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De vieilles légendes circulent à présent dans les plus sombres ruelles de certaines villes. A Tortuga, les vieux ivrognes témoignent de leur engouement à en savoir bien plus que les autres ; certains parlent, bien trop. Quelque part en mer, se trouve une île, habitée ou non, nul ne le sait. Une seule chose reste certaine, c'est qu'elle reste protégée par un grand navire avec des voiles noires; s'étant comme figé dans le temps. Un équipage maudit et obligé de rester aux bords de cette île, à faire ce devoir, celui de la défendre d'opportuns visiteurs et autres petits curieux.

On raconte qu'ils seraient possédés, maudits ; que la déesse des mers elle-même les auraient condamnés à cette éternelle vie, uniquement consacrée à ce même et lancinant devoir. Les rares personnes s'étant approchés de cet endroit, n'en sont jamais revenus pour le prouver. La Fontaine de Jouvence existe-t-elle réellement?


Une carte mènerait à ce fameux secret, une carte que possèderait le capitaine Jack Sparrow. (more?)

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DÉBUT FÉVRIER 2010 - ouverture du forum, AGAINST THE WORLD.

NEWS DU CINQ MARS 2010 - le forum change de design pour adopter le numéro deux, what we fighting for.
 
NEWS DU VINGT-HUIT MARS 2010 - en cette fin de mois et pour fêter la venue du mois d'avril, la troisième version all we need est mise en place ; n'hésitez pas à donner votre avis sur la troisième version ici même, (:

NEWS DU NEUF AVRIL 2010 - un recensement à été mis en place, et tous les membres sont conviés à signaler leur présence à cet endroit. Pour continuer sur une note plus joyeuse, un concours prévoyant l'emblème de la chronique mensuelle d'ATW est officiellement lancé dans la galerie artistique du forum ; que vous pourrez retrouver en lien direct ici-même; =D Bon courage à tous!

NEWS DU PREMIER MAI 2010 - le forum change de nouveau de design pour adopter sa quatrième version, be prepared ; (:

NEWS DU DEUX MAI 2010 - le recensement du forum étant terminé, les membres ne s'étant pas manifestés ont été supprimé.

NEWS DU VINGT-DEUX JUIN 2010 - nouveau design mit en place, ce dernier en est à sa cinquième version, all i ever wanted is war.

NEWS DU PREMIER OCTOBRE 2010 - après un hiatus, le forum reviens parmi nous, avec une nouvelle version du design (world domination, one step at a time), ainsi qu'une intrigue (inscriptions à cet endroit) ! bon jeu à tous ! /o


/ INSCRIPTIONS A L'INTRIGUE :
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 done. ● «i prefer to see it as the promise of redemption»;

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Admiral James NorringtonCOMMODORE IN THE ROYAL NAVY AND ADMIRAL OF THE EITC WAR FLEET

« Inscrit(e) le » : 19/02/2010
« Parchemins enregistrés » : 41
« Where are you ? » : alone. always.
« RP Age » : thirty-three years.
« What do you want ? » : to serve my country.
« Quote » :
    'Oh, I prefer to see it as the promise of redemption.' - says J. NORRINGTON (dead man's chest)



ONE-WAY TO KNOW~
« Parti Politique »
: Commodore in the Royal Navy & Admiral of the East India Trading Company War Fleet.
« Profession Exercée »
: the justice and the law.
« Relationnel »
:
MessageSujet: done. ● «i prefer to see it as the promise of redemption»;   Ven 19 Fév - 18:14

    Spoiler:
     


