lui n'étaient pas plus ami qu'il ne l'était avec ses semblables de sexe masculin. Hommes, femmes, même combat et toujours beaucoup plus égaux que certain voudraient l'admettre. Il était vrai que les femmes n'étaient peut-être pas bien placé dans certains domaines, la politique par exemple, les exemples qu'il avait eut jusqu'à présent était un extrême digne des hommes les plus autoritaires. On pourrait expliquer cette main de fer dans un gant de velours par ces femmes qui voulaient montrer qu'elles avaient autant de mérite qu'un homme. Surement, mais on ne leur demandait pas tant. Tout en continuant à observer son interlocutrice, le Lord, sans la connaître vraiment, pensait qu'elle faisait partit de ces femmes déterminée, ayant une poigne de fer et loin d'être facile à manipuler ou à faire rêver. Ses traits, bien que gracieux, comme son regard de flamme, en disaient long sur ce qu'elle avait vécu. Stamford retira son cigare de sa bouche et se redressa ancrant son regard noir dans celui de Sydney.
    _ Je n’y vois pas d’inconvénient... Si vous me mettiez au courant de la manière dont je pourrais vous être utile Miss. »
Répondit-il, un sourire amusé sur les lèvres et d'un ton légèrement moqueur. C'était plus fort que lui, il aimait s'amuser de ce genre de situation, même si ce n'était pas au goût de certaines personnes ou celui de son interlocutrice. Stamford restait quelqu'un sur ses gardes, attentif à tout ce qui pouvait se passer autour de lui et surtout étant toujours suspicieux, lorsqu'il s'agissait de personne qu'il ne connaissait pas particulièrement. Qu'elles soient jolies ou ayant besoin d'un petit coup de main. On n'était jamais trop prudent.
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Sydney S. HopksDécédée : elle est là, elle nous hante...

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MessageSujet: Re: When The Night Comes • Pv Sydney [FINISH]   Mer 17 Fév - 23:07


    Sydney porta une nouvelle fois son verre a ses lèvres et bu une longue gorgée de sa boisson. Elle ne voulait absolument pas être reconnue, pas ce soir, et surtout pas par lui. Elle poussa doucement un léger soupir avant de lever, pour la première fois depuis qu’elle s’était installée, son regard azur sur l’homme qu’elle venait de déranger. Lui aussi devait doucement approcher de la quarantaine, mais malgré son âge avancé, il restait en lui une certaine jeunesse que rien ne pourrait enlever.
    L’égyptienne commença son observation méticuleuse. Il était bien loin d’avoir un physique ingrat. Son visage, assez sévère présentait à certains endroits les rides du sourire, signe qu’il n’était absolument pas pince sans rire malgré l’air fermé qu’il affichait. Sa masse de cheveux était noire, légèrement parsemée de gris, tout comme l’était sa barbe, non soignée. Mais la chose qui attirait le plus la demoiselle était sans hésiter les deux yeux d’un marron lumineux qui éclairaient indéniablement tout son physique. En résumé, il était plutôt bel homme, mais un elle ne savait quoi lui soufflait a l’oreille qu’il n’était pas de ceux a se laisser guider par autre chose que par leur cerveau.
    Doucement elle laissa un petit sourire s’installer sur ses lèvres lorsqu’elle comprit que l’inconnue, lui aussi l’observait. Après tout, il n’y avait rien de plus normal pour un premier contact.
    Sydney se rendait parfaitement compte que son intervention n’était pas des plus normales, et surtout elle pouvait étonnée devant l’absence de menaces, ou dangers proches. Il devait très probablement s’imaginer une foule de raison a son intervention. Peut être allait-elle lui demandé un renseignement, mais elle n’avait pas besoin de s’asseoir devant lui pour ca. Elle pouvait aussi avoir besoin de conversation, mais dans ce cas la, elle ne se serait pas donné la peine de se rendre dans un des restaurants les plus chers de la ville pour avoir une conversation avec quelqu’un. Elle haussa rapidement les épaules et rebut une gorgée, qui lui brula légèrement la gorge.
    Elle attendait une réponse, et espérait très sincèrement qu’elle fut positive malgré le fait qu’elle l’ai troublé dans une réflexion. La jeune femme se connaissait très bien, et elle savait que si quelqu’un la dérangeait lorsqu’elle était seule en pleine méditation, elle pouvait devenir très méchante et très blessante. Elle n’avait plus qu’à espérer qu’il ne soit pas comme elle et qu’il prenne pitié d’une demoiselle en détresse.…
    Sydney ne pouvait se servir en ce lieu, et avec cet homme de son physique pour obtenir ce qu’elle désirait, et de toute façon, ce n’était absolument pas dans ces intentions. Elle ne voulait pas immédiatement être catalogué dans une certaine catégorie avec cet homme qu’elle ne connaissait pas. Chose d’ailleurs très rare pour elle a Port-Royal. Un de ses fins sourcils se leva doucement.
    Il ne faisait aucun doute qu’il la prenait pour une femme du peuple, sinon son attitude aurait probablement été très différente. Mais il n’avait pas tout a fait tord. Elle était issu de la richesse Égyptienne, mais ici, a Port-Royal, elle n’était rien ; ou pas plus qu’une prostituée possédant des ressources financières, venues d’on ne savait trop ou.
    La demoiselle attendait toujours une réponse de l’inconnue, mais celui se contentait de l’observer, encore et toujours, légèrement dans son monde. Petit a petit, se regard, sondant et analysant les moindres centimètres de son corps et de son visage, commença a la gêner quelque peu. Sydney tourna la tête afin de faire cesser tout cela.
    Enfin, l’homme retira le cigare qu’il tenait entre ses lèvres fines et encra son profond regard dans celui de la demoiselle.

      Je n’y vois pas d’inconvénient... Si vous me mettiez au courant de la manière dont je pourrais vous être utile Miss.


    Il avait dit ca avec de la moquerie dans sa voie grave et légèrement chantante. Sydney pensa un très court instant que c’était une fois dont elle ne pourrait se lasser et qu’elle pourrait écouter nuit et jour. Un sourire de plaisir s’afficha sur le visage de la jeune Égyptienne. Elle remercia son interlocuteur d’un regard. Il lui avait répondu, et ne l’avait pas envoyé bouler.

      Merci monsieur. Merci infiniment. Vous me rendez un grand service, et je saurais vous payer cette dette le plus rapidement possible… Notamment en vous laissant tranquille le plus vite possible aussi. Elle secoua la tête. Je ne pense pas que ce que je viens de dire vous intéresse.. Elle bu une gorgée et changea de sujet. Je ne sais pas si vous avez entendu l’homme qui vient d’arriver a l’intérieur.. Mais je souhaiterais, si possible, éviter de le voir. Vous me rendriez un service inestimable en m’accordant une discussion jusqu'à son départ… Je sais que ce n’est pas réellement le genre de chose qui se demande et je comprendrais parfaitement que vous refusiez… Dans ce cas la je vous demanderai de m’aider a m’enfuir par la. Elle indiqua de sa main les bordures de la terrasse du restaurant, qui étaient en réalité à plusieurs mètres au dessus de la rue. Sydney releva son regard vers l’inconnue et le fixa quelques secondes. Elle finit par lui tendre la main. Dans tous les cas, je suis Sydney Hopks.


    Elle espérait, en se présentant, qu’il le fasse lui aussi. Cela lui permettrait d’en apprendre un peu plus sur ce mystérieux inconnu, et avec un peu de chance, il lui dirait la raison de sa présence à Port-Royal. De plus, elle avait expérimenté par le passé qu’un homme était bien plus enclin à avoir une discussion une fois qu’il connaissait l’identité de son interlocuteur.




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MessageSujet: Re: When The Night Comes • Pv Sydney [FINISH]   Jeu 18 Fév - 10:29

Il n'avait pas répondu tout de suite, laissant la jeune femme l'observait, tout comme il le faisait. A en croire l'expression de celle-ci, elle était surprise de ne pas l'avoir déjà aperçu, raison de plus pour supposer qu'elle était une femme du peuple et qui semblait connaître le beau monde de la ville aussi bien que le plus bas. La jeune femme détourna finalement la tête, très certainement gênée par l'observation méticuleuse de Stamford. Il avait eu un léger sourire amusé, il avait l'habitude de ce genre de réaction. Rare étaient les personnes qui supportaient l'observation du lord, longtemps, déjà elle avait tenu plus longtemps que la plupart et sans faire de commentaire. Dès qu'il donna une réponse positive un sourire se dessina sur les lèvres de l'égyptienne,
    _ Merci monsieur. Merci infiniment. Vous me rendez un grand service, et je saurais vous payer cette dette le plus rapidement possible... Notamment en vous laissant tranquille le plus vite possible aussi. Il espérait bien, c'était pour cela qu'il avait accepté après tout de lui venir en aide. Le lord laissa un sourire amusé se dessiner sur ses lèvres alors qu'elle poursuivait. Je ne pense pas que ce que je viens de dire vous intéresse... Il haussa les épaules s'installant de nouveau contre le dossier de son fauteuil, il recracha un nouveau nuage de fumée, gardant son regard et son attention braquée sur la jeune femme. Je ne sais pas si vous avez entendu l'homme qui vient d'arriver a l'intérieur.. Mais je souhaiterais, si possible, éviter de le voir. Vous me rendriez un service inestimable en m'accordant une discussion jusqu'à son départ... Je sais que ce n'est pas réellement le genre de chose qui se demande et je comprendrais parfaitement que vous refusiez... Dans ce cas la je vous demanderai de m'aider a m'enfuir par la. Il suivi le doigt de la jeune femme avant de hocher la tête, sans se tourner de nouveau vers son interlocutrice, il écrasa son cigare dans ce qui ressemblait à un cendrier et s'apprêter à intervenir quand la jeune femme lui tendit sa main, Dans tous les cas, je suis Sydney Hopks. »
Hopks ? Voilà un nom de famille particulier, il eut un sourire amusé. Elle avait un très jolie prénom, original qui plus et. Il attrapa délicatement la main de la jeune femme et déposa ses lèvres rapidement sur celle-ci. Avant de lever son regard vers celui de Sydney,
    _ Stamford Hobbes. »
Il n'avait pas précisé son titre, il ne voyait pas la réelle utilité de le faire à ce moment précis. Son interlocutrice était une jeune femme qu'il ne connaissait pas et qu'il n'allait certainement pas recroisé durant sa mission à Port Royal. Il rendit sa main à son interlocutrice afin de s'installer de nouveau au fond de son fauteuil et fit signe à un serveur qui passait de lui resservir un verre de brandy afin d'accompagner la jeune femme. Il n'allait tout de même pas se rabaisser au point d'aider la jeune femme à passer au-dessus de la terrasse, il préférait avoir une discussion avec elle. Ça l'amuserait beaucoup plus. Elle voulait donc échapper de croiser un des hommes qui venaient de rentrer à l'intérieur, il s'était retourné doucement pour l'entrapercevoir quand Sydney lui en avait parlé. Il connaissait le bonhomme, un homme important, en se tournant de nouveau vers la jeune femme il avait lancé un regard légèrement inquisiteur cherchant à comprendre pourquoi elle voulait l'éviter. Cela ne le regardait pas réellement et il le savait, mais il était de nature curieuse après tout si elle voulait une conversation autant commencer avec une question... Le lord ne lui avait pas encore répondu, s'il voulait ou non parler avec elle, il la faisait attendre, comme il aimait faire attendre les autres. Tester leur patience, leur curiosité et pour aussi un peu pour s'amuser. Voir à quel point elle avait besoin d'elle, déjà plus qu'il ne pouvait l'imaginer puisque elle était venue le voir lui, quelqu'un d'assez infréquentable et qui aimait manipuler, jouer à sa manière. Il finit par esquisser un léger sourire amusé,
    _ Dites-moi ce qu'une belle femme comme vous, avez bien pu faire ou devoir à cet homme pour que vous pensiez que votre seule solution est d'avoir une discussion avec un homme comme moi ? »
Il avait finalement posé la question qui lui brûlait la gorge, Stamford était franc et clair, il n'aimait pas tourner autour du pot et n'avait pas besoin de noyer ses interlocuteurs de paroles hypocrites ou autre, un silence lourd de sens ou une simple question pouvait régler les situations les plus tendues. Il remerciât le serveur qui venait de déposer son verre de brandy, mais ne se saisit pas de celui-ci attendant la réponse de la jeune femme.
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Sydney S. HopksDécédée : elle est là, elle nous hante...

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MessageSujet: Re: When The Night Comes • Pv Sydney [FINISH]   Jeu 18 Fév - 21:09


    Sydney avait l’habitude qu’on l’observe. Son métier n’était pas de ceux qui attirent la sympathie immédiate des Hommes, et surtout des femmes. Bien souvent il lui arrivait, lorsqu’elle allait au marché, ou lorsqu’elle se promenait tout simplement, de percevoir, braqués sur elle, des regards, pas toujours très agréables. Elle avait donc appris, avec le temps et l’expérience, à passer outre toutes ses œillades gênantes et indiscrètes. Toutefois, quelque chose dans le regard de son interlocuteur l’avait dérangé ; peut être était-ce aussi parce qu’il était le seul a la fixer aussi longtemps sans prononcer un seul mot, ou sans afficher un air de dégout sur son visage.
    Pendant son petit discours, la jeune Egyptienne gardait son regard braqué sur l’inconnu et faisait bien attention à toutes ses réactions. Bien souvent le langage corporel voulait dire bien plus de choses qu’une série de mots. L’homme souriait de temps en temps, ce qui confortait légèrement la demoiselle, un homme qui souriait ainsi ne devait surement pas avoir envie de la repousser.
    Lui même avait décidé de ne pas quitter Sydney des yeux, pas même lorsqu’il recracha un volute de fumée. Lorsqu’elle lui indiqua la sorte de fossé, l’homme lui fit la gentillesse de regarder lui aussi dans sa direction, ce qui provoqua un petit sourire chez la jeune femme.
    Peu avant qu’elle ne se présente, il décolla son dos du dossier et vint écraser son cigare dans ce qui ressemblait le plus a un cendrier. Sydney s’attendait a ce qu’il lui sert la main ; mais bien au contraire, il lui attrapa avec douceur et tendresse la main afin d’y déposer un instant ses lèvres. Passé le premier moment de la caresse de la bouche douce et humide, le contact rude et soyeux à la fois, de la barbe de l’inconnu, fit sourire, une nouvelle fois égyptienne.
    Elle avait répondu à l’inconnu en toute sincérité, et n’avait dissimulé aucune de ses pensées ou de ses intentions. Elle espérait désormais qu’il lui réponde par un accord.

      Stamford Hobbes.


    Il avait lâché son nom avec rapidité et précision, ne voulant rajouter aucune frivolité à sa présentation. En attendant son nom de famille, Sydney ne put cacher un sourire amusé. Elle savait que Hopks était un nom étrange et a consonance étrangère, mais la ressemblance qu’elle avait pu reconnaître entre le sien et Hobbes l’avait fait sourire. Certes c’était idiot, mais on ne pouvait pas contrôler chacune de ses actions et réactions.
    Quelques secondes après, toujours sans avoir dit un mot de plus, Stamford s’était retourné discrètement et avait regardé en direction de l’homme que Sydney cherchait a tout point a éviter. Il ne dit rien, mais le regard qu’il lança à la jeune femme venait clairement affirmer qu’il le connaissait, et peut être bien d’ailleurs. Ce détail ne fit que renforcer la curiosité de égyptienne. Mister Hobbes semblait connaître du monde à Port-Royal, et pas n’importe quelle personne, mais pourtant, elle ne le connaissait point, et ce n’était pas faute de trainer dans la ville et dans les environs de sa patronne Lady Grey.
    Le temps passait, et elle n’obtenait aucune réponse. La jeune femme était entrain de perdre espoir et allait se lever lorsqu’enfin il parla.