      I ;
      Certaines personnes naissent ainsi, avec des idéaux, des préjugés & des certitudes qui font de nous des êtres totalement butés. Nous naissons avec une aspiration, un but à atteindre et des personnes à surpasser. Chaque personne, femme ou homme à sa propre justification à la liberté. Elle n’est que Piraterie, selon certains ; et elle n’est que la raison d’être des honnêtes citoyens, pour d’autres. Mais pour James Norrington. La réelle liberté n’est ni la Piraterie, ni l’armée ; elle est offerte à chaque personne et n’attend qu’être exploitée de la plus précieuse des manières. Chacun fait ce qu’il désire de sa propre sensation de liberté. Même si elle n’est qu’illusion, nous sommes tous libres au fond. Libres de faire de notre vie un conte de fée, ou un vulgaire cauchemar sans intérêt. James Norrington prit le bon chemin, il était un enfant très avancé pour son âge, mature et fort cultivé. Le futur gendre parfait. Son père était capitaine, et naturellement, il prédisposait son fils à suivre ce même chemin ; ce dernier voyait en son géniteur un modèle, un moyen d’arriver à ses objectifs. Il eut une enfance des plus banales, jusqu’à ce qu’un drame bouleverse cette symphonie quotidienne, lorsque le jeune garçon eut l’âge de s’engager, sa mère vint le trouver, en larmes. Inutile d’être un devin pour parvenir à une conclusion des plus négatives et mauvaises. Son père était mort dans l’exercice de ses fonctions, et ce jour-là fut un des plus décisifs de toute sa vie. Il prit la décision de le rendre fier depuis l’au-delà, en reprenant le même parcours initiatique, et peut-être même, faire encore mieux. Norrington fera un bon soldat. Il montera en grade progressivement, et aura les faveurs du Gouverneur Weatherbey Swann ; homme auquel le jeune garçon avait une profonde estime et un respect avouable & discernable. Le Gouverneur était un grand homme à ses yeux. Il ignorait à l’époque ce qui se passerait, huit ans plus tard, et même plus, mais le futur n’avait aucune importance à ses yeux. Le présent était si incertain. Proche de monsieur Swann, le jeune Norrington à l’époque âgé d’approximativement le milieu de la vingtaine avait pour simple habitude d’accompagner ce dernier en mer, assurant sa protection à lui, ainsi qu’à sa petite fille Elizabeth. Norrington n’était pas encore Commodore à cette période-là, mais il ne tarderait pas à le devenir. Et en même temps, déclarer aimer la fille du Gouverneur. Son cœur battait pour elle. Il n’était pas assuré de voir son plus grand souhait devenir réalité, même devant les sous-entendus de son père à ce sujet ; et si elle ne voulait pas ? Ce doute le tailladait entièrement. Si bien qu’il en eut le souffle coupé en la voyant le jour de la cérémonie censée l’honorer. Elle avait été si belle, comme toujours. Commodore et peut-être même promit à la plus belle jeune femme de la ville. Qui pourrait en rêver encore ? Seulement, son souhait n’arrivera jamais à terme. Il avait à l’époque un rival important. Le dénommé William Turner. Avant, jamais James n’aurait pensé que ce simple forgeron aurait été une menace aussi poignante ; jusqu’à ce qu’il s’associe à son ennemi de toujours, le pirate Jack Sparrow.

      La trahison donnait à la personne concernée, un sort peu enviable. La pendaison, ni plus ni moins. Le navire du Commodore parcouru les mers déchaînées des Caraïbes dans l’unique but de retrouver la trace du pirate et de son nouveau complice. C’est là qu’il eut vent d’une fameuse isla de la Muerta ; où un trésor caché s’y trouverait. Il avait été bluffé. Combattant courageusement ces hommes maudits, leur incapacité à mourir l’acheva mentalement, quel était-donc que ce sortilège de mauvais goût ? Finalement, Sparrow avait été utile cette fois-ci. Depuis le temps qu’il le pourchassait dans les fin fonds de la Jamaïque, le pirate lui donnait une raison d’attendre son exécution avant de profiter nettement de sa vengeance. Il avait réussit à lever la malédiction, offrant à L’intercepteur tous les moyens de remporter le combat et d’amener les dits forbans à la potence. Jack Sparrow s’en tira un nombre incalculable de fois, qu’il était devenu inutile de tous les assimiler, sous ses yeux, devant son nez. L’envie de le voir pendu haut et court était devenue une obsession pour le Commodore. Et lorsqu’enfin ce jour sembla arriver, devant un soleil brûlant, la main du Destin décida de jouer de nouveau avec lui. La femme qu’il avait toujours voulu s’était interposée, avec ce…Turner. Finalement, c’était lui, l’heureux chanceux. James n’avait rien montré, mais son cœur s’était brisé instantanément. Deux échecs dans la même journée, à un jour qui promettait de belles choses. Son détestable ennemi put fuir, et on lui vola sa promise. Le seul sentiment qu’il éprouvait, était de la rancune.