      Dites-moi ce qu'une belle femme comme vous, avez bien pu faire où devoir à cet homme pour que vous pensiez que votre seule solution est d'avoir une discussion avec un homme comme moi ?


    Il n’avait enrubanné sa question dans aucun paquet, bien au contraire, elle était plutôt directe et parfaitement franche. Sydney lui en était reconnaissante. Elle n’aimait pas les non-dits, et la question de Stamford promettait une discussion. Une fois de plus elle lui adressa un sourire reconnaissant.

      Je vous remercie de ce compliment gratuit monsieur. Malgré le fait qu’elle le savait, entendre quelqu’un la trouver belle était toujours agréable aux oreilles. En ce qui concerne la conversation avec un homme comme vous, je dois vous avouer que le hasard est plutôt le responsable. Je ne vous connais point, et je ne sais absolument pas quel type d’homme vous êtes. Mais vous étiez le seul à être seul sur cette terrasse, donc malheureusement pour vous, mon choix s’est arrêté sur votre humble personne. Sydney s’enfonça légèrement plus dans son fauteuil et croisa les jambes, mettant en valeur sa silhouette. Quant a ce que j’ai pu faire a cet homme, voilà une bien bonne question, et la réponse pourrait durer des heures… Je n’exerce pas une profession qui attire la sympathie et le respect des gens.. Pour faire court, cet homme m’a méprisé et m’a profondément manqué de respect, chose que je ne supporte pas. J’ai donc été peu agréable avec lui…. On m’a obligé a lui rendre son argent.. Chose que je n’ai toujours pas faite.


    Sydney avait assez bien résumé la situation sans en dire trop.. Elle ne savait toutefois pas si cette réponse allait suffire a Stamford.




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MessageSujet: Re: When The Night Comes • Pv Sydney [FINISH]   Ven 19 Fév - 12:04

Lorsqu'il avait relevé les yeux vers la jeune femme après son baise main, il avait remarqué le léger sourire de l'Egyptienne. Elle n'avait pas l'habitude de tant d'égard et d'attention, c'est ce qui se ressortait dans ses mimiques et sourire qu'elle lui adressait. Chose étrange pour Stamford qui avait toujours appris à se montrer poli envers une Dame, qu'il la déteste ou qu'il lâche ces remarques désagréables. Le lord resté fidèle à lui-même, mais avait des manières aussi et savait se tenir.
    _ Je vous remercie de ce compliment gratuit monsieur. »
Stamford leva un sourcil avant de se contenter de hocher la tête avant d'attraper son verre de brandy et boire une gorgée du liquide ambré. Il avait senti que le compliment ne servait pas à grand-chose, elle le savait très bien qu'elle était belle. Cela se ressentait et se voyait dans ses gestes, mouvements, sa tenue ou tout simplement son sourire et sa réponse. Les femmes pouvaient parfois réellement lui échapper.
    _ En ce qui concerne la conversation avec un homme comme vous, je dois vous avouer que le hasard est plutôt le responsable. Je ne vous connais point, et je ne sais absolument pas quel type d'homme vous êtes. Il valait mieux qu'elle ne sache pas, pensa le concerné. Mais vous étiez le seul à être seul sur cette terrasse, donc malheureusement pour vous, mon choix s'est arrêté sur votre humble personne. Il lâcha un léger éclat de rire.
    _ Je tâcherais de m'éclipser lorsque je veux être seul à l'avenir. »
Il se contenta de lancer un regard qui voulait dire à la jeune femme qu'il ne coupait pas pour autant leur conversation. Il avait accepté de tenir cette discussion et il était un homme de parole. De toute façon il n'avait rien d'autre à faire, si ce n'est replonger dans ses réflexions qui pouvaient toujours attendre. Stamford était quelqu'un de franc jusqu'au bout et nier le fait que la jeune femme le dérangeait légèrement serait être de très mauvaise foi.
    _ Quant à ce que j'ai pu faire à cet homme, voilà une bien bonne question, et la réponse pourrait durer des heures... Je n'exerce pas une profession qui attire la sympathie et le respect des gens.. Pour faire court, cet homme m'a méprisé et m'a profondément manqué de respect, chose que je ne supporte pas. J'ai donc été peu agréable avec lui.... On m'a obligé a lui rendre son argent.. Chose que je n'ai toujours pas faite. »

Ne laissa rien paraitre, ni un froncement de sourcil ou même un certain étonnement, il préférait ne rien dire, car de toute façon il n'y avait rien à dire. Chacun menait sa vie comme il voulait, elle avait répondu à la question de Stamford, il n'avait rien d'autre à attendre. Une profession qui n'attire pas la sympathie et le respect des gens, ah. Donc il avait raison, c'était bel et bien une femme du peuple, quoi que, après réflexion, le métier que Stamford exercé pouvait se définir de la même façon. Il but une nouvelle gorgée de brandy en hochant la tête. C'était clair, franc et le lord aimait cela, elle ne lui avait pas mentit et n'avait pas essayé de le faire. Il n'avait pas demandé des détails ou quelque chose en particulier. Il n'insisterait pas sur ce sujet, il se tourna de nouveau et aperçut le concerné qui accompagnait s'éloigner dans une autre pièce. Il lâcha un léger éclat de rire et joignit ses doigts observant avec attention son interlocutrice. Il n'était pas totalement sûr de ce qu'il pouvait dire à présent, faire un commentaire quelconque sur elle ou sur ce qu'elle venait de lui avouer risquait de tourner rapidement la discussion en un conflit d'intérêt et il n'avait aucune volonté de parler de lui.
    _ D'accord. Finit-il par articuler. Il croisa ses jambes à son tour réfléchissant un instant avant de finalement poursuivre. Écoutez, je viens d'arriver à Port Royal. J'ai pu constater plusieurs choses. D'abord que les gens ne sont pas heureux, ils lancent des regards inquiets, font rarement confiance aux étrangers et évitent tout membre de la compagnie et de la marine. J'ai pu aussi remarquer que les aristocrates sont... Des aristocrates. Il y a donc, en majorité deux types de personnes, eux deux –il désigna les deux hommes assis un peu plus loin- ou votre bonhomme, qui le vivent comme une occasion de se faire un nom, continuer à monter les échelons et atteindre leur idéal de vie, profitant du pouvoir que cela leur procure. Ensuite il y a les personnes... hmm... -se tournant il montra une serveuse qui venait récupérer la vaisselle sale, se laissant pelotée par un des clients, gênée et disparaissant presque aussitôt- comme elle, qui subit sans rien dire, intériorisant une colère, une honte, une peur ou tout autre sentiment qu'elle n'a pas la possibilité d'exprimer de peur de perdre sa place... sa famille... sa vie. Il tourna de nouveau son regard vers Sydney. Quel est votre avis sur cette constatation ? »
D'accord cela pouvait tout à fait échapper à la jeune femme, autant l'analyse précise et franche de Stamford que la question directe qu'il venait de poser. Il lui proposait d'être sincère à son tour, si elle le voulait, lui ayant démontré que lui-même ne retenait pas ses mots ou son avis.
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MessageSujet: Re: When The Night Comes • Pv Sydney [FINISH]   Ven 19 Fév - 22:29


    Il y a déjà bien longtemps de cela, la jeune et jolie Egyptienne avaient l’habitude d’être au centre l’attention masculine. Elle avait été qualifiée de plus jolie jeune fille a marier de la ville, mais malheureusement pour eux, le mariage n’avait jamais été dans ses plans. Il était donc très fréquent qu’un homme s’arrête a ses cotes pour la saluer d’un baisemain. Lorsqu’elle était arrivée à Londres, sur la Terre de ses ancêtres, Sydney avait connu pour la toute première fois la compagnie d’une infinité de gentilshommes. La aussi les baisemains s’envolaient de toutes part. Toutefois, lorsqu’elle était arrivée à Port-Royal, les choses avaient complètement changées. Elle ne pensait avoir changé énormément pendant les quelques mois qu’avait duré son voyage, mais quelque chose dans l’atmosphère de la ville n’était pas pareille. Depuis quatre ans, aucun homme ne lui avait témoignait ce type de respect la. Le geste de Stamford l’avait donc surprise et un sourire était donc venu fleurir sur son visage.
    La franchise était une qualité que Sydney vénérait. A son gout, rien ne valait une remarque bien franche, quitte à faire souffrir son interlocuteur. La demoiselle avait une sainte horreur des mensonges et surtout des non-dits. Elle avait utilisé la franchise, comme à son habitude, et espérait réellement que Stamford allait en faire de même.
    La demoiselle avait parfaitement remarqué que sa remarque sur le compliment de l’homme avait étonné celui-ci. Sydney ne faisait absolument pas parti de ce genre de jeunes femmes à se prétendre moins belles qu’elles ne l’étaient. Elle connaissait son potentiel physique et ne s’amuserait jamais à le dénigrer ; il l’avait sorti de situations difficiles tout comme il lui en avait attirées. L’égyptienne laissa de nouveau un petit sourire amusé paraître sur ses douces lèvres avant qu’elle n’y porte son verre, laissant une longue gorgée pénétrer dans son corps chaud. Le rhum était devenu une source de paradis artificielle pour la jeune femme. Cela lui permettait d’oublier et de penser à autre chose. Certes c’était pour une courte durée, mais jamais elle n’y disait non, aussi stupide que cela pouvait être.

      Je tâcherais de m'éclipser lorsque je veux être seul à l'avenir.


    Sydney ne put retenir un léger éclat de rire cristallin qu’elle dissipa assez rapidement en se passa la main sur le visage. Elle avait parfaitement compris qu’elle le dérangeait, et elle s’y attendait, mais elle avait aussi perçût qu’il ne mettait pas fin a leur début de conversation. Elle finit par répondre, légèrement moqueuse et le regard rieur.

      Ne vous inquiétez plus, la prochaine fois je me choisirais une autre victime. Vous pourrez être seul, et en paix qui plus est ! Pas la peine de vous déplacer.


    Une fois encore elle secoua doucement sa longue chevelure d’or et planta son regard dans celui de Mr Hobbes pendant qu’elle continuait son explication. Elle l’observait, analysant le moindre de ses mouvements et de ses expressions. Malheureusement pour elle, durant tout son petit discours, l’homme n’avait rien exprimé, pas même un froncement de sourcil ou une marque de sentiment. La jeune femme n’était pas assez forte dans le domaine de l’analyse humaine pour comprendre ce que pouvait bien ressentir ce personnage. Plus les secondes passaient, plus Sydney se rendait compte qu’elle était tombé sur un homme très singulier et particulier.
    A la fin de sa phrase, la demoiselle laissa échapper un faible soupire et attendit. Il ne lui restait que ca affaire ; ouvrir une fois de plus la parole n’aurait rien changé.
    Une nouvelle fois, Stamford s’était détourné afin d’observer un court instant la « terreur » de la jeune femme qui s’éloignait plus au fond de la salle. Un éclat de rire s’échapper de la gorge de l’interlocuteur de Sydney pendant qu’il nouait ses doigts. La jeune femme leva doucement un de ses sourcils. Enfin, il mit fin au silence insoutenable.

      D'accord. Écoutez, je viens d'arriver à Port Royal. J'ai pu constater plusieurs choses. D'abord que les gens ne sont pas heureux, ils lancent des regards inquiets, font rarement confiance aux étrangers et évitent tout membre de la compagnie et de la marine. J'ai pu aussi remarquer que les aristocrates sont... Des aristocrates. Il y a donc, en majorité deux types de personnes, eux deux –il désigna les deux hommes assis un peu plus loin- ou votre bonhomme, qui le vivent comme une occasion de se faire un nom, continuer à monter les échelons et atteindre leur idéal de vie, profitant du pouvoir que cela leur procure. Ensuite il y a les personnes... hmm... -se tournant il montra une serveuse qui venait récupérer la vaisselle sale, se laissant pelotée par un des clients, gênée et disparaissant presque aussitôt- comme elle, qui subit sans rien dire, intériorisant une colère, une honte, une peur ou tout autre sentiment qu'elle n'a pas la possibilité d'exprimer de peur de perdre sa place... sa famille... sa vie. Il tourna de nouveau son regard vers Sydney. Quel est votre avis sur cette constatation?
      La jeune femme leva une fois de plus un de ses sourcils, il venait de lui poser une question étrange. Et bien…


    Elle se tut un long moment, le temps de réfléchir a une réponse intelligente et véridique. Il venait de lui confirmer qu’il était arrivé il y a peu a Port-Royal, ce qui fit tout doucement sourire Sydney. Il avait parfaitement compris la situation. La vie a Port-Royal n’était pas des plus aisée ; il existait une menace permanente provenant de l’EITC et des pirates, prenant les habitants en étaux.

      Mon avis sur cette constatation… Je peux tout simplement dire que vous avez analysé la situation bien plus rapidement et bien plus justement que certains de nos dirigeants. Le haut peuple ne change pas réellement d’un endroit à un autre… C’est surtout notre vision des choses qui changent… Il est vrai qu’il existent certains lieux ou les.. Aristocrates ne sont pas des aristocrates mais… Ce n’est absolument pas le cas de Port-Royal.. Elle fit une pause. La peur est un élément de vie permanent ici, mais la plupart d’entre nous faisons comme si tu n’étais qu’une illusion. Et après… Il y a ceux qui se battent, et ceux qui se laissent couler ; comme elle. Port-Royal n’est pas la meilleure des villes..


    En réalité, elle ne savait pas vraiment que répondre a ce que venait de dire Stamford Hobbes. Il avait déjà tout résumé, et elle ne se sentait pas de répéter une fois de plus ses paroles. Elle soupira.

      Puis-je vous demander ce qu’y vous a amené ici ?