      A pourchasser cet homme, il en perdit son titre de Commodore, son navire et son équipage. Profondément meurtrit, déçu et anéantit, recherché maintenant par la Compagnie des Indes il n’eut que d’autres choix que de s’allier à son ennemi de toujours. Qu’il retrouva facilement à Tortuga, un horrible endroit. Une bouteille de rhum dans la main droite et sa fidèle épée à la gauche, plus rien ne l’empêcherait de faire quelque chose de meilleur, avec le peu de dignité qu’il lui restait à présent. Sous le commandement d’un pirate, qui aurait pu le prétendre ? Lui-même en éclaterait de rire, si on lui avait un jour dit qu’une pareille humiliation cuisante lui arriverait prochainement. Mais rien n’était encore finit. Sa conscience lui promettait de nouvelles choses, et ses anciens réflexes jaillirent de nouveau ; il fut rapidement au courant de certaines lettres de marque, offrant un complet armistice. Voilà ce que James Norrington voulait plus que tout au monde. Une promesse de rédemption. Il changerait. Quitte à devoir renoncer à certains cadeaux, à certaines choses qui lui provoquaient ces battements frénétiques, l’homme se devait de changer d’air. La vie de pirate ne lui ressemblait pas. Il en était dégoûté et n’eut aucuns scrupules à dérober le cœur de Davy Jones, prétendant être un homme d’honneur en se « sacrifiant » devant une horde de matelots du Hollandais ; sur l’île des Quatre Vents. Son premier pas vers sa nouvelle vie était enfin franchit. Il confia le cœur à Beckett, et devint Amiral. Certes, c’est avec une certaine amertume qu’il garda bien au fond de lui. Auparavant, il avait tout, et devait se contenter de ce simple poste moins bien prestigieux que le précédant. Un Commodore qui finit Amiral n’est pas une bonne chose. Pas pour un homme comme lui. Le pire restait cependant à venir.

      « Tout n’est qu’une douce promesse de rédemption. »


      II ;
      Le sifflement du vent, la fraîcheur de l’instant et l’impression d’avoir loupé quelque chose de si important furent les seules préoccupations de l’homme. Allongé péniblement dans un lit en piteux état, dans sa propre cabine, il méditait. Et méditait, pendant des heures, sans parvenir à trouver le répit. Sa tête était pleine. Pleine de pensées en tous genres. Et ses iris bleutés revoyaient les scènes qui changèrent sa vie. Car sa vie en était changée, depuis sa naissance, sa jeunesse et sa promotion au titre de Commodore. Son plan tout entier avait été parsemé de failles, de ratures indélébiles et cependant, d’honnêteté. Il était le plus bienfaisant, le plus juste et le plus diplomate d’eux tous. Il avait tant mérité la confiance du Gouverneur Swann. Ce dernier lui aurait confié la main de sa fille unique de plein gré, et avec un sourire heureux aux lèvres. Mais la jeune femme avait fait son choix, et ce n’était pas lui. Il l’avait accepté, difficilement. Son cœur lui appartiendrait toujours, jusqu’à ce qu’enfin, l’amiral réussisse à tourner une page qui refusait obstinément à s’évaporer du roman. L’important, était que la belle brune soit heureuse ainsi. Le reste, il s’en accommoderait. Norrington avait toujours été un homme bon. Un gentleman, me direz-vous. Il avait été aussi le plus naïf vers la fin, à faire confiance au diable en personne. Alors que ses idéaux commençaient subitement à changer, à se percuter en la faveur de la cause piratienne…Il avait commit une improbable erreur, celle de choisir le parti opposé au dernier moment. Ce qui précéda l’ultime trou noir. Au fur et à mesure, des flashbacks défilèrent devant lui, il revit la nuit de sa mort. Etait-il bien mort ? Rêvait-il ? Pourtant…Tout lui semblait si irréel. Presque imaginaire. Les couloirs du Hollandais Volant se dessinaient petit à petit, il se voyait, lui, à avancer vers les cales à la recherche de celle qui l’incita à tout abandonner. Il aurait donné sa vie pour elle. Et c’est ce qu’il fit. Quelques minutes plus tard après avoir libéré l’équipage, et aidé Elizabeth à s’enfuir. Pourtant, James ne gardait qu’un agréable souvenir de sa mort. Un souvenir chaud et sucré. Le parfum d’une femme est toujours délectable, on s’en souvient pour toujours. Il se souvenait encore de la texture de ses lèvres, lorsqu’il l’embrassa pour la première et dernière fois de sa vie. Elizabeth lui avait laissé ce cadeau. Il l’en remerciait encore maintenant. La première chose que l’amiral avait faite, fut de s’interposer entre son assaillant et la femme de ses rêves, lui ordonnant de partir maintenant, se sacrifiant. Mais James n’en avait aucuns remords, il avait bien agit. Et c’est l’esprit tranquille que son souffle sembla s’éteindre, que ses paupières se fermèrent de plus en plus et que les battements de son cœur palpitant vinrent à s’arrêter brusquement. La mort l’avait pris. James rouvrit les yeux et découvrit une nouvelle fois sa cabine, aucune cicatrice ne se trouvait sur la peau lisse et blanche de son torse, mais pourtant, une douleur aiguë le prit à cet instant. Qu'était-il devenu? Comment avait-il pu se réveiller? Tant de questions désormais sans réponses -- il ne gardait que très peu de souvenirs de son passage dans l'au-delà, qui fut bien plus brève que prévu. Jamais il ne lui serait possible d’oublier cette nuit-là, et même si son esprit se concentrait péniblement, le visage de son meurtrier lui revenait difficilement en tête. Un matelot du Hollandais, certainement. Mais lequel…Sa tête sembla tourner doucement, il se décida alors de rester allonger. Des semaines s’étaient écoulées depuis la grande bataille. La seule chose à affirmer sur le chapitre de sa vie ? C’était loin d’être le final. Le dernier. Il était en vie, et c’est ce qui comptait. Le reste…Advienne que pourra.