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MessageSujet: Re: When The Night Comes • Pv Sydney [FINISH]   Sam 20 Fév - 2:21

    _ Et bien…
Oui, c'est sûr la question était assez étrange, même troublante quand on y réfléchissait, car très sérieusement peu de personnes du rang de Stamford pouvez se permettre une analyse aussi crue qui semblait être une fausse attaque contre le gouverneur de la ville. Ce qui l'était, même si ce n'était pas le premier objectif du Lord, il y avait un peu de ça, il voulait juste voir la réaction de son interlocutrice. Celle-ci avait levé un sourcil une fois de plus, lorsqu'il termina son petit speech qui aurait certainement pu faire de lui un excellent anthropologue. Il l'était aussi un peu, mais il préférait se dire un simple spectateur de ce qui se déroule sous ses yeux et aimant tout particulièrement observer. Observer et comprendre pour mieux agir ensuite. Voilà sa méthode toute particulière, pas forcément la meilleure aux yeux de tous, mais qui s'était avérée tout à fait efficace et ce peu important son comportement envers les personnes. La jeune femme sembla se perdre dans ses réflexions, se demandant très certainement ce qu'elle pouvait bien répondre à l'analyse de l'ordre. Bon point. Cela n'avait pas l'air de lui avoir inspiré du scandale, ni un ravissement. Un simple sourire énigmatique ce qui manifestait son intérêt pour ce qu'il venait de dire et surtout pour le sujet. Ce qui promettait un échange et une réponse tout aussi intéressante que si elle était montée sur ses grands chevaux ou sur la défensive. Il porta de nouveau son verre à ses lèvres, son regard toujours fixé sur son interlocutrice attendant qu'elle lui fasse part de son avis,
    _ Mon avis sur cette constatation… Je peux tout simplement dire que vous avez analysé la situation bien plus rapidement et bien plus justement que certains de nos dirigeants. Le haut peuple ne change pas réellement d’un endroit à un autre… C’est surtout notre vision des choses qui changent… Il est vrai qu’il existent certains lieux ou les.. Aristocrates ne sont pas des aristocrates mais… Ce n’est absolument pas le cas de Port-Royal... La peur est un élément de vie permanent ici, mais la plupart d’entre nous faisons comme si tu n’étais qu’une illusion. Et après… Il y a ceux qui se battent, et ceux qui se laissent couler ; comme elle. Port-Royal n’est pas la meilleure des villes.. »
Non ce n'était pas la meilleure ville, loin, très loin de là. Avant son départ pour la Jamaïque son supérieur l'avait prévenu, en vain, car il savait très bien ce qui se passait dans la ville et autour. La pression de la compagnie des Indes sur la ville était revenue à Londres, tout comme le décès du gouverneur Swann. Le Lord avait beau n'avoir aucune affection particulièrement et un manque d'intérêt pour une relation sociale avec ses paires, ça ne l'empêchait pas de se mettre au courant de tout ce qui se déroulait à Londres, dans les colonies et le reste du monde comme il pouvait. Il n'était pas idiot, le savoir était l'arme la plus efficace dans son monde pour se faire entendre et respecter. On ne pouvait pas se permettre de parler de choses dont on ignorait même les causes ou conséquences. Et il n'était pas rare que Stamford cesse tout débat si son interlocuteur ne savait rien, l'humiliant devant un par terre de gens qui l'écoutaient avec attention. Il réfléchit un instant à la réponse de la jeune femme, se demandant où elle se rangeait exactement, un peu entre les gens qui laissent couler et ceux qui se battent à son humble avis. Autant fière de sa situation, que le besoin de survivre, c'était tout à fait à son honneur, au moins elle semblait décidée. En apparence, le Lord était décidé, pour la couronne d'Angleterre, mais en vérité, il n'était pas sûr encore où il pouvait réellement être placer. Son interlocutrice lâcha un soupire, le sortant de ses propres réflexion et il leva un sourcil interrogateur.
    _ Puis-je vous demander ce qu’y vous a amené ici ? Stamford lui adressa un sourire amusé et posa son verre sur la table basse avant de s'installer de nouveau au fond de son siège.
    _ Une mission pour la marine royale. Bien de loin l'idée de venir passer un moment de plaisir ici. Rajouta t-il. J'aurais choisis l'Inde ou l'Égypte pour cela. Des pays qui mérite autant d'intérêt culturel que humain. »
Oui. Humain, il avait bel et bien dis humain. C'est vrai que lors de ses voyages il avait eu un contact particulier avec les habitants d'origine, apprenant leur langue et culture. Constatant que finalement à part cela, rien ne les différenciaient des autres, chose rassurante et tout à fis digne qui méritait plus de respect à ses yeux que ce que ces compatriotes faisaient. C'était son avis après, il ne pouvait pas faire grand-chose, il n'était pas à la tête du pays et n'en avait aucunement l'ambition.
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MessageSujet: Re: When The Night Comes • Pv Sydney [FINISH]   Sam 20 Fév - 23:57


    La question que venait de lui poser l’homme l’avait plus qu’étonnée, et a vrai dire, elle ne savait pas quoi répondre. Ce qu’il venait de lui peindre, Sydney l’avait déjà observé et remarqué bien des années avant, que ce soit au Caire ou que ce soit à Londres. Mais jamais elle n’avait vraiment réfléchit au sens de la chose. Elle se bâtait contre les préjudices et les injustices, mais elle trouvait que ce n’était pas elle qui aurait pu changer la face du monde ; et de toute façon elle ne le désirait pas vraiment, de peur de tomber dans quelque chose d’encore pire. Elle ne voulait pas passer d’un régime de terreur à un autre. Celui que menait l’EITC était loin d’être bon, mais avec un certain recule et une certaine expérience de la vie dans une multitude de pays, Sydney en était venue à réaliser qu’il n’était pas si mauvais. Toutefois elle comprenait parfaitement que d’autres ne pense pas comme elle, et elle n’allait surement pas être celle qui leur lancerait la première pierre.
    Stamford avait eut un regard critique mais parfaitement juste sur la société de Port-Royal, tout du moins aux yeux de la jeune femme. Ce fut à son tour qu’aucune expression, a part peut être celle de la réflexion, n’apparut sur son visage. Elle n’avait pas à critiquer ni à se révolter sur ce qu’il venait de dire. Elle venait toutefois d’apprendre des choses assez intéressantes sur son interlocuteur. Il était observateur, bien plus que la plupart des hauts bonnets ; et d’après ce qu’elle avait pu entendre, il faisait de très bons résumés.
    Un léger soupire franchit ses lèvres sensuelles. Elle avait doucement insisté, dans la réponse qu’elle avait faite a Stamford, que Port-Royal n’était pas la meilleure des villes pour vivre. Elle aurait pu déblatérer futilement sur ce sujet des heures durant. Après avoir passé plus de quatre ans dans ce trou a rats, elle avait dans sa poche bien plus d’une anecdote pour confirmer ses dires, mais elle ne pensait pas que la conversation aurait été enrichie, ou même que son compagnon momentané soit intéressé.
    En attendant qu’il réponde à la question qu’elle avait posée, la jeune Sydney se mit a doucement réfléchir une fois de plus à la remarque du Lord. Elle essayait a présent de savoir ou elle se classait. Malgré le fait qu’elle soit née dans le cercle noble du Caire, elle ne s’était jamais considérée de l’aristocratie. De toute façon, la noblesse égyptienne était dénigrée dans le monde entier et relayée au simple statut de bourgeois, au grand désespoir de certaines familles. Sydney avait toujours su ce qu’elle voulait, et faisait tout pour y arriver, que cela soit long ou même pénible, elle n’en avait que faire, elle se battait pour ce en quoi elle croyait et pour ce qu’elle aimait. Toutefois, elle n’avait jamais été une trouble fête ou même une meneuse ; la jeune femme savait parfaitement qu’elle ne pourrait pas être à la tête d’une révolte. Au final elle se plaçait plutôt au milieu de ceux qui coulent et de ceux qui se battent. Elle ne savait pas trop si c’était glorieux ou non, elle savait juste que ca ne la dérangeait pas, et qu’elle en était même plutôt fière. Son métier pouvait en dégouter plus d’un, mais il ne la dérangeait pas, loin de la. L’égyptienne était remplie de fierté et vivait sans regret…

      Une mission pour la marine royale. Bien de loin l'idée de venir passer un moment de plaisir ici. J'aurais choisis l'Inde ou l'Égypte pour cela. Des pays qui mérite autant d'intérêt culturel que humain.


    Ah ! Il faisait donc parti de la Marine Royale. Sydney rangea cette information bien soigneusement dans un des tiroirs de son esprit. Elle avait apprit, a force de travailler pour le gouverneur Lady Grey, qu’il fallait toujours ouvrir l’oreille dès qu’il s’agissait de bateaux. Cela lui permettait de plus de cerner légèrement plus son interlocuteur ainsi que de le classer dans un contexte particulier. Vu son franc parler et sa non gène, il devait avoir atteins un grade assez important. Le fait qu’il soit muté pour une mission sur l’ile ne venait une fois de plus que le confirmer. Sydney plongea avec tendresse dans le regard de l’homme, un léger sourire lui aussi tendre sur ces lèvres. Il ne devait pas être des plus aimés. En quelques instants elle avait pu remarquer qu’il ne mâchait pas ces mots, et elle savait pas expérience que cela gênait, surtout dans les milieux ou la hiérarchie était des plus importantes.
    Il avait parlé de l'Égypte…Les yeux de la jeune femme se mirent a pétiller de cette lueur si particulière du passé et des souvenirs. Sydney avait quitté son pays bien des années plutôt, et elle n’y avait pas remis les pieds depuis plus de six ans. Sa patrie lui manquait. Elle symbolisait après tout plusieurs longues années de bonheur parfait. Misr.. Misr de son passé, ville de splendeur sur les bords du Nil, faisant face a Al-Gizah, tombeau éternel d’une civilisation disparue de nos jours. Plus de quarante siècles d’histoire s’y mêlait dans une harmonie toute unique.
    La demoiselle avait repris, en arrivant à Port-Royal, a rythmer sa vie de la valse Égyptienne. Elle le savait, un seul pays lui convenait, et ce n’était pas l’Angleterre.

      Ah l'Égypte…. Je n’ai jamais retrouvé, dans tous les bouts du monde que j’ai pu visiter, un endroit comparable a se pays… Tout y est… magique… Le population du Caire est tout bonnement extraordinaire ; je n’ai jamais entendu de ma vie une langue aussi magnifique, et la civilisation passée et tout simplement passion. Pendant un court instant elle se mit à parler dans sa langue natale. Elle finit par soupirer doucement. Excusez moi…. Ma ville me manque. Vous y êtes déjà allé?





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Dernière édition par Sydney S. Hopks le Dim 21 Fév - 13:50, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: When The Night Comes • Pv Sydney [FINISH]   Dim 21 Fév - 11:25

HJ : not my best, je me rattraperais.

    _ Ah l'Égypte.... Je n'ai jamais retrouvé, dans tous les bouts du monde que j'ai pu visiter, un endroit comparable a se pays... Tout y est... magique... La population du Caire est tout bonnement extraordinaire ; je n'ai jamais entendu de ma vie une langue aussi magnifique, et la civilisation passée et tout simplement passion. Stamford la regarda avec un sourire attendrit lorsqu'elle Excusez moi.... Ma ville me manque. Vous y êtes déjà allé? »
Lui. En Égypte... Plus d'une fois, c'était la destination n°2 avec l'Asie du sud-est, puisqu'il avait été plus souvent envoyé en Inde qu'en Égypte. La première fois qu'il était allé au pays des pharaon, il devait avoir 17 ans, première fois qu'il voyageait pour un pays du continent africain, un véritable coup de foudre. Il était resté près de huit mois, se fondant dans une population intéressante, une histoire passionnante, une langue sublime. Il ne pouvait qu’approuve l'avis de Sydney, l'Égypte, le Caire, étaient extraordinaires. Si on devait lui demander une de ses destinations favorites, il dirait certainement l'Égypte avec l'Asie du sud-est aussi. C'était deux pays différents, deux cultures, deux langues... Un charme particulier, tout à fait exquis qui méritait une attention particulière. Lorsque Sydney commença à murmurer quelques mots en arabe Stamford se souvinrent du tatouage qu'il avait vu derrière l'oreille de la jeune femme. Il comptait lui parler, au moment le plus propice à son avis, ne voulant pas non plus le faire tomber comme venu de nulle part. Il se détacha une nouvelle fois du dossier afin de retirer sa veste, décidé à finalement s'installer plus confortablement, il retroussa ses manches avant de se saisir de son verre pour boire une nouvelle gorgée de celui-ci.Il n'était pas sûr par où commencer à propos de l'Égypte, sa mission en tant que tout jeune gradé lui avait mis sur les épaules des responsabilités dont il n'était pas réellement près. Il ne se considérait pas non plus capable d'avoir ce genre de responsabilité, ne supportant pas non plus l'autorité. Il avait vécu ses premiers amours là-bas, ses premières débauches aussi. Il avait été au contact d'une société qui aurait pu le rejeter par ce qu'il représentait, mais non, à l'époque on l'accueillit à bras ouvert. Oui, l'accueil c'était particulier, c'était un moment fort, un contact humain qu'il n'avait jamais connu dans la société où il avait évolué. Il finit donc par réaliser que Sydney attendait une réponse de sa part, ses yeux brillant, à la fois de nostalgie et d'intérêt. Il avait soulevé un sujet qui l'intéressait et pouvait certainement durer des heures. Pourquoi pas après tout.
    _ Oui, plusieurs fois, pour le travail, mais pour beaucoup plus de temps. J'ai eu l'occasion de voyager dans le pays, de rencontrer la population. J'ai appris l'arabe durant ma première mission et je l'ai perfectionné en grandissant. Par contre je ne sais pas l'écrire du tout. Il réfléchit un instant, c'est vrai qu'il avait un excellent souvenir de ce pays, cette langue et ses habitants. Vous venez de là-bas, non ? J'ai remarqué votre tatouage derrière l'oreille quand vous m'êtes tombé dessus dans l'espoir de vous couvrir. Il lui adressa un sourire amusé avant de prononcé en arabe presque parfait, هنا وما بعدها. C'est beau, ça montre votre attachement à ce pays et l'espoir d'y retourner. Il fit tourner les glaçons dans son verre avant de caresser doucement son propre tatouage sur son pouce. Vous y retournerez, j'en suis sûr. Même si je ne vous connais pas, il y a quelque chose qui ressort chez vous de déterminé et vivant. De plus vous êtes jeune, vous avez du temps encore devant vous. »
Il retroussa une nouvelle fois ses manches et lâcha un léger soupire avant de terminer son verre. Il passa sa main dans ses cheveux. C'est vrai que l'on connaissait le Stamford cynique, froid et provocateur, pas quelqu'un qui pouvait donner une lueur d'espoir. Il n'était pas méchant, juste franc et misanthrope. Il ressortit un autre cigare, le coinçant entre la commissure de ses lèvres avant d'en proposer un à son interlocutrice.
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MessageSujet: Re: When The Night Comes • Pv Sydney [FINISH]   Dim 21 Fév - 13:36


    La passion avait pris possession de la voix et du regard de la jolie Egyptienne. Tout ce qu’elle était venait de son pays natal ; et tout ce qu’elle faisait, elle le faisait dans l’espoir de rentrer chez elle un jour prochain. Sydney avait quitté sa patrie pour courir après l’aventure, pour découvrir le monde, et elle était bien loin d’être déçut du voyage ; mais sa place était au Caire. La jeune femme savait qu’elle était faite pour vivre les pieds nus dans le sable, une robe blanche et légère sur son corps, a marchander dans les marchés la journée, et a danser toutes les nuits, hypnotisant de ses courbes plus d’un homme, égyptien ou non. Elle avait fait son temps à Port-Royal et dans le monde entier d’ailleurs.
    La demoiselle se rendait pleinement compte a présent qu’il en avait toujours été ainsi, mais on ne découvrait, pour la plupart du temps, toute la beauté d’un lieu une fois qu’on l’avait quitté. La jeune femme n’avait jamais été une grande passionnée des cours qu’on lui avait donnés lorsqu’elle était jeune, mais elle avait toujours écouté avec attention et étudié avec assiduité tout ce qui concernait la civilisation passée de son peuple. Plus d’une fois elle s’était rendue à Al-Gizah afin de faire courir ses doigts sur les parois gravées de symboles encore inconnus….Une fois de plus la beauté blonde secoua avec délicatesse sa chevelure qui virevolta tout autours d’elle pendant un très court instant. Avant de remonter le regard vers Stamford, Sydney repoussa une de ses boucles qui était tombée devant son visage. Elle attendait la réponse du membre de la Marine Royale et elle ne savait pourquoi, mais elle sentait qu’elle allait aimer ce qu’il allait dire. Malgré le coté légèrement froid et surement asociale qu’il présentait, Sydney commençait a l’apprécier ; peut être était-ce en raison de son attirance étrange pour ceux qui attirait de la peur et de la méfiance… Toujours est-il qu’elle attendait, et qu’il semblait parti ailleurs ; en Egypte peut être…

      Oui, plusieurs fois, pour le travail, mais pour beaucoup plus de temps. J'ai eu l'occasion de voyager dans le pays, de rencontrer la population. J'ai appris l'arabe durant ma première mission et je l'ai perfectionné en grandissant. Par contre je ne sais pas l'écrire du tout.