      - Lord Beckett vous demande. - dit une voix rauque à ses côtés, le lieutenant Gilette. L’amiral tourna lentement sa tête vers lui et ferma ses yeux. Rien ne changerait, il avait les mains liées, son devoir était de servir sa cause. Son équipage, sa nation, d’éradiquer les forbans. C’est tout ce qu’il lui restait, après un amour perdu, une mémoire défaillante, accomplir ce que chaque soldat doit accomplir. Faire la fierté de tous. Fatigué, il se leva et fit rapidement signe au lieutenant de quitter la cabine silencieusement. Éreinté était un mot bien trop petit. Ses nuits restaient cauchemardesques, où il finissait par se réveiller devant la vision de son propre sang coulant sur ses doigts. Triste bilan.

      L’amiral claqua la porte en sortant, reprenant une facette neutre devant ses hommes et ses supérieurs et faire abstraction de ses émotions. Comme il se devait de le faire. Sa rédemption, sa promesse, tout l’y obligeait. Et il ne s’en plaindrait sûrement pas.


Dernière édition par Admiral James Norrington le Ven 19 Fév - 21:33, édité 6 fois
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Admiral James NorringtonCOMMODORE IN THE ROYAL NAVY AND ADMIRAL OF THE EITC WAR FLEET

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    'Oh, I prefer to see it as the promise of redemption.' - says J. NORRINGTON (dead man's chest)



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MessageSujet: Re: done. ● «i prefer to see it as the promise of redemption»;   Ven 19 Fév - 18:16



    © CREDIT ─ LJ


    admiral is more than a simple title, it's a promise of redemption
    NOM, PRÉNOM(S) - norrington ; james.
    DATE, LIEU DE NAISSANCE & AGE - six mai mille-six-cent-soixante et un ; il est âgé de trente-trois ans.
    SIGNE ASTROLOGIQUE - taureau.
    ORIENTATION SEXUELLE - hétérosexuel.
    ORIGINES - britanniques.
    LIEU DE RÉSIDENCE - une demeure à port royal.
    RICHESSE MATÉRIELLE - plutôt aisé, de part son statut de militaire ; et l'héritage familial.
    RANG DANS LA SOCIÉTÉ - il n'est pas noble, et ne dispose d'aucun titre spécifique.


    CAMP - celui de la Couronne d'Angleterre & de la justice ; celui de lord Beckett et de la Compagnie des Indes.
    VOTRE POLITIQUE - il n'en à aucune particulière ; excepté son grand sens de la justice, des belles valeurs et de l'honnêteté.
    PROFESSION EXERCÉE - amiral à la royal navy.
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done. ● «i prefer to see it as the promise of redemption»;

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