    Il avait donc été en Egypte... Peu de personne qu’elle connaissait avait eu l’occasion et la chance de pouvoir en faire de même. Mais ce qui ressortait très souvent été l’hospitalité. Que la personne soit Egyptienne ou de n’importe ou ailleurs dans le monde, le peuple du Nil avait toujours les bras grands ouverts et un plat de Kochari a partager, même s’il n’y en avait déjà pas assez pour nourrir la famille. Sydney avait été éduquée dans cette vision des choses, et jamais elle n’aurait fermé sa porte a quelqu’un. C’était peut-être la raison pour laquelle son métier ne la dérangeait pas.

      Vous venez de là-bas, non ? Bingo ! Il avait trouvé ! Stamford venait de comprendre l’origine étrange de son nom de famille. J'ai remarqué votre tatouage derrière l'oreille quand vous m'êtes tombé dessus dans l'espoir de vous couvrir. Ah.. Il était donc bien plus observateur qu’elle ne l’aurait pensé. Son tatouage ne faisait pas plus d’un pouce de long, et sa longue chevelure le cachait la plupart du temps. هنا وما بعدها. Il n’avait pas mentit, il parlait arabe, et le lisait qui plus est. Sa langue était belle et elle parvenait presque à refaire a la perfection toutes les sonorités inconnues au peuple anglais. C'est beau, ça montre votre attachement à ce pays et l'espoir d'y retourner. Ou presque… C’était aussi pour ne pas qu’elle oubli tout ce qui lui était arrivé avant d’en arriver la. Elle se l’était fait faire juste avant de quitter une seconde fois l’Egypte, après son séjour en Corse. Vous y retournerez, j'en suis sûr. Même si je ne vous connais pas, il y a quelque chose qui ressort chez vous de déterminé et vivant. De plus vous êtes jeune, vous avez du temps encore devant vous.


    Sydney sourit. Elle était certes jeune, mais les temps étaient légèrement compliqués pour qu’elle puisse retourner chez elle. Elle devrait attendre.
    L’homme retroussa ses manches tout en soupirant doucement et en finissant son verre. Il sortit ensuite, d’une petite boite, un nouveau cigare qu’il coinça dans ca bouche avant d’en proposer un à Sydney. La demoiselle hésita un instant mais fini par accepter. A son tour elle coinça le cigare entre ses lèvres et se pencha tout doucement ver Stamford afin de l’allumer. Après avoir tirer une première bouffée, elle se renfonça dans son fauteuil tout en le remerciant d’un petit sourire.

      Votre Arabe est magnifique monsieur pour quelqu’un dont ce n’est pas la langue natale. Vous le parlez et vous le lisez ; et je pense très honnêtement que c’est remarquable…Au faite.. Dois-je vous appeler monsieur, Mister Hobbes ; ou puis-je passer à Stamford ? Elle fit une courte pause. Effectivement je suis bien Égyptienne, du Caire pour être exacte.. Elle lui adressa un sourire charmeur. Vous m’épatez d’avoir repéré mon tatouage. Je le pensais pourtant discret, mais j’ai l’impression que rien n’échappe a votre regard de charbon. La demoiselle était bien entrain de le charmer. Elle sourit un peu plus. C’est un souvenir de ce que j’ai du faire et endurer pour arriver la où je suis aujourd’hui. Elle dégagea doucement son oreille, laissant son tatouage apparent. Puis-je savoir ce que vous avez pensé de mon pays monsieur ? Le voyage est une chose remarquable…. Il m’arrive d’entendre une chose et son contraire, et je dois vous reconnaître que cela a toujours eut le don de me divertir.





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MessageSujet: Re: When The Night Comes • Pv Sydney [FINISH]   Dim 21 Fév - 23:12

Stamford ne savait pas réellement comment aller réagir la jeune femme. Bien entendu, il était vrai que le tatouage de la jeune femme pourrait passer inaperçu à l'oeil de n'importe qui, mais pas du siens. Il avait depuis des années développer sa faculté d'observation cherchant les petits détails dans les recoins les plus improbables le plus rapidement possible. Le reste, beaucoup plus évident, pouvait ainsi venir après, c'était lui et lui seul, qui ensuite décidait de la hiérarchisation des éléments qu'il avait pu noter, si ces derniers méritaient ou non une remarque de sa part. On lui reprochait parfois ce goût du détail, d'autre laissaient échapper un soupire déçu ou alors lui lançait un regard noir lourd de sens s'il advenait à mettre au jour un détail pouvant nuire ou gêner son interlocuteur. C'était parfois même de façon vicieuse qu'il s'amusait à attaquer le sujet, la personne posait généralement automatiquement la main sur le détail qu'avait relevé le lord essayant de trouver une justification ou toute autre forme de réponse qui cesserait les rires ou les regards interrogateurs à son encontre. Tout un art que celui de l'observation, il fallait de la précision, exercé l'oeil et aussi connaitre le sujet, car un objet, bien qu'il pouvait en dire long sur une personne, pouvait aussi avoir plusieurs significations, tout dépendait d'abord de son propriétaire. L'oeil aiguisé qu'il avait, se trouvait être sa plus grande qualité, dont il usait à toute occasion, car finalement c'est par son sens de l'observation qu'il avait aussi bien comprit les ficelles de la politique, mais aussi de l'homme en particulier. A défaut de ne pas vouloir s'attacher ou le fréquenter trop souvent, il s'avérait être son objet d'observation préféré.

La passion qui résonnait dans la voix de Sydney ne l'avait pas trompé non plus, en plus de connaitre le pays, elle était d'origine égyptienne, ce qui était tout à fait surprenant pour Hobbes. Elle avait dû avoir au moins un parent anglais, car son anglais était parfait, avec un léger accent londonien, mais présent qui devait être cher à la jeune femme. Ce qui était à la fois tout à son honneur, car vu son regard, le coeur de Sydney ne bâtait que pour une seule chose sa patrie d'origine, celle de sa mère pensait instinctivement le lord bien qu'il serait tenté de penser qu'il pouvait se tromper. Enfin, il sentit que le regard brulant de la jeune femme s'attendait à une réponse comme celle qu'il venait de formuler. A croire que le côté asocial de Stamford avait plus tendance à attirer ces derniers temps, c'est peut-être aussi parce qu'il venait d'arriver, dans une semaine, il sera ravi de chaque moment de solitude pour se noyer dans ses pensées, renvoyant balader la première personne venue l'ennuyer. Non, généralement ce n'était pas de cadeau avec lui, Sydney n'étant qu'une exception qui confirmait la règle. Il y avait donc eu de la surprise dans le regard de cette dernière lorsqu'il mentionna le tatouage, oui, observateur plus qu'il ne le semblait et il était toujours ravi de faire cet effet, même ceux qui le connaissaient était toujours impressionné. Sauf ses proches, qui savait aussi qu'il aimait faire son petit show.

Un sourire se dessina sur les lèvres de Sydney lorsqu'il eu terminé, il lui tendait toujours un cigare, qu'elle hésita à prendre avant de l'accepter. Il fit craquer une allumette pour allumer celui de son interlocutrice en lui adressant un léger sourire amusé avant d'allumer le sien et mettre l'allumette utilisée dans son verre. Il imita la jeune femme en relâchant une première bouffée de fumée tout en levant les yeux vers le ciel,
    _ Votre Arabe est magnifique monsieur pour quelqu'un dont ce n'est pas la langue natale. Vous le parlez et vous le lisez ; et je pense très honnêtement que c'est remarquable... Il baissa le regard et eu un léger sourire, un compliment chose rare. Au faite.. Dois-je vous appeler monsieur, Mister Hobbes ; ou puis-je passer à Stamford ? Il releva son regard vers la jeune femme lui adressant un sourire amusé.
    _ Stamford suffit. Affirma t-il avant de tendre son verre vide au serveur qui lui en proposa un autre qu'il refusa.
    _ Effectivement je suis bien Égyptienne, du Caire pour être exacte... Vous m’épatez d’avoir repéré mon tatouage. Je le pensais pourtant discret, mais j’ai l’impression que rien n’échappe a votre regard de charbon. Son interlocuteur laissa échapper un léger rire, mais ne fit aucun commentaire. C’est un souvenir de ce que j’ai du faire et endurer pour arriver la où je suis aujourd’hui. Le lord hocha la tête, on avait tous un moyen pour ne pas oublier. Tous. Puis-je savoir ce que vous avez pensé de mon pays monsieur ? Le voyage est une chose remarquable…. Il m’arrive d’entendre une chose et son contraire, et je dois vous reconnaître que cela a toujours eut le don de me divertir. »
Le lors retira le cigare de sa bouche, laissant échapper un nouveau nuage de fumée, réfléchissant comment réellement résumer en quelque mot son avis sur l'Égypte. Elle avait tout à fait raison sur ce qui concernait les voyages, c'était quelque chose de remarquable, d'unique qui dans un monde dont les cartes se faisaient de plus en plus précise, continuait a inspiré la peur, mais aussi des rêves aux gens. Voyager n'est pas donné à tout le monde, le voyage en lui-même avant de poser pied sur un nouveau continent était une aventure, la mer était imprévisible, le temps aussi. Mais rien ne pouvait apporter une satisfaction lorsque la vigie annoncer que les terres apparaissaient au loin.

Tout comme les sourire de la jeune femme, le regard charmeur de cette dernière n'avait pas échappé à Stamford. Il était d'ailleurs assez amusé que leur rencontre imprévue se transformer en réelle discussion dont le but premier s'évader doucement. Au départ, il aurait même été tenté de couper court à la conversation dès que la personne que voulait éviter Sydney soit partie, mais plus maintenant, tout comme elle, il était curieux.
    _ Je vous remercie du compliment pour ma prononciation. Cela fait bien deux ans que je ne suis pas retourné en Égypte, mais je fais en sorte de ne pas perdre la main. Et vous seriez surprise à quel point, vous avez raison de noter que rien ou peu de choses m'échappent. Il avait été formé pour aussi, depuis son entrée dans la police. Quant à votre pays, bien que le simple fait de parler la langue aurait pu vous indiquer que c'était un avis positif, je me dois de vous confirmer que c'est l'un des pays les plus extraordinaires que j'ai connu. J'y suis toujours retourné avec beaucoup de plaisir et l'accueil est bien différent que celui de notre pays. C'est un pays qui est des plus agréables à vivre et apprendre à connaitre. »
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MessageSujet: Re: When The Night Comes • Pv Sydney [FINISH]   Lun 22 Fév - 11:02


    Sydney laissa un nouveau soupire s’échapper de ses lèvres en même temps qu’elle s’enfonçait un peu plus dans le moelleux du fauteuil. Elle était bien. Très bien même ; elle appréciait la compagnie, même si elle savait qu’elle serait très probablement de courte durée ; le temps était chaud et agréable, elle avait de quoi boire, de quoi fumer et de quoi discuter. Doucement elle tendit le bras et attrapa son verre qu’elle finit d’une traite. Une fois cela fait elle poussa un nouveau sourire d’aise et se lova doucement, abandonnant légèrement l’attitude aristocratique qu’elle avait adopté jusque la. La jeune femme reporta à sa bouche, avec une certaine provocation, le cigare que venait de lui offrir Stamford et tira une longue bouffée.
    En attendant une réponse de son interlocuteur, elle recracha la fumée par petits nuages. Elle ne fumait pas souvent, ou tout du moins elle ne fumait pas de tabac ; mais elle avait toujours aimé jouer avec la fumée, notamment la faire rouler sous sa langue. Encore une fois elle eut le temps de se concentrer de nouveau sur les paroles du Lord. Il semblait que tous deux aimaient prendre leur temps pour se répondre.
    Sydney avait eut, en a peine quelques minutes, une démonstration, particulièrement impressionnante, de la capacité d’observation de Stamford Hobbes ; et elle devait le reconnaître cela pouvait paraître plutôt effrayant. Elle avait l’impression que chacune des parcelles de son corps et de son esprit étaient entrain d’être analysé avec une minutie toute particulière, presque dérangeante ; et elle sentait que tout, absolument tout, était entrain d’être découvert. L’égyptienne comprenait tout doucement que Stamford était un homme à compter dans ses amis plutôt que dans ses ennemis. Il semblait avoir la capacité de trouver en un rien de temps le point faible de son adversaire, et par sa manière de parler, franche et piquante, l’homme devait très certainement les briser quand bon lui semblait. Sydney devait reconnaître qu’elle ne pourrait dormir sur ses deux oreilles si un homme, tel que Stamford Hobbes, se trouvait à ses cotés.
    La demoiselle se mit à réfléchir un instant sur elle même. Elle venait de se rendre compte qu’elle ne savait absolument pas si elle détenait une capacité, comme son compagnon de fortune, qui la rendait imperméables aux attaques, et lui permettait même d’en sortir vainqueur. Son physique, bien qu’une formidable arme, ne marchait pas à tous les coups, et Sydney évitait de s’en servir ; ca ne pouvait être ca ; sa franchise et son incapacité à mentir ne pouvaient absolument pas entrer en concurrence. Elle reprit doucement une bouffée du cigare qu’elle tenait entre ses longs doigts tout en concluant que non, elle ne possédait aucune capacité pareille, ce qui ne l’empêchait de vivre et de se faire respecter.
    Sydney était ravie que la discussion se soit orientée sur l’Egypte, C’était surement le moyen le plus sur pour que tous deux ressortent avec leur dignité initiale. La demoiselle était extrêmement fière de ses origines, et le fait que Hobbes appréciait le Caire était un point positif.
    Encore une fois elle attendait, tout en souriant avec douceur et charme. La demoiselle savait parfaitement que Stamford avec compris la signification de ses paroles, de ses œillades et de ses sourires ; mais elle était ainsi, charmer faisait parti de ce qu’elle était. Elle sentait que la raison principale de sa présence ici était entrain de s’oublier. La discussion qu’elle tenait en ce moment même devenait réelle et intéressée ; ce n’était plus qu’un semple moyen d’échapper a un destin déplaisant. Sydney craignait simplement que lord Hobbes la chasse, ou lui rappelle sa promesse de partir une fois que le client du restaurant l’aurait quitté.

      Je vous remercie du compliment pour ma prononciation.Ce n’était pas un compliment, tout simplement une constatation. Sydney ne faisait pas de compliments sur ce qui concernait son pays. Cela fait bien deux ans que je ne suis pas retourné en Égypte, mais je fais en sorte de ne pas perdre la main.
      Le manque de pratique était effectivement le meilleur des moyens pour tout oublier.
      Mais Stamford s’en sortait plutôt très bien. Elle lui fit un nouveau sourire. Vous vous en sortez a merveille Stamford.
      Et vous seriez surprise à quel point, vous avez raison de noter que rien ou peu de choses m'échappent. Surprise… peut être pas. Peu de choses l’étonnaient présent. Mais on ne savait jamais. Quant à votre pays, bien que le simple fait de parler la langue aurait pu vous indiquer que c'était un avis positif, je me dois de vous confirmer que c'est l'un des pays les plus extraordinaires que j'ai connu. La langue… Beaucoup parlait la langue de l’Egypte mais ne faisait que dénigrer ce pays. J'y suis toujours retourné avec beaucoup de plaisir et l'accueil est bien différent que celui de notre pays. C'est un pays qui est des plus agréables à vivre et apprendre à connaitre.


    Sydney se passa sa main libre dans sa longue chevelure avant de croiser une nouvelle fois ses jambes, laissant apparaître un peu de sa peau nue. Un sourire vient une fois de plus fleurir sur son doux visage.

      Je suis ravie que mon pays vous plaise. Bien trop d’anglais le dénigrent. Ils profitent des richesses mais insultent la population et n’ont pour elle absolument aucun respect. Enfin… les choses ont peut être changées depuis mon départ. Je n’y ai pas remis les pieds depuis au moins 5 ou 6 ans, je ne sais plus… Elle contempla un instant le nuage de fumée qui s’échappait dans une beauté infinie des lèvres de Stamford. L’hospitalité est quelque chose d’important dans notre culture… J’en ai retrouvé quelques traces en Corse… Elle secoua la tête. Vous avez du en voir du pays ! Est-ce pour cela que vous avez choisi votre métier ?


    La demoiselle venait de lever son regard brillant afin de le river dans les yeux de l’homme qui lui faisait face.




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Dernière édition par Sydney S. Hopks le Ven 26 Fév - 23:19, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: When The Night Comes • Pv Sydney [FINISH]   Jeu 25 Fév - 14:18

    _ Est-ce pour cela que vous avez choisi votre métier ?Son interlocuteur manqua de s'étouffer avec la fumée de son cigare. Il lâcha un éclat de rire qui fit tourner quelques secondes la tête de leur voisin avant de qu'ils ne retournent à leur propre discussion.
    _ Non, non. Oh, non ! »
On ne lui avait faits celle-là. Il est vrai que voyager était l'avantage de son métier, le nombre de personne qui les yeux brillants écoutaient ses récits de ses voyages. C'était ce qu'il avait aimé de toutes ses années dans la marine ou même après d'ailleurs, puisqu'il avait beaucoup plus voyagé en tant que membre de la police de la marine que soldat. Lorsqu'il y repensait, il n'avait jamais réellement pensé aux avantages que lui avait apporté son métier, tout comme le reste il ne voyait ni les bonnes choses de celui-ci, ni les inconvénient, il faisait son boulot, ça s'arrêtait là et seulement lorsqu'il considérait que ce n'était pas digne de ses principes, son éthique ou dans les attentes de son travail, il faisait en sorte de mettre son nez dedans, de modifier sa mission ou même prendre le risque de se rebeller pour faire sonner la vérité. Il n'était pourtant pas difficile de comprendre ses intentions et motivations, il faisait son boulot et le faisait bien. Comme un brigadier responsable de missions délicates, il n'y avait en aucun cas la possibilité de lui reprocher, c'était le meilleur dans son domaine, celui que l'on respectait malgré les mâchoires serrées ou bien ses débordements que certain de ses supérieurs avaient dû régler à leur plus grand damne le priant de se contente de faire ce qu'on lui disait. C'était une tête de mule, il ne le ferait pas, soucieux de le faire comme il fallait, il n'était pas un soldat, il ne l'était plus et n'avait pas à obéir aux ordres autre ceux de la loi et de remplir sa mission. Carte blanche, c'était ce qu'il avait généralement, bien qu'on lui avait demandé de faire attention avec le gouverneur.

Il se demandait, en vérité s'il avait réellement choisis son métier, lorsqu'il y réfléchissait, il laissa échapper un nouveau nuage de fumée. La réponse qui lui venait à l'esprit était non, afin de le discipliner un peu et se défaire du poids de son éducation, son père l'avait envoyé jeune dans la marine en tant qu'aspirant. C'était son père qui avait choisi pour lui, sans lui demander et sans non plus proposer autre chose ou même le même métier que son paternel. Non, la marine, c'était prestigieux et possible pour ce jeune en quête d'aventure et surtout de solitude. Très rapidement il avait aimé la mer, les bateaux et le reste, décidant que c'était la bonne voie pour lui plutôt qu'une autre bien que ce soit la seule qu'il connaissait, le mieux. Il avait trouvé le moyen d'en faire autre chose, de trouver un poste à son image de misanthrope fouineur, mais qui réglait les problèmes comme un diplomate et réaliser ses missions comme les meilleurs enquêteurs de la ville de Londres. Il n'y avait tout simplement rien à dire et rien à faire, c'était un choix sans l'être. Comment expliquer cela à son interlocutrice... C'était ce qu'il se demandait. Il déposa la cendre dans son verre vide, laissant échapper un soupire,
    _ Voyez vous, je suis né dans un milieu où la marine était le meilleur choix pour mon avenir. Ce fut aussi rapidement mon avis, mais je ne connaissais rien à l'époque pour l'admettre, après, j'ai aimé mon travail avant d'en faire ma propre image, pour que ce soit quelque chose qui me plaise un minimum. Il reprit une bouffée de tabac pour la recracher dans un élégant nuage. Je fais mon travail, comme ça me convient. Et c'est cela qui me plait, les voyages, c'est l'un des avantages de celui-ci. »
Il lui adressa un léger sourire amusé. Il savait que c'était une vision particulière, il coinça le cigare avec ses dents pour récupérer sa montre à gousset dans sa poche. Il regarda l'heure, il commençait à se faire tard, mais le lord n'en avait que faire, il était bien avec Sydney. Il se trouvait plus bavard qu'il ne l'était d'habitude, tout particulièrement avec une femme. C'était une des rares à profiter de son écoute et surtout de son calme, habituellement il ne pouvait pas s'empêcher de lâcher une remarque cynique ou misogyne. Quelque chose l'empêchait de le faire, le charme de la jeune femme peut-être, elle avait un regard envoutant, mais aussi sa promesse de la couvrir, transformant tout de même sa compagnie en une discussion agréable. Elle avait parlé de la Corse, il connaissait cette petite île italienne non loin de la France, pas bien, il n'avait pas posé ses pieds là-bas, mais il connaissait la réputation de l'île. Il récupéra son cigare entre ses deux doigts,
    Et vous, racontez-moi un peu vos mésaventures, la Corse, l'Égypte, l'Angleterre et Port Royal. Êtes jamais allé en Asie ? C'est un continent magnifique aussi. Parlez-moi un peu de vous... »
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MessageSujet: Re: When The Night Comes • Pv Sydney [FINISH]   Dim 28 Fév - 3:52


    Le rire qui s’échappa des lèvres de Stamford fit frissonner Sydney. Elle sentait qu’elle avait dit une bêtise, et un léger sentiment de honte, inhabituelle chez elle, s’empara d’elle doucement. La demoiselle détourna légèrement le regard, un sourire gêné aux lèvres.

      Non, non. Oh, non !


    Cela confirmait encore un peu plus l’idiotie de la jeune femme. Elle ne pensait pas qu’il ait réagi comme cela pour la blesser ou la faire sentir misérable, il avait juste était surpris et étonné.. Mais après tout, elle ne connaissait rien de lui ; et il semblait fort possible que tout cela ne soit que moqueries et mépris.
    Sydney passa une de ses mains dans sa chevelure et redressa la tête, plantant son regard dans celui de Stamford. Si tel était son jeu, elle ne voulait pas rentrer dedans. Elle avait trop donné par le passé de satisfaction de ce genre, et elle s’était promis, bien des années plutôt que plus jamais elle ne s’abaisserait aussi bas. Elle avait regagné sa fierté et son estime en s’échappant du navire d’esclave, et Sydney ne désirait vraiment pas la perdre a nouveau pour un membre de la Marine Royale qu’elle ne connaissait ni de vue ni de nom une heure auparavant.
    La demoiselle avait posé sa question dans une parfaite innocence. Elle savait que pour elle, les voyages et les découvertes auraient été la première motivation pour le choix d’un métier. Elle n’aimait pas particulièrement restée coincée au même endroit pendant des années et des années, et elle aimait s’épanouir dans ce qu’elle faisait. Bien évidemment, elle n’avait pas choisi la bonne activité à Port Royal…
    Sydney soupira doucement et laissa une de ses mèches lui tomber devant les yeux. Stamford était devenu silencieux. Il était entrain de réfléchir à quelque chose, elle ne savait quoi, mais cela semblait l’entrainer au fin fond de son esprit. La dem0iselle profita de ce moment de répit pour elle aussi réfléchir aux motivations de Stamford. Il était anglais, elle n’avait aucun doute la dessus ; et il semblait être issu d’une famille riche, peut-être même noble. La jeune femme se mit immédiatement à faire le rapprochement avec son frère. Ace avait été envoyé au sein de la marine anglaise sans que son avis lui soit demandé. C’était à ce que disait le gouvernement, une obligation. Stamford Hobbes n’avait donc peut-être pas vraiment eut le choix ; il était certains milieux ou la voix et le bonheur d’un enfant n’était rien a coté de la gloire et la renommée d’une famille entière… Après il était fort possible que le jeune Stamford se soit plus dans ce qu’il faisait, ce qui lui permit de grimper les échelons, et surtout de rester dans la Marine Royale.

      Voyez vous, je suis né dans un milieu où la marine était le meilleur choix pour mon avenir. Elle n’était donc pas tombée loin. Elle était encore une fois face a un homme a qui l’on avait forcé le destin. Ce fut aussi rapidement mon avis, mais je ne connaissais rien à l'époque pour l'admettre, après, j'ai aimé mon travail avant d'en faire ma propre image, pour que ce soit quelque chose qui me plaise un minimum. Elle était même tombée tout à fait juste. Un petit sourire naquit sur son visage. Je fais mon travail, comme ça me convient. Et c'est cela qui me plait, les voyages, c'est l'un des avantages de celui-ci.


    A son tour la jeune femme porta le cigare à ses lèvres et tira une longue bouffée sans lâcher le regard du Lord une seule seconde. L’homme lui avait adressé un sourire amusé ; Sydney fronça légèrement les sourcils et plissa ses yeux bleus avant de retrouver son visage normal et enjoué. Elle lisait quelque chose de nouveau dans le regard du membre de la Marine Royale, et ce qu’elle voyait lui plaisait.
    Son interlocuteur coinça doucement son cigare entre ses dents et sorti d’une de ses poches une magnifique montre a gousset. Sydney se redressa légèrement, se penchant quelques peu en avant, laissant sa poitrine se dessiner sous le tissus de sa robe. Depuis son asservissement, le temps avec quelques chose d’hypnotique pour la jeune femme, et elle avait développé une sorte de passion pour les montres et les horloges. Certes s’était étrange, mais cela valait bien une quelconque obsession pour les robes oui pour les pièces.
    Après avoir longuement observée l’objet, Sydney se renfonça dans son fauteuil et leva son regard vers le ciel. La demoiselle avait appris à lire l’heure dans les étoiles ; et elles lui soufflaient maintenant qu’il était tard… Très tard, mais tous deux semblaient ne rien en avoir a faire. Elle profitait aussi bien des paroles de Stamford, que de ses silences. Un léger soupire, remplit de fumée, s’échappa de Sydney qui adressa un nouveau sourire charmeur a l’anglais.

      Votre montre est sublime monsieur.
      Et vous, racontez-moi un peu vos mésaventures, la Corse, l'Égypte, l'Angleterre et Port Royal. Êtes jamais allé en Asie ? C'est un continent magnifique aussi. Parlez-moi un peu de vous...
      La demoiselle pouffa doucement et termina son cigare, qu’elle écrasa d’un geste nonchalant avant de répondre. Vous parler de moi… Cela risque de durer longtemps et vous perdrez patience !Elle lui adressa un léger sourire avant de se passer une main dans les cheveux. Elle devait lui faire un récit court mais concis, de son passé.Et bien et bien.. Je suis née au Caire, d’une mère Egyptienne et d’un père anglais il y a déjà vingt-huit longues années.. Je me suis enfuie de chez moi à 19 ans… J’avais envie de voir le monde, faire ma propre vie ; et surtout je n’avais vraiment pas envie de me marier a ce comte Anglais qui avait 20 ans de plus que moi…. Après plusieurs mois de marche a travers l’Egypte, je me suis engagée a bords d’un navire… S’en suivit plusieurs années assez…..étranges et pas forcément agréables durant lesquels j’ai vu du pays… Je suis restée que très peu de temps en Asie ; mais je dois reconnaître que c’est une très belle Terre… Elle lui sourit doucement. Et par la force du destin j’ai atterri en Corse, ou j’ai passé des mois merveilleux.. Je suis allée en France puis en Angleterre… Avant de finir ici…





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MessageSujet: Re: When The Night Comes • Pv Sydney [FINISH]   Dim 7 Mar - 22:14

    _ Votre montre est sublime monsieur. Baissant son regard du buste de la jeune femme à sa montre Stamford leva ensuite de nouveau les yeux vers son interlocutrice avec un léger sourire amusé.
    _Merci, c’est un cadeau. »
Oui, un cadeau, un des rare d’ailleurs qu’il avait reçu. Par son ami médecin soucieux de pouvoir un jour repayait l’opportunité du lord de prendre en charge l’hôpital de campagne dans le Sussex. Autrefois la seconde propriété des Hobbes. Pour éviter toute question ou autre, il préféra enchaîné sur elle et ses voyages respectifs afin de savoir un peu ce qu’elle avait vu lors de sa courte vie et ses mésaventure qui avait fait d’elle ce qu’elle était en face de lui. Elle laissa échapper un léger rire, ce qui amusa son interlocuteur qui avait presque eut la même réaction un peu auparavant. C’est vrai que lui demander de parler d’elle pouvait avoir quelque chose d’absurde. Déjà parce qu’il n’en avait pas vraiment grand-chose à faire, c’était de la pure curiosité, du voyeurisme, un manque de volonté finalement de l’analyser pour savoir ce qu’elle était et fut. Un moyen peut-être aussi de relancer leur conversation et d’encourager Sydney à parler de ses propres voyages. Chacun son tour après tout, il en avait déjà bien dit assez sur lui, surtout à une inconnue. Il pouvait être bavard finalement, quand il le voulait, après tout il s’était proposé de l’accompagner le temps que l’homme qu’elle voulait éviter restait au restaurant. Une fois qu’elle eut terminé de rire, elle lui répondit avec un léger sourire,
    _ Vous parler de moi… Cela risque de durer longtemps et vous perdrez patience ! Il eut un petit rire moqueur, presque cynique, tout à fait son genre et il lui dit en recrachant la dernière voûte de fumée de son cigare avant de l’écraser à son tour.
    _ Essayez-moi.
Il était tout de même quelqu’un de très patient et s’il demandait cela c’est qu’il était près à supporter un roman entier. Et c’est ainsi qu’elle débuta son récit, certainement concis de son passé, oubliant certains détails sur lesquels il s’attarderait peut-être une autre fois, un autre soir. Peut-être.

Elle était donc né au Caire, en Egypte, c’est sa mère qui était Egyptienne, comme il l’avait pensé et son père un anglais comme lui. Elle était âgée de 28 ans, il eu un léger sourire amusé, il ne lui avait pas demandé de préciser son âge, c’était quelque chose qui ne se faisait pas forcément et qui parfois pouvait être déplacé, plus encore dans l’aristocratie. Il avait donc tout de même marqué un point, elle avait bien encore 20 voir 25 ans devant elle pour pouvoir accomplir ce qu’elle voulait au grès de ses envies. Ce qui n’était pas plus mal d’ailleurs. Sydney lui appris aussi qu’elle s’était enfuit de chez elle quand elle avait 19 ans, voilà une décision bien courageuse que Stamford admirait. Il n’avait jamais eut le courage de finalement fuir ce monde qu’il méprisait haut et fort, il s’était tout permis, sauf cela, sauf partir. Abandonnant son père, un héritage et tout ce qui finalement lui permettait de continuait à évoluer comme il le souhaiter. C’était finalement cela l’avantage d’avoir fait des sacrifice quand il était plus jeune, il pouvait à présent faire comme il le souhaiter avec le risque qu’il sentait en fonction de sa position et ses relation. Dix-neuf ans, c’était jeune tout de même, elle précisa que c’était pour fuir un mariage avec quelqu’un de beaucoup plus vieux qu’elle. C’était une solution, lui il avait toujours fait en sorte de démontrer à son père pourquoi le mariage n’était pas une bonne idée. En défendant parfois des fiancées beaucoup plus jeune que lui ou sinon essayant de pointer les défauts et autre. Son père avait toujours détesté cela, mais au moins il se trouvait encore célibataire à bientôt 40 ans. Continuant son récit, la jeune femme précisa qu’elle avait marché, comme une nomade à travers l’Egypte, avant de finalement partir, s’engageant au bord d’un navire. Expérience qui n’avait pas été totalement agréable. Il avait sentit une hésitation, il s’était donc passé quelque chose de terrible ou difficile dans cet épisode de sa vie. La trainant tout de même un peu partout autour du globe. Il fronça légèrement les sourcils, mais ne fit aucun commentaire ou autre continuant à l’écouter affichant un léger sourire.
    _ […] Et par la force du destin j’ai atterri en Corse, ou j’ai passé des mois merveilleux.. Je suis allée en France puis en Angleterre… Avant de finir ici… Il hocha la tête se remettant doucement du récit qu’il avait écouté avec une attention qu’il accordait généralement rarement.
    _ Voici un périple tout à fait particulier et courageux. Vous êtes plus impressionnante que je ne le pensais. Admis t-il avec un léger sourire. Il s’apprêter à rajouter quelque chose quand il vit le regard de son interlocutrice se lever et il se tourna en même temps qu’une main se posait sur son épaule. Croisant le regard du nouvel arrivé un sourire amusé se dessina sur ses lèvres,
    _ Excusez-moi de vous déranger en si charmante compagnie my Lord.
    _ William. Répondit Stamford adressant un léger clin d’œil complice à son interlocutrice.
    _ Je tenais à vous saluer et tout particulièrement à vous féliciter de votre petit numéro chez le gouverneur Grey. Vous savez faire parler de vous quand il faut. Hobbes partit dans un éclat de rire avant de lâcher un soupire.
    _ C’est vrai vous ne pouviez pas attendre demain matin pour faire ce genre de compliment, j’en avait diablement besoin ce soir. »
Ton légèrement cynique, voir froid, la main de son interlocuteur lâcha aussitôt son épaule. Message reçu, il n’avait pas intérêt à s’attarder, ils débattraient sur le sujet autant qu’il veut le lendemain. Il salua Sydney puis le brigadier avant de s’éclipser rapidement sous le regard légèrement sombre du lord. Une fois qu’il avait disparu à l’intérieur, le visage de Stamford s’illumina de nouveau tournant son regard vers la jeune femme avec un léger sourire amusé.
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Sydney S. HopksDécédée : elle est là, elle nous hante...

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MessageSujet: Re: When The Night Comes • Pv Sydney [FINISH]   Lun 8 Mar - 11:03


    Sydney venait donc de faire un récit, concis certes, mais récit quand même, de sa vie a un parfait inconnu. Cela l’étonnait assez d’ailleurs, la jeune femme, même si elle paraissait très ouverte et expansive, gardait bien trop souvent sa vie pour elle. Elle laissait derrière elle son passé, ne décidant de se concentrer que sur son présent et son futur. Les deux seules personnes à savoir ce qu’il s’était réellement passé entre son départ d’Egypte et son arrivée en Corse ; et elle ne souhaitait pas forcément que d’autres l’apprennent. La jeune femme était donc restée assez vague sur le sujet, passant par dessus comme si cette période n’avait aucune importance a ses yeux. Elle avait fait cela pour deux raisons à vrai dire. Tout d’abord, elle estimait que cela ne regardait qu’elle, et qu’elle connaissait bien trop peux Stamford pour lui faire ce genre de confidences. De plus, avouer à un membre de la marine Royale qu’elle avait été pirate n’était surement pas l’idée du siècle. La seconde raison était plutôt d’esprit pratique ; la jeune égyptienne ne voulait pas faire mourir d’ennuie son interlocuteur. Surtout qu’elle savait parfaitement qu’il lui avait demandé de parler d’elle afin de remplir leur conversation ; il n’avait pas développé un intérêt soudain et puissant pour elle, malgré ses jeux de jambes, et l’apparition rapide mais fréquente de ses courbes. En parlant de ca, en bougeant légèrement ses épaules afin de faire doucement glisser ses bretelles. Elle aimait sentir le vent sur sa peau….
    Elle ne savait pas pourquoi mais elle lui avait donné son âge exacte. Cela ne la dérangeait en rien, mais elle savait que certaine personne du milieu aristocratique trouvait ca d’un grossier impardonnable ; chose parfaitement ridicule aux yeux de Sydney. L’homme était fait pour mourir, il s’approchait tout les jours un peu plus de la mort, et il n’y avait aucune honte a révéler son âge.

      Voici un périple tout à fait particulier et courageux. Vous êtes plus impressionnante que je ne le pensais.


    La jeune femme voulait répondre quelque chose a cela. Elle n’aurait pas qualifié ce périple de courageux.. L’instinct de survie et la peur l’avaient guidée à travers ses mésaventures. Mais elle avait bien trop perdu au cour de ses expéditions et de son départ. Le jeu n’en valait très probablement pas la chandelle. Stamford avait aussi dit qu’elle était impressionnante, ce qui était loin d’être le cas. Elle vivait au jour le jour, se faisant payer à coucher avec des hommes, et à rapporter à miss Grey la moindre rumeur sur des pirates en ville. Il n’y avait rien d’impressionnant dans tous cela…
    Toutefois, l’arrivée d’un deuxième homme la coupa dans toutes ses pensées. Doucement Sydney leva le regard et essaya de reconnaître qui était le trouble-fête malgré l’obscurité qui s’était installée tout autours d’eux. Peu a peu les très de l’homme lui furent révélés. Elle le connaissait ; très bien même. Plusieurs fois, des soirs de solitude, il avait été chercher refuge sous les draps, toujours chauds de la petite Égyptienne. Toutefois, elle ne savait rien sur lui, et ne voulait rien savoir. Sydney laissa une lueur d’inquiétude paraître dans son visage. Elle ne savait ce qu’il pouvait faire ici ; connaissait-il Mister Hobbes, ou venait-il pour une toute autre raison qu’elle n’apprécierait pas. Alors qu’il allait poser sa main sur l’épaule de Stamford, celui-ci se tourna a son tour pour observer ce que regardait la jeune femme avec tant d’insistance. Sydney pu voir un sourire amusé apparaître sur le visage du brigadier.

      Excusez-moi de vous déranger en si charmante compagnie my Lord. Sydney leva les yeux au ciel avant de lui adresser un léger regard noir. A ce moment la, le terme qu’il avait employé pour s’adresser a Stamford fit légèrement pencher la tête a la jeune femme. Il l’avait appelé « my Lord »… Se pouvait-il vraiment que durant tout ce temps il ne lui ait rien dit et qu’elle s’est adressée a lui comme à un homme de son rang. La demoiselle porta un regard curieux sur l’Anglais.
      William. Elle saurait a présent comment prénommer son client. Elle répondit au clin d’œil de son compagnon par un vif sourire.
      Je tenais à vous saluer et tout particulièrement à vous féliciter de votre petit numéro chez le gouverneur Grey. Vous savez faire parler de vous quand il faut. Ah ? Voilà qu’elle n’était pas au courant de ce qui c’était passé chez son amie. La pauvre Elvira n’était pas particulièrement aimée ; ce n’était en réalité qu’une incomprise. A l’écoute du rire de Stamford, il n’avait forcément du être d’une tendresse exemplaire.
      C’est vrai vous ne pouviez pas attendre demain matin pour faire ce genre de compliment, j’en avait diablement besoin ce soir.


    Cette fois-ci, ce fut Sydney qui s’empêcha très fortement de rire jusqu'à ce que William se soit suffisamment éloigné. Elle parti ensuite dans un éclat cristallin avant de finalement se calmer, les yeux brillants de malice et de larme de bonheur. La remarque de son interlocuteur avait été d’une froideur et d’un cynisme parfait. Le visage qu’avait pris l’intrus, et l’expression amusé qu’affichait Stamford étaient de trop pour le sérieux de la jeune Égyptienne.
    D’un doigt léger elle essuya une larme qui coulait au coin de son œil tout en lançant un regard de braise au brigadier

      Vous venez de le traumatiser a vie le pauvre ! Elle secoua doucement la tête, faisant tomber un peu plus une de ses bretelles. Pourrais-je savoir ce que vous avez fait à notre chère gouverneur pour avoir le droit a ce genre de remarque ?





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MessageSujet: Re: When The Night Comes • Pv Sydney [FINISH]   Mar 9 Mar - 1:53

Une fois le trouble fête hors de vue, l'interlocutrice de Stamford lâcha un éclat de rire qui amusé un peu plus le lord qui récupéra son verre pour le terminer. Observant un instant la jeune femme qui défendit d'abord le lieutenant qui s'était de nouveau éclipsé à l'intérieur. Il n'y avait pas réellement de quoi, avec le lord il avait l'habitude de toute façon se prendre des remarques cynique, il était généralement à côté de la plaque et vouait en même temps une admiration pour le brigadier et croyait bien faire généralement. C'était amusant et pénible à la fois, mais au moins il allait avoir le temps de recentrer le jeune homme pour qu'il se dépasse et réalise qu'il doit savoir plus s'affirmer.

Enfin, c'était bien la première fois que quelqu'un éclatait de rire après un clash de sa part. Généralement ce genre d'épisode apporter un silence gênant et quelque chuchotement avant de finalement faire fuir les quelques personnes présentes. Mais Sydney était loin d'être aussi snob et plutôt quelqu'un qui appréciait ce genre de tacle. C'était tout de même visé juste et dans le bon ton, un art subtil auquel il excellait. Enfin, elle lui lança un regard de braise qui attira son intention,
    _ Pourrais-je savoir ce que vous avez fait à notre chère gouverneur pour avoir le droit a ce genre de remarque ? »
Le regard lumineux de Stamford s'ancra un instant dans celui de la jeune femme. Ce qui s'était passé au Fort Charles avait rapidement parcouru au moins les bavardages des aristocrates et des militaires. Ces derniers d'ailleurs avaient lâché le mot rapidement dès que le représentant de la Police des Marines était sortit du bureau laissant Elvira dans une rage certaine. Déjà, il avait débarqué par surprise dans le bureau de celle-ci, prenant ses aises comme s'il était chez lui avant de la provoquer à maintes reprises sur des sujets et variés. Un débat très intéressant et qui avait fait jubilé le lord fier de son petit numéro d'improvisation. Son supérieur de toute façon lui avait demandé de s'imposer dès les premières heures pour que tout se passe au mieux entre le gouverneur et lui. Peine perdue puisque l'un et l'autre ne s'appréciaient guère. Lui, c'était un peu normal, il n'avait pas les même idée politique, appréciait assez mal l'arrogance de la jeune femme et de toute façon il avait toujours eu du mal avec l'autorité alors lorsqu'il s'agissait de celle d'une femme. Bref, autant de situation qui n'était pas propice à cette bonne entente, mais Stamford était un homme d'honneur et malgré ses provocations avait bien fait comprend à Elvira qui ne se mêlerait pas de ses affaires si elles ne dérivaient pas sur sa mission qu'on lui avait confié. S'était elle qui avait toute les cartes en main à présent, se contrôler, le temps de la présence du brigadier et ses hommes. Elle savait le faire pour d'autre alors pourquoi pas lui, car en agissant comme elle le faisait, elle ne lui donnait que raison sur ses suspicions et sous entendu au lieu de lui prouver le contraire. Enfin, tout cela était de son avis, il ne portait pas le gouverneur ou sa politique dans son cœur, mais il était d’abord venu ici pour exécuter sa mission non pas pour le simple plaisir de la voir fumer de colère et de haine. Il avait assez donné de plus, il n’avait pas besoin d’elle pour cela, d’autre faisaient l’affaire et se trouvaient être plus menaçant qu’elle.

Il finit par sortir de sa réflexion personnelle, pour de nouveau accorder toute son attention vers la jeune femme. Affichant un léger sourire amusé, toujours par la question de celle-ci. Se penchant doucement vers elle, il tendit les doigts pour légèrement frôlé l'épaule de Sydney afin de remonter la bretelle de sa robe tout en répondant,
    _ Rien qui ne sort de ce que vous avez eu le loisir de relever ce soir. J'ai peut-être légèrement secouer Lady Grey en m'invitant dans son bureau pour lui faire part de ma mission à Port Royal.
A coup de provocation, de remarque aussi cynique que misogyne, mais rien de jamais trop violent ou exagéré comme on pouvait le sous-entendre dans les conversations. Il s'était tout simplement imposé et c'était exprimé franchement comme il le faisait habituellement. Il n'y avait pas de quoi s'offusquer pour elle ou autre, surtout qu'elle s'en remettra tout en ayant un peu plus de rancune contre lui, mais il commençait tout de même à avoir l'habitude d'avoir plus de personne qui ne pouvait pas le supporter et exprimer de la rancœur que ceux pour le défendre. Enfin, dans tout se par terre de cul pincés, il y avait aussi ceux qui malgré de le critiquer haut et fort, jubilait intérieurement que quelqu'un dise tout haut ce qu'ils pensent tout bas. Des imbéciles ou alors des personnes plus malignes que lui laissant quelqu'un d'autre prendre les conséquences de telles paroles. Peu importe finalement. Il réfléchit un instant, ne quittant pas cette fois-ci le regard de son interlocutrice, évitant de vabonder trop longtemps dans ses réflexions,
    _ J’ai tenté de faire un équilibre entre les choses qu’elle voulait et ne voulait pas entendre. Il semble n’y avoir pas grand monde pour critiquer sa politique et ses manières. Quel est votre avis là-dessus ? »

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Sydney S. HopksDécédée : elle est là, elle nous hante...

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MessageSujet: Re: When The Night Comes • Pv Sydney [FINISH]   Mer 10 Mar - 12:05


    La demoiselle n’avait pu retenir l’éclat de rire perçant. Elle savait parfaitement que William l’avait entendu, mais elle n’en avait rien à faire ; au pire cela lui ferait un client en moins, et quelqu’un d’autre prendrait vite sa place. Sydney n’avait aucun doute en ce qui concernait ses petites affaires. Stamford avait été touché pile a l’endroit ou cela faisait mal, sans dévier une seule seconde, ne laissant aucune chance a son adversaire. Et c’est cela qui plaisait à la jeune femme et qui l’avait fait rire. Il était si rare a cette époque que quelqu’un ouvre la bouche pour dire la vérité, se fichant complètement de l’effet qu’elle aurait ; que Sydney ne pouvait que se ravir de voir que certain encore le faisait. A Port-Royal, tous se nourrissaient d’hypocrisie et de mensonges ; personne ne disait réellement ce qu’il avait sur le cœur, par crainte, ou pour d’autres raisons ; mais tout cela avait le don d’exaspérer la jolie Égyptienne qui venait d’un pays ou le mensonge n’existait pas. Au regard, furtif mais bien présent, que lui avait lancé le Lord, Sydney se rendait compte qu’elle devait être une des rares personnes à agir de la sorte. Elle se mit à rire un peu plus en imaginant les sourires et silences gênés que devaient habituellement provoquer les remarques de Stamford. A vrai dire, elle admirait plutôt ce genre de caractère ; depuis toujours elle s’était entrainée a pouvoir toujours tomber dans le juste, mais après quelques essais, bien désastreux, elle avait abandonné.
    Le brigadier réfléchit longuement à la question que lui avait posé la jeune demoiselle. Très étrangement celle-ci, toujours au courant de tout, n’avait pas eut vent de la « terrible » histoire qui s’était déroulée entre Elvira, son amie, et Lord Hobbes. Lorsqu’il sut enfin que répondre, il se tourna un peu plus vers elle, un sourire amusé aux lèvres avant de se pencher vers elle. Il avait les doigts tendus en sa direction afin de pouvoir remonter une de ses bretelles qui étaient tombées. Lorsqu’il lui frôla doucement, volontairement ou non, l’épaule ; Sydney ne put réprimer un léger frisson qui lui parcourut tout le corps.

      Rien qui ne sort de ce que vous avez eu le loisir de relever ce soir. Elle ne savait pourquoi, mais elle en doutait. Tout ce qui touchait Elvira avait le don d’être spectaculaires et exagérés. J'ai peut-être légèrement secoué Lady Grey en m'invitant dans son bureau - ohoh ! Tout d’un coup, Sydney comprit un peu mieux - pour lui faire part de ma mission à Port Royal.
      Elle affichait désormais un sourire charmeur et charmé. Rien de bien méchant donc… Mais effectivement, agir ainsi avec Lady Grey méritait bien les félicitations de ce monsieur.. D’ailleurs….Coupant ses pensées par un sourire, la jeune demoiselle sortit, avec une pointe d’amusement dans la voix, une phrase a son interlocuteur. Si j’ai bien compris Stamford, je dois me prosterner devant vous et m’appeler my Lord c’est ca ?


    Elle lui adressa un rapide clin d’œil avant de se renconcentrer sur son verre, vide a présent. Il allait parler de nouveau, sinon il ne continuerait pas à l’observer ainsi, les yeux a moitiés perdus dans le vide. Il ne tarda pas d’ailleurs à ouvrir de nouveaux ses lèvres.

      J’ai tenté de faire un équilibre entre les choses qu’elle voulait et ne voulait pas entendre. La demoiselle espérait qu’il avait eut la main légère. Essayer de prévoir les réactions et les intentions du Gouverneur n’était pas chose aisée ; et beaucoup c’étaient cassés les dents en voulant essayer. Il semble n’y avoir pas grand monde pour critiquer sa politique et ses manières. Quel est votre avis là-dessus ?
      Son avis la dessus….. Sydney pouffa un instant. Vous voulez véritablement savoir mon opinion la dessus… Très honnêtement, j’ai toujours essayé de fuir la politique le plus loin possible... J’estime juste que Port-Royal est une ville d’hypocrite ou tous le monde cache ce qu’il pense vraiment, préférant se tapir et agenouiller que de rester debout et de se battre pour ses croyances… Après s’il vous intéresse de savoir quelles sont mes croyances… Je pense que je l’ignore moi même et qu’elles changent sans arrêt..


    Un léger sourire s’installa sur ses lèvres avant qu’elle ne ferme doucement les yeux et ne change ses jambes de position, frôlant au passage le tibia de Stamford. Après quelques secondes, elle poussa un long soupire. Elle devait être honnête avec cet homme qui lui sauvait grandement la mise.

      Votre ami… William c’est ca ? Il ne va plus vous regarder de la même façon monsieur… Nous nous connaissons… Et pour être tout a fait honnête avec vous, je ne suis pas forcément quelqu’un de fréquentable… Ou tout du moins, dans votre….. Milieu ; on ne s’affiche pas publiquement avec une fille comme moi… Je suis désolée de vous avoir mis dans ce genre de position.





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MessageSujet: Re: When The Night Comes • Pv Sydney [FINISH]   Mer 10 Mar - 13:05

    Rien de bien méchant donc… Mais effectivement, agir ainsi avec Lady Grey méritait bien les félicitations de ce monsieur.. D’ailleurs…. Stamford leva de nouveau son regard vers elle, levant légèrement un sourcil, un air interrogateur. Si j’ai bien compris Stamford, je dois me prosterner devant vous et m’appeler my Lord c’est ca ? Il y eut un grand silence, il faillit éclaté de rire, mais se contenta d'avoir une légère grimace.
    _ C'est cela oui... Je préfère définitivement Stamford. »
C'est ce qu'il avait rajouter, adressant un sourire amusé à la jeune femme qui lui avait adressé un clin d'œil. Très franchement, précisé ou non son titre, le lord n'en avait rien à faire et ce depuis bien longtemps. C'était qu’une simple précision, qui venait orner son nom lors de dîner officiel. Tout le monde dans la marine se contentaient de l'appeler Hobbes ou brigadier Hobbes, la distinction en tant que Lord n'avait guère de réel intérêt que de celui de faire le poids quand quelqu'un s'amusait à essayer de le descendre ou l'attaquer. Il aimait le préciser pour faire grincer des dents ou autre, mais jamais pour montrer sa supériorité. Il n'arborait pas ce titre fièrement comme tout ceux membre de sa classe, de son élite prestigieuse. Non, Stamford n'était pas ces gens à montrer son titre comme on montre une médaille, une richesse ou une victoire. Déjà parce qu'il ne se considérait pas tel quel et surtout parce que ce n'était qu'un titre, hérité de son père qui plus est. Donc il insista sur le fait qu'il préférait encore que Sydney le prénomme par son prénom et se prosterner devant lui.

Retrouvant un instant son intérêt pour leur verre vide respectif, c'est lui qui avait de nouveau repris la parole pour poursuivre son petit récit sur la rencontre avec Elvira. Il sentit dans le regard de la jeune femme assise en face de lui, elle semblait la connaitre, mais elle ne lui fit pas savoir, c'était son droit, comme celui de l'apprécier ou non. Cependant, le brigadier espérait tout de même qu'elle répondrait à sa question concernant son avis sur ce qu'il venait de démontrer sur la situation à Port Royal. Sans grand discours ou théorie, mais une remarque, une simple constatation sur la vie que les personnes menaient et surtout l'hypocrisie qui y régnait. Elle pouffa de nouveau, c'était décidément rare de voir quelqu'un de trouvé tout ce qu'il disait ou demandé d'hilarant, lui qui pensait rire intérieurement tout seul, voilà qu'il trouvait quelqu'un pour le faire sans gêne. Il rendit un sourire charmeur à la jeune femme qui lui répondit,
    _ Vous voulez véritablement savoir mon opinion la dessus… Oui, sinon il lui aurait pas demandé pensa le lord en hochant la tête pour toute réponse. Très honnêtement, j’ai toujours essayé de fuir la politique le plus loin possible... J’estime juste que Port-Royal est une ville d’hypocrite ou tous le monde cache ce qu’il pense vraiment, préférant se tapir et agenouiller que de rester debout et de se battre pour ses croyances… Après s’il vous intéresse de savoir quelles sont mes croyances… Je pense que je l’ignore moi même et qu’elles changent sans arrêt... »
Croyance... Ce n'était pas réellement une question de croyance à l'humble avis de Stamford, c'était plutôt une question de conviction, ainsi et surtout l'instinct de survie. Quand on est du petit peuple, haussé la voix seule n'apportait pas forcément du résultat positif. Quand aux aristocrates, tous n'étaient que des lâches soutenant le régime qui les arrangeaient sans faire attention aux libertés qui diminuaient ou leur droit. Ce que les gens pouvaient être imbécile au nom de la sécurité et de l'argent. Croyance était aussi un mot qui avait déjà apparu dans la conversation et malgré sa culture, ce mot sonnait toujours religieux aux oreilles du brigadier qui s'interrogeait donc soudain sur celle de la jeune femme. Lui qui ne croyait en peu de chose, croyait encore moins en quoi que ce soit de divin. Les coïncidences, la chance, le destin. Très peu pour lui. Position qui d'ailleurs aurait pu créer un scandale si son père n'avait pas pris avec autant de recul la religion. Un des seuls sujets où les deux hommes étaient tombés à peu près d'accord. Oui ça l'intéressé et lorsqu'elle lui avouera qu'elle n'en savait rien, il eu un léger sourire amusé. Lui, il avait des principes, des convictions, pas de but précis et surtout ne savait jamais où il était vraiment. Plutôt que de choisir un camps, il préférait faire son travail et ce qu'il considéré de juste et qui était à ses yeux éthique ou humain. Oui, la misanthropie ne l'empêchait pas de se soucier des autres, ce qui pouvait être contradictoire, mais pas tant que cela. Il évitait le mieux qu'il pouvait le contact humain, après il adorait l'observer et proposer son aide ou soutiens pour des causes juste à ses yeux.

Son interlocutrice ferma les yeux avant de changer de position ses jambes frôlant le tibia de son interlocuteur, qui perdu dans ses pensées leva de nouveau son regard vers elle. Un léger sourire sur ses lèvres. Un léger silence avait pris place, durant lequel, il s'était perdu dans la contemplation, un peu malgré lui de sa charmante interlocutrice. Coupé rapidement par un soupire de sa part le sortant de son observation, elle lui fit part de ce qui la préoccupait,
    _ Votre ami… William c’est ca ? Hochant la tête, Stamford leva un sourcil, surpris qu'elle revienne sur le lieutenant. Il ne va plus vous regarder de la même façon monsieur… Il lâcha un léger rire moqueur.
    _ Ah vraiment ?
    _ Nous nous connaissons… Et pour être tout a fait honnête avec vous, je ne suis pas forcément quelqu’un de fréquentable… Ou tout du moins, dans votre….. Milieu ; on ne s’affiche pas publiquement avec une fille comme moi… Je suis désolée de vous avoir mis dans ce genre de position. »
Stamford s’était redressé, assez intrigué par le discours de son interlocutrice qui prenait la situation très au sérieux. Bien entendu, il fit vite la connexion avec tout ce que lui avouait la jeune femme et ce qu’elle lui avait dit avant. Depuis un petit moment il s’était fait une idée de l’activité que la jeune femme exerçait pour gagner sa vie. Ce qui ne le dérangeait pas du tout, il en avait connue plein, dont des amies très chère et le regard des autres il n’en avait un peu rien à faire. C’est un léger sourire qui se dessina de nouveau sur ses lèvres, non pas par le faits qu’elle confirmait ses soupçons, mais sa franchise. Elle aurait très bien pu éviter de lui faire part de son inquiétude. Il posa doucement sa main sur celle de Sydney,
    _ Ma chère, je suis presque sûr que vous en entendrez parlé bien plus que moi, car s’il y a une personne très loin d’être fréquentable ici, c’est bien moi. Ne vous inquiétez pas pour le lieutenant, il évitera même de soulever ce sujet, il aurait trop peur que je comprenne le type de relation qu’il lui arrive d’entretenir avec vous. Il lui adressa un sourire sincère. Je vous remercie pour votre franchise. Autant pour cette situation, que votre réponse à ma question. Je partage d’ailleurs votre sentiment à propos de l’hypocrisie. La vérité se défend beaucoup moins bien que le mensonge de nos jours. »

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Sydney S. HopksDécédée : elle est là, elle nous hante...

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MessageSujet: Re: When The Night Comes • Pv Sydney [FINISH]   Mer 10 Mar - 21:26


    La demoiselle avait proposée, un immense sourire goguenard aux lèvres, de se prosterner aux pieds du Lord. Ce n’était bien évidemment que moquerie et raillerie, une façon de lui faire comprendre que son rang ne l’importait point ; il aurait tout aussi bien pu être le frère, le fils, le neveu du roi, qu’elle aurait agit de la même façon. Sydney ne s’était jamais prosternée devant une quelconque autorité ; elle la respectait, mais jamais, ô grand jamais elle n’aurait été jusqu'à se prosterner.

      C'est cela oui... Il affichait un sourire amusé. Sydney aurait parié que quelques instants au part avant il était a deux doigts de partir dans un éclat de rire spectaculaire. Je préfère définitivement Stamford.
      Sydney pouffa a nouveau. Si elle continuait à rire aussi fréquemment son interlocuteur risquait de la prendre pour une imbécile. Je dois vous avouer que moi aussi et ce mille fois.


    Un léger silence s’installa. La jeune femme avait comme le pressentiment que Stamford connaissait déjà énormément de choses sur elle. Sans qu’elle s’en apercevoir, il devait être entrain de l’analyser, aussi bien par son corps que par ses paroles. Elle poussa un léger soupire. La politique avait toujours eut le don d’ennuyer au plus haut point la jeune Egyptienne. Son père avait pourtant bien essayé de l’y intéresser alors qu’elle habitait encore chez lui, mais cela n’avait jamais fonctionné. Elle estimait que c’était un rapport de puissance interminable, un plus fort prenant la place de l’ancien plus fort, jusqu'à ce qu’il soit lui même détrôné. Jeu stupide pour tout avouer, aux yeux de la belle.
    Elle se rendit compte, un peu tard, qu’elle avait employé le mot croyance. Pour elle c’était le mot correct, mais peut-être avait-il, dans l’esprit de Mister Hobbes une connotation bien plus religieuse ou sectaire. Elle hésita un instant a lui en faire la précisions, mais elle finit par juger qu’il serait bien assez intelligent pour le comprendre lui même.
    Elle commençait à apprécier de plus en plus l’homme auprès de qui elle avait été chercher de l’aide. Leur conversation prenait un tournant agréable, et elle allait même jusqu'à s’imaginer que pour Stamford aussi. C’était plutôt plaisant Pour tout dire, la jeune femme ne savait pas le moins du monde ou était a présent l’homme qu’elle fuyait. Elle sentait le regard du Lord sur elle ; elle ne savait s’il la détaillait avec attention ou s’il regardait dans sa direction comme il aurait pu regarder quelques centimètres plus à droite, mais son regard ne la gênait pas…
    Sydney n’avait jamais eut honte de ce qu’elle faisait, le dire ne l’avait jamais dérangé non plus. Ce n’était bien évidemment pas une fierté, mais elle estimait qu’être une prostituée était un emploie comme un autre, et qu’il fallait bien que certaine personne le fasse. De toute façon, plus elle y réfléchissait, plus elle se rendait compte que sa vie l’avait doucement, mais surement menée à exercer cette profession. Lorsqu’elle était au Caire, elle était connue comme étant l’une des danseuses du ventre les plus célèbres de la ville, provoquant passion et désir dans le cœur des hommes et des femmes. Et lorsqu’elle avait été esclave ; sa condition était la même, l’argent en moins, Elle savait que ce n’était pas le métier le plus reluisant qu’il puisse exister ; mais au moins, grâce à lui, elle était indépendante et n’avait besoin de se mettre au service de personne pour pouvoir payer ses taxes mensuelles de plus en plus élevées. Bon évidemment elle était au service de Lady Grey, mais pour une question bien différente qui n’avait rien a voir la dedans. Toujours est-il que si son occupation principale ne la gênait en rien, ce n’était pas forcément le cas de tout le monde. En l’avouant a Stamford, elle voulait a tout pris s’excuser des troubles qu’elle aurait pu lui occasionner.
    Un léger sourire avait pris place sur le visage de l’homme avant qu’il ne pose doucement sa main sur celle de Sydney qui frissonna a nouveau.

      Ma chère, je suis presque sûr que vous en entendrez parler bien plus que moi, car s’il y a une personne très loin d’être fréquentable ici, c’est bien moi. Elle sourit doucement. Il n’avait pas tord ; de ce qu’elle avait pu voir, Stamford semblait être un sacré numéro. Ne vous inquiétez pas pour le lieutenant, il évitera même de soulever ce sujet, il aurait trop peur que je comprenne le type de relation qu’il lui arrive d’entretenir avec vous. Cette fois-ci ce fut un sourire amusé qui s’étala sur son visage. Il était vrai que William, qui était donc lieutenant, ne voudrait pas que l’on sache qu’il était réduit à aller trouver la compagnie d’une prostituée. Je vous remercie pour votre franchise. Elle lui devait bien d’être sincère. Autant pour cette situation, que votre réponse à ma question. Je partage d’ailleurs votre sentiment à propos de l’hypocrisie. La vérité se défend beaucoup moins bien que le mensonge de nos jours.
      La vérité ne se défend même plus dans cette ville monsieur… Elle poussa un léger soupire. Merci de le prendre ainsi… Je ne pensais pas a mal en venant vous voir… Doucement, elle fit tourner sa main et attrapa avec tendresse celle de Stamford, appliquant une légère pression. Un nouveau silence s’installa pendant lequel Sydney ne détacha pas son regard de celui du Lord. Au loin, a moins que ce ne se fut à l’intérieur du restaurant, une musique s’éleva doucement dans les airs. La jeune femme se leva, tenant toujours dans sa main celle de Stamford. M’accorderiez-vous cette danse monsieur ?





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MessageSujet: Re: When The Night Comes • Pv Sydney [FINISH]   Ven 12 Mar - 16:37

Un sacré numéro, oui Stamford l'était et beaucoup plus que ne pouvait le penser son interlocutrice qui n'avait finalement eut l'occasion de le voir à l'œuvre brièvement avant de n'avoir finalement que des échos de la part de William qui les avait interrompu ou alors par lui même. Ce n'était pas forcément par autocritique, bien au contraire, car il n’était en vérité pas forcément gêné par son caractère qui était réellement infréquentable. D'abord parce que c'était un véritable misanthrope qui fuyait toute forme de relation humaine comme la peste en dehors du travail ou alors des aventures sexuelles. Oui, il avait beau être misogyne, il aimait les femmes et leur compagnie, ayant toujours un léger faible pour leur charme comme celui de Sydney, qu'il sentait tout de même faire un effet. Vous les femmes, vous les charmes... Le narrateur s'égare. Enfin, on pouvait aussi remarquer son manque de tact, son cynisme et ses remarques qui faisaient grincer pas mal de dents. D'accord, il était certainement le pire mufle, misogyne qu'elle pouvait rencontrer. Pourtant, contrairement à toutes les personnes que l'on pouvait croiser dans sa sphère, en plus de ne pas le cacher et bien au contraire l'afficher fièrement, il prenait plaisir à ne pas entrer dans les normes des aristocrates. Car il n'y avait rien de plus jouissif pour lui de voir les visages se crisper lors de ses interventions ou remarques. De toute façon la provocation était un art dans lequel il excellait autant que ses adversaires excellaient dans celui de l'hypocrisie. Participer à un débat entre Stamford et d'autres personnes de son rang sur des sujets divers et variés pouvait être tout aussi jubilatoire quand on aimait voir les autre se faire descendre publiquement ou alors gênant lorsqu'on avait le cul coincé entre deux chaises. Oui c'était bien l'analyse qu'avait Stamford de son propre caractère.

Enfin, tout cela était bien beau, mais l'admettre auprès de Sydney était fort inutile, il l'avait soucieux d'insister sur le fait qu'il n'avait réellement que faire des regards des autres ou encore que tout le monde jase sur le couple particulier qu'il formait avec la prostituée. Les gens aimaient parler, qu'ils parlent,
    _ La vérité ne se défend même plus dans cette ville monsieur… Il eu un léger sourire triste et se contenta de hocher la tête, même s'il ne partageait pas complètement cet avis. Il en avait entendu d'autre se lâcher de temps en temps timidement. Dans le souci de s'affirmer. Je ne pensais pas a mal en venant vous voir…
    _ Je n'en doute pas Sydney, si ça avait été le cas je ne vous aurais pas permi d'avoir cette conversation plus longtemps. »
Tout en parlant, la jeune femme avait pris doucement sa main et exerça une légère pression sur celle-ci. Il leva son regard vers elle et lui adressa un sourire sincère. Cette fille, elle avait quelque chose de particulier et il n'était pas réellement surpris que les hommes craque sous son charme. C'est alors que la musique, qui semblait ne pas les avoir atteint depuis le début de la soirée, s'éleva un peu plus, il tourna son regard vers l'intérieur, des couples dansaient. Il sentit le mouvement de son interlocutrice qui venait de se lever,
    _ M’accorderiez-vous cette danse monsieur ? Il eu un léger sourire amusé avant de se lever à son tour.
    _ Je ne refuse rien à une femme blonde aux yeux bleus. »
Il avait dit cela d'un ton légèrement moqueur, lui adressant un clin d'œil avant de poser sa main autour de la taille de la jeune femme, la rapprochant doucement de lui. Il n'avait jamais aimé danser, comme les relations humaines il préférait observer les couples dansaient. Pourtant c'était un bon danseur, il avait tout de même eu une éducation d'aristocrate, la danse en faisait partit. Suivant donc le rythme la musique, le couple commença à tournoyer lentement sur la terrasse. La situation avait de tout qu'il y avait de plus hilarant, il imagina même un instant son ami médecin qui n'aurait pas manqué de lui faire une remarque sur son comportement bien étrange au cours de cette soirée.
    _ Alors, dites moi, vous ne regrettez toujours pas d'avoir choisi le cynique misanthrope infréquentable que je suis, plutôt que de vous enfuir d'ici ? Lui chuchota t-il accompagné d'un rictus amusé. Qui plus et se trouve avoir la réputation d'un misogyne et qui a prit un malin plaisir à faire rager votre gouverneur. »

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MessageSujet: Re: When The Night Comes • Pv Sydney [FINISH]   Dim 14 Mar - 13:59


      Je n'en doute pas Sydney, si ça avait été le cas je ne vous aurais pas permit d'avoir cette conversation plus longtemps.


    Elle lui sourit avec tendresse. Elle ne savait pourquoi, mais elle savait qu’il aurait immédiatement deviné si ses intentions avaient été mauvaises à un moment où a un autre. Il était fort, et il semblait déduire tout avant même que l’on ai prononcé une seule parole ; donc a quoi bon mentir dans ses cas la ?
    Sydney était une jeune femme énergique et dynamique. Elle n’était pas faite pour rester assise des heures durant à écouter un orchestre jouer une musique lancinante. Elle n’aurait jamais pu supporter une vie entière, aux cotés d’un époux aristocratique qui l’aurait obligée à s’asseoir toute journée a coudre, broder, s’occuper de la maison et des enfants. La jeune Egyptienne avait besoin de découvrir chaque jour de nouvelles choses, elle avait besoin de voir le monde, de courir à l’aventure. Pour elle, sortir faire son marché pouvait s’avérer être une aventure, elle ne savait jamais ce qu’elle allait pouvoir trouver au bout de la prochaine rue. La demoiselle avait surement lu bien trop de roman d’aventures dans sa jeunesse, mais elle n’en avait que faire, elle n’était juste pas faite pour ne rien faire et se taire.
    Sydney avait un corps pour danser ; et elle ne s’en privait pas. Elle n’était pas le genre de danseuse conventionnelle qui suivait tranquillement et sans rien dire son cavalier, même s’il lui arrivait par moment de taire ses instinct pour profiter de la mélodie. Elle était d’Egypte ; son corps bougeait aux rythmes endiablés des nuits d’Arabie, envoutant plus d’une personne par sa danse du ventre. Elle n’avait pas demandé a Stamford de danser avec elle pour qu’elle puisse l’envouter de ses mouvements ; elle avait juste envie de bouger sans quitter la compagnie, qu’elle trouvait ô combien agréable en cette soirée de cauchemars.
    Son interlocuteur avait un caractère, qui jusqu'à présent lui plaisait. Elle savait parfaitement qu’elle n’avait pas vu la partie immergée de l’iceberg, mais pour la soirée, cela lui suffisait. Il avait dit qu’il était en mission, il y avait donc très peu de chance qu’ils se recroisent un jour prochain a Port-Royal ; qu’ils se soient rencontrés ce soir la était un mystère encore plus grand.

      Je ne refuse rien à une femme blonde aux yeux bleus. Il s’était levé et affichait un sourire amuse sur ses lèvres.. La jeune femme quand a elle, ne put retenir un éclat de rire pendant qu’elle s’éloignait des fauteuils en se déhanchant. Un sourire espiègle sur les lèvres elle se tourna, dans un jeu de cheveux, vers le brigadier.
      Et si j’avais été rousse aux yeux marron, vous m’auriez laissé debout comme une idiote ?


    Une des mains de Stamford se posa sur la hanche de Sydney qui frissonna légèrement. Après quelques secondes, les deux se faisaient face à une distance respectable pour la danse. L’égyptienne avait affiché sur ses lèvres un petit sourire, mêlé de tendresse et d’amusement. Tout doucement, le couple commença à se laisser emporter par la musique, tournoyant de plus en plus assurément sur la petite terrasse. Certains auraient pu les trouver ridicules, d’autres attendrissants ; et très honnêtement, la jeune femme n’en avait que faire. Elle avait envie de danser, de danser avec Stamford comme partenaire, et rien ni personne ne lui gâcherait ces quelques minutes.

      Alors, le souffle chaud roula le long de son oreille puis de son cou, lui faisant fermer les yeux un instant, dites moi, vous ne regrettez toujours pas d'avoir choisi le cynique misanthrope infréquentable que je suis, plutôt que de vous enfuir d'ici ? Oh non, elle ne le regrettait pas du tout. A dire vrai elle passait une soirée excellente qui la changeait de ce qu’elle connaissait depuis quatre ans. Qui plus et se trouve avoir la réputation d'un misogyne et qui a prit un malin plaisir à faire rager votre gouverneur.
      Sydney raffermi doucement sa prise derrière la nuque de Stamford. Pour ne vous dire la vérité et rien que la vérité monsieur, je ne le regrette pas le moins du monde. Si j’avais choisi de m’enfuir, je me serai abimée les mains, aurait déchiré ma robe et tant d’autres malheurs encore. Et… Pour l’instant, je ne vous trouve pas infréquentable pour deux sous. Vous êtes très probablement misanthrope, mais vous ne m’avez pas montré ce trait de caractère. Elle fit une pause. Je passe une excellente soirée Stamford… Et c’est grâce à vous. Quand à votre réputation d’être misogyne, je n’en ai rien vu non plus ! Et nous avons tous notre petit défaut. Elle sourit doucement avant de se reconcentrer sur la danse. Et ne vous inquiétez pas, Elvira enrage pour un rien !


    Du coin de l’œil, elle vit l’homme qu’elle fuyait qui passait la porte d’entrée. Sydney soupira doucement avant de river son regard dans celui de Stamford.

      Voulez-vous que je m’en ailles monsieur ?





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MessageSujet: Re: When The Night Comes • Pv Sydney [FINISH]   Mar 16 Mar - 23:45

    _ Et si j’avais été rousse aux yeux marron, vous m’auriez laissé debout comme une idiote ? »
De l'humour, Stamford lâcha un éclat de rire avant de lui adresser un regard qui voulait dire que bien sûr que non. Peu importe pour lui, il apprécié la compagnie de Sydney et sa couleur de cheveux ou de yeux n'aurait rien changé. Il avait toujours eu une attention certaine pour l'esprit, même plus jeune il avait toujours pris le soin de connaitre un peu les femmes qu'il fréquentait. C'était loin d'être de simple objet dénué de sentiments ou de capacité de réflexion. On pouvait même en apprendre beaucoup parmi les femmes et c'est un misogyne qui le pensait. Il ne manquait pas de respect envers la gent féminine, il considérait juste que certaine devraient rester à leur place et il n'accordait que très difficilement sa confiance envers elle. N'ayant connu que celle qui le convoitait pour son titre, celle qui se croyait au-dessus de tout. S'il poursuivait l'analyse, il sentait qu'il aller fini par admettre qu'il n'avait pas de cœur et que l'exception qu'il faisait pour la jeune femme était plus qu'hypocrite. D'où la nécessité pour lui de préciser à son interlocutrice sa véritable nature qu'il n'avait pas réellement laissé transparaitre, mais pourquoi enfoncé un peu plus quelqu'un qui semblait se contentait de sa situation aussi difficile soit-elle. Elle n'était pas habituée aux manières du lord, ni aux attentions ou respect qu'il avait eut. Aucune raison donc pour lui rajouter une couche, il faisait cela par plaisir, mais rarement dans l'intention de blesser qui que ce soit.

Lorsqu'il posa sa main autour de la taille de Sydney il sentit celle-ci frissonné et il eu un sourire amusé ne s'attendant pas réellement à ce genre de réaction de la part de celle-ci qui passa sa main derrière la nuque de son cavalier qui avait donc pris la parole pour savoir un peu ce qu'elle pensait de la personne qu'il était et s'avérait être aussi. La jeune femme resserra un peu plus sa prise sur sa nuque le rapprochant légèrement d'elle et il ne quitta pas le regard de braise de son interlocutrice.
    _ Pour ne vous dire la vérité et rien que la vérité monsieur, je ne le regrette pas le moins du monde. Si j’avais choisi de m’enfuir, je me serai abimée les mains, aurait déchiré ma robe et tant d’autres malheurs encore. Et… Pour l’instant, je ne vous trouve pas infréquentable pour deux sous. Vous êtes très probablement misanthrope, mais vous ne m’avez pas montré ce trait de caractère. Ca ne saurait tardé et si ce n'était pas ce soir, ça serait un autre jour. Il eut un léger sourire amusé, la jeune femme était loin d'être dupe voir même dangereuse. Elle savait user de ses charmes et on devait souvent jaser en sa présence peut soucieux de savoir si elle viendrais à raconter ce qui pouvait être digne d'un intérêt. Je passe une excellente soirée Stamford… Et c’est grâce à vous. Quand à votre réputation d’être misogyne, je n’en ai rien vu non plus ! Et nous avons tous notre petit défaut. Généralement insensible aux flatteries, surtout celles qui n'en étaient pas vraiment, il ne put s'empêcher de laisser un sourire reconnaissant se dessiner sur ses lèvres. Et ne vous inquiétez pas, Elvira enrage pour un rien ! »
Ah, ce n’est pas lui qu’il fallait convaincre de cela, il le savait très bien et adorait jouer avec cette capacité qu’avait la jeune femme de démarrer au quart de tour dès qu’on s’en prenait directement à elle sans masques ou faux semblant. Mais aussi lorsqu’on parlait de Beckett, d’une personne avec laquelle elle avait des relations et enfin de tout ce qui touché à la compagnie des Indes. S’était presque comique comme genre de situation et Stamford en usait pleinement et ce au grand damne de ceux qui le connaissait ou alors la concernée.

Ils continuaient tout les deux leur valse sur la terrasse à l’intérieur des couples s’étaient formés et il sentit le regard de sa partenaire se diriger vers l’intérieur de la salle. La personne qu’il évitait venait-elle de s’éclipser. Stamford leva un sourcil curieux de savoir ce qui avait réellement attiré le regard de Sydney, celle-ci ancra son regard dans le sien.
    _ Voulez-vous que je m’en ailles monsieur ? Il leva un sourcil, ne quittant pas le regard de braise de la jeune femme. Il laissa échapper un léger soupire amusé.
    _ Et si je ne voulais pas, ça serait un problème ? Il lui adressa un large sourire avant de rajouter dans léger ton cynique. Car je ne crois pas avoir suggérer que je voulais vous voir vous éclipser à la seconde même où votre "ami" serait partit. De plus je n'ai pas réellement envie de mettre fin à notre rencontre... »

